Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

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Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par Kiwi le Mer 18 Mar 2015 - 9:08




Un sujet pour rassembler des témoignages de personnes qui se sont guéries ou qui ont trouvés une meilleur santé par la pratique des Cures de Jus ou d'une Alimentation Vivante, qu'elle soit Crudivore, Frugivore ou Fruitarienne. Seul le régime Paléo n'est pas représenté ici car nous estimons que manger de la viande crue, n'est pas une consommation d'aliments vivants mais d'aliments mort
(c'est à dire ni plus ni moins que du cadavre)

Vous pouvez aussi nous rejoindre sur Facebook ou j'ai également créé un groupe ne réunissant que de témoignages.

https://m.facebook.com/groups/693629454078762?ref=bookmarks

Bonne lecture!
 


Dernière édition par Kiwi le Dim 21 Mai 2017 - 9:38, édité 1 fois
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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par Kiwi le Mer 18 Mar 2015 - 9:53

Michel : Guéri d'une maladie auto-immune

"Depuis mes débuts sportifs, j'avais de l'intérêt pour les effets de l'alimentation sur mes performances, mais je n'avais jamais pris le temps d'étudier le sujet. En 2008, j'avais atteint une apogée dans mon mode de vie. J'étais parvenu au maximum de mes possibilités, professionnellement, physiquement et dans ma vie familiale. J'en faisais trop mais ne le percevais pas car je baignais dans un "nirvana mental" et stimulais continuellement tous mes sens. Une blessure me força au repos total, et soudainement je bénéficiais de près de 2 heures de temps libre par jour, ce qui me permit de faire des recherches et de découvrir l'alimentation vivante, puis l'ouvrage du Dr Doug Graham, The 80/10/10 Diet. Profitant de l'ouverture créée par le changement forcé de mon mode de vie et d'une période de plusieurs semaines où j'ai vécu seul, et n'aimant pas faire les choses à moitié, je décidais du jour au lendemain de m'alimenter selon les recommandations du Dr Graham, en consommant exclusivement des aliments d'origine végétale crus, complets, frais, mûrs et biologiques. Immédiatement, j'en ressentis des bénéfices conséquents : digestion facile, clarté d'esprit, meilleur sommeil, etc., et décidai de continuer à m'alimenter selon ce mode une fois ma famille revenue. Après bientôt trois ans d'alimentation 100 % crue, je n'ai aucun désir de faire marche arrière car les bénéfices sont bien trop importants : j'ai notamment guéri d'une maladie auto-immune réputée incurable. Je comprends de mieux en mieux le fonctionnement de mon corps, ses besoins caloriques et nutritionnels, et ses réponses aux prises alimentaires. J'évolue vers une vie de plus en plus instinctive. En bref, je m'établis dans ce régime pour le long terme, sans doute pour le reste de ma vie. Ma femme et mes enfants n'ont pas encore atteint le 100% cru, mais je n'ai pas la volonté qu'ils adoptent le même régime que moi. Mon souci principal est qu'ils comprennent les principes généraux de l'alimentation saine… On peut manger cru de manière bien pire que cuit, en commettant des erreurs fatales pour la santé ! Le livre The 80/10/10 Diet m'ayant tant apporté, j'ai commencé à organiser sa traduction. Le texte français devrait être publié début 2012. Je publie des articles à propos de l'alimentation crue et de l'hygiénisme sur mon blog : http://michelnature.com Avec ma famille, j'ai le projet de quitter le mode de vie moderne pour m'établir dans un jardin d'Eden, loin du stress. À suivre…"
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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par Kiwi le Mer 18 Mar 2015 - 13:42

Gilbert CHUDZINSKI Diabète guéri

«Depuis le 10 janvier 2013, je maintiens mon poids avec 11 kg de moins, je ne prends plus de médicaments et d’ailleurs je n’ai plus aucun symptôme du diabète.»  

A une visite médicale obligatoire du travail, il y a 10 ans déjà, une analyse de sang décèle un taux élevé de sucre. Diagnostic : diabète de type II. Non Insulino Dépendant, condamné à la prise de médicaments toute ma vie.

Après avoir passé les 28 dernières années de ma vie professionnelle d’abord en banlieue et puis ensuite à Paris intra-muros, je prends ma retraite en Ardèche, dans une maison isolée. C’est là qu’un ami me parle d’un livre qui pourrait m’intéresser…  Soigner son diabète en 21 jours de Gabriel Cousens. Je croyais que l’on ne guérissait pas du diabète et que j’étais condamné à prendre des médicaments de plus en plus dosés et jusqu’à ma mort. J’ai pris le temps de lire et de relire ce livre (11 mois!) pour comprendre la méthode et surtout, me persuader que je pouvais guérir.

J’ai commencé la cure comme indiquée et ma glycémie est redevenue normale au bout de 4 jours seulement. J’ai arrêté la cure au 51 ème jour, j’avais perdu 11 kg, poids que je fais toujours actuellement. Je n’ai plus aucun symptôme du diabète. Je n’ai plus besoin de médicaments. J’ai retrouvé une forme, une endurance que j’avais oubliée…

La théorie sur laquelle s’appuie cette méthode a été avancée par le Dr  John Tilden. Selon ses travaux, il existe 7 étapes dans la maladie, depuis la bonne santé jusqu’au cancer ; le diabète étant à la 5ème. La cure permet de repasser ces étapes en sens contraire, effaçant ainsi tous les traumatismes (physiques, psychiques ou transgénérationnels) ainsi que leur origine.

Voici dans l’ordre, les 7 étapes de la maladie :

1 – énervation   2 – toxémie    3 – irritation   4 – inflammation  5 – ulcération   6 – induration   7 – cancer

Dans le cadre du diabète de type 1, les cellules bêta du pancréas ne fonctionnent plus, car elles sont ulcérées, puis cicatrisées. En remontant les étapes à l’envers, l’induration disparaît, l’ulcération aussi et ainsi de suite et à la fin, ces cellules bêta fonctionnent à nouveau et produisent à nouveau de l’insuline.

Dans le cadre du diabète de type 2, le pancréas fournit de l’insuline en grande quantité, mais le problème vient des récepteurs qui ne la transmettent pas à la cellule. En repassant les étapes à l’envers, ces récepteurs fonctionnent à nouveau.

Concrètement, c’est une cure de jus de légumes crus qui m’a guéri. Du jus à base de produits biologiques pour ne pas charger davantage le corps en produits chimiques. Du jus tout juste chauffé (pas plus de 40° pour garder les vitamines, les oligoéléments et les enzymes intacts, bref, tous les éléments dont le corps a besoin.) Je rajoutais un peu de lait d’amandes et quelques éléments dans mes préparations (jusqu’à 6 bols par jour). Par exemple le matin une cuillère d’huile de chanvre, de noix, de noisettes, de lin ou de sésame ; en plus des wasa, le midi, je prenais un avocat ou quelques olives et le soir, quelques noisettes, amandes ou noix.

J’ai appris à prendre le temps de mâcher et à bien insaliver les jus. Au début, je finissais un bol en 3 minutes, ensuite j’y suis arrivé en 20/25 minutes.

Il est important d’être bien présent à la préparation et à la dégustation de ce jus, un acte d’amour en quelque sorte. Et puis de ne rien faire d’autre en mangeant (ni lire,  ni regarder la télé, ni écouter la radio…)

Le plus dur, c’est un bol de jus le matin, moi qui était habitué au café tartines…

Oui, ça a été long, ça a été dur, surtout les 5 premiers jours. J’ai fait quelques écarts qui ont augmenté la durée de la cure… ça ne m’a jamais fait revenir en arrière. Cette méthode est logique, il suffit de changer de paradigme. A partir du 15ème jour, comme j’allais de mieux en mieux, ça m’a permis de tenir assez facilement, en fin de compte.

Pour garder le bénéfice de cette cure, je savais que je devais devenir végétalien crudivore, c’est ce que je suis chez moi. Ailleurs, je me dis végétarien et ça va quand même.

Finalement, je pense que mes cellules gardent en mémoire le schéma du corps en bonne santé, à un poids idéal, et c’est pour cela que cette méthode est une vraie cure de jouvence.
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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par Kiwi le Mer 18 Mar 2015 - 14:27

Paul Nison Guéri d'une maladie de Crohn

Paul Nison est un auteur internationalement connu, un conférencier et un chef cru. A l’âge de 20 ans, on a diagnostiqué à Paul une maladie inflammatoire du système digestif, aussi appelée maladie de Crohn, une affection mortelle. Sa recherche pour un traitement commença avec les médecins, mais ils n’avaient pas les réponses dont il avait besoin. Après avoir essayé presque tous les soit-disant traitements pour surmonter sa douleur et sa souffrance, Paul découvrit finalement les bénéfices d’une alimentation plus simple. Il commença par supprimer les aliments qui n’étaient pas bons pour lui. Simplifier son alimentation fut le premier pas de son traitement. Paul élimina tous les aliments malsains et les aliments sains qui lui restèrent furent les fruits et légumes crus, mûrs, frais et de culture biologique, les graines et les oléagineux. Après avoir opté pour une alimentation plus simple appelée « l’alimentation vivante », juste constituée d’aliments crus, Paul fut stupéfait par le peu de temps qu’il lui fallut pour retrouver la santé. Il fut d’autant plus surpris que les médecins lui avaient dit que les aliments crus n’aideraient pas sa condition. En fait, ils l’avaient prévenu qu’une alimentation basée sur les légumes et les fruits crus serait dangereuse pour quiconque souffrant de la maladie de Crohn. Cette expérience inspira Paul pour simplifier tous les aspects de sa vie. Avec sa nouvelle compréhension de l’expression « le moins est le plus », Paul quitta son travail dans le secteur des services financiers à Wall Street – New York -, écrivit quelques livres sur la santé, commença à voyager et à donner des conférences sur la santé et la vie simple.

Steve Prussack, animateur de Raw Vegan Radio l’a interviewé.

Steve Prussack : Notre audience est large. Quel serait votre conseil pour les personnes qui envisageraient d’opter pour une alimentation végétalienne crudivore ?

Paul Nison : Mon conseil serait d’abord de comprendre que la santé ne s’arrête pas à ce que vous ajoutez à votre alimentation ou à ce que vous éliminez. Puis éliminez les choses qui causent le problème  en premier (l’alcool, la cigarette, les sucres hautement raffinés). Éliminez ces choses puis vous pourrez vous occuper de votre alimentation. La première partie est d’éliminer ces habitudes pauvres en éléments vivants.

Ensuite, je commencerais à incorporer plus d’aliments crus, mûrs, frais et de culture biologique. Un des malentendus est que les gens croient qu’ils doivent aller tout de suite à l’extrême et passer directement à une alimentation à 100% vivante, crue et végétalienne. Une des choses que j’enseigne est que le corps humain est simplement étonnant. Si vous ne partez pas d’un état de santé déficient, d’une maladie, en mangeant 80% d’aliments crus et biologiques vous pouvez être en aussi bonne santé que quelqu’un qui mange cru et végétalien à 100%.  

Si une personne commence à consommer des aliments crus pour enrayer les effets d’une maladie, c’est une histoire complètement différente. Il y a une détoxication et le nettoyage du système qu’une alimentation vivante, crue à 100% apporte. Mais la personne moyenne peut incorporer plus d’aliments crus dans son alimentation, sans aller à une alimentation crue à 100%, et avoir encore des résultats formidables.
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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par Kiwi le Mer 18 Mar 2015 - 14:36

Woody Harrelson Guéri d'une intolérance au lactose

Voyez donc le témoignage de Woody Harrelson, le célèbre acteur américain que certains d’entre vous connaissent peut-être (bien qu’il soit un peu moins connu chez nous que dans son pays). Il a écrit le livre How To Go Further: A Guide to Simple Organic Living consacré à l’environnement (alimentation, agriculture, énergie.. tout y passe et c’est une mine de liens et de sources d’information) qui est le résultat et le récit de la réalisation d'un documentaire Go Further . Il est un militant convaincu dans ce domaine.

Voici donc ce que dit Woody de son expérience personnelle, qui pourrait être celle de n’importe lequel d’entre nous :

Une des plus importantes leçons que j’ai apprises dans ma vie –une leçon que j’ai mis du temps à apprendre- est que la transformation personnelle équivaut à la transformation de la planète.Beaucoup de gens parlent de vouloir changer la planète, et beaucoup font même un effort honnête pour y parvenir, soit en travaillant à changer leur gouvernement, à sauver l’environnement, à éliminer la pauvreté, ou peut-être à protester contre la mondialisation. Bien que j’admette que nous avons vraiment besoin de faire cette sorte de choses, j’en suis venu à croire que la façon la plus facile de changer la planète, d’une manière à pouvoir le mesurer aujourd’hui même, est de bien regarder votre propre vie et de décider quels changements positifs vous pouvez y faire, en commençant par ce que vous mangez.

Devenir végétalien fut probablement le plus grand changement que j’ai jamais fait dans ma vie et aussi une de mes plus grandes réalisations. Ce fut une véritable bataille au début, mais maintenant je suis fier de dire que je mange une alimentation complètement végétale –pas de viande, pas de produits laitiers, cent pour cent biologique (ce qui est une priorité absolue), et le plus frais est le mieux. Je voudrais pouvoir manger une alimentation « totalement crue », mais je ne le fais pas.  Je mange probablement environ 90 % cru, mais laisse encore un petit soupçon d’aliments morts s’y glisser encore et encore. Au moins suis-je en mouvement dans la bonne direction. [……..]  Sortir du sucre et des graisses est difficile, je sais, particulièrement lorsque vous êtes jeune et pensez encore que votre corps est invincible. Mais il n’est jamais trop tôt, ou trop tard, pour apprendre la plus importante leçon de toutes : le chemin vers une tombe précoce passe directement par votre bouche.

Quand j’ai commencé la route vers ma transformation personnelle, je vivais la vie que la plupart des gens trouve tout à fait familière,  sauf que j’étais peut-être un petit peu plus excessif dans mes mauvaises habitudes. J’avais environ 23 ans –j’aimais le coca, mes sucreries et mes beignets, et au drive-in de MacDonald ils me connaissaient par mon nom. Je pensais alors que je me faisais du bien en buvant du lait, parce que les publicités à la TV  me disaient « Le lait fait du bien au corps », et je l’achetais, juste comme tout le monde le faisait. Evidemment, je ne gaspillais pas de temps du tout à me demander de quelle façon mes choix pourraient affecter les autres ou l’environnement ; j’étais juste un jeune type égocentré pensant à sa carrière et ayant du succès et s’amusant – et j’en avais une bonne part. [……] Je suppose que j’avais l’air plutôt en bonne santé quand j’étais dans ma vingtaine, vu de l’extérieur du moins. J’avais un physique agréablement athlétique et un beau bronzage dû au soleil californien. Et mon Dieu, j’avais encore la plupart de mes cheveux. Toutefois, quand je regarde en arrière, il y avait là des signes que mon corps essayait de me dire quelque chose.

Tout d’abord, tout le temps de ma croissance j’avais eu ce qu’on peut appeler un chronique « nez qui coule ».  Peu importait que j’ai un rhume ou non, ma tête était toujours pleine de mucus et je me mouchais sans cesse en essayant d’éclaircir ma tête pour pouvoir respirer correctement. Pour compléter le mouchoir, je menais aussi une continuelle bataille contre l’acné et les taches rouges sur ma peau. Avec des moments pire que d’autres, mais les symptômes revenaient toujours quoi que je fasse. J’ai vu des médecins et des spécialistes pour essayer de comprendre où était le problème et ils me donnèrent des pilules pour éclaircir mes sinus et des crèmes pour ma peau, mais toutes les améliorations ne furent jamais que temporaires. A la fin, ce fut un complet étranger qui me donna la réponse à mon problème et par la même occasion changea complètement le cours de ma vie.

Un jour, je pris le bus pour aller quelque part et m’assis près d’une fille d’environ mon âge qui avait le nez plongé dans un livre. Ce ne fut pas long avant que le mucus s’installe, et très vite je me retrouvais mouchant, toussant et soufflant par le nez, faisant toutes sortes de bruits affreux. Elle le supporta plutôt bien pendant une dizaine de minutes ; elle continuait juste à lire son livre comme si elle ne m’entendait pas. Finalement cependant, je suppose qu’elle n’en pouvait plus,  elle me regarda.« Vous êtes intolérant au lactose » me dit-elle.
Je l’ai simplement regardée, le visage confus. Autant que j’en savais, les gens intolérants au lactose avait l’estomac malade quand ils mangeaient des produits laitiers, mais je n’avais pas ce problème.  « Pardon ? » répondis-je, me mouchant à nouveau.
« Vous êtes intolérant au lactose » dit-elle à nouveau. « Si vous supprimez simplement les produits laitiers de votre alimentation, votre nez ne coulera plus dans quelques jours ». Je ne pouvais tout simplement pas le croire. Je lui dis que j’avais eu ce problème toute ma vie que j’avais vu médecins et spécialistes pour m’en débarrasser, alors cette jeune fille qui me jette un œil et me dit que je dois supprimer les laitages ?
« C’est juste » dit-elle « et votre peau se nettoiera aussi ».

Il s’avéra qu’elle avait eu le même problème que moi et qu’elle eut assez de chance pour rencontrer un nutritionniste qui diagnostiqua une intolérance au lactose. Le nutritionniste la mit à un régime sans produits laitiers et elle n’eut plus de problème depuis. Je découvris plus tard que nous sommes tous intolérants au lactose ;  c’est juste que certaines personnes ont des réactions pires que les autres. Ceci a probablement à voir avec le fait que la nature a créé le lait des vaches pour les bébés veaux, pas pour les humains.  Le lait fait du bien au corps –au corps d’un veau. Vraiment Grands Dieux, pensais-je –après presque un quart de siècle de mouchage et de toux  j’étais fatigué de tout ce mucus, alors je décidais de suivre le conseil de cette fille, juste pour voir ce qui arriverait. Je fis un effort durant les jours suivant ce voyage en bus pour supprimer les laitages de mon régime – pas de lait, pas de fromage, pas de glace, pas de crème dans le café, et rien qui contienne des produits laitiers. En une journée je commençais à noter une différence. Mon nez ne coulait plus. Mes sinus étaient dégagés pour la première fois depuis des années, et alors ma tête n’avait plus l’air d’être emballée dans du coton. Je pouvais entendre mieux. Je pouvais respirer plus facilement et mon énergie et ma résistance ont augmenté. Après une semaine environ, ma peau avait perdu cet aspect rouge, taché, et l’acné commençait à disparaître. Ce fut une totale transformation.


Je me sentais si fantastique après juste quelques jours de suppression des laitages qu’il me fut facile de prendre l’engagement de ne plus jamais manger de produits laitiers, et j’ai tenu cette promesse jusqu’à ce jour. J’ai été trompé une ou deux fois par des serveurs ignorants mais j’en étais aussitôt averti parce que mon corps montrait immédiatement des symptômes grippaux.  En dehors de cela je ne suis jamais revenu sur cette décision.


[….] Si les laitages avaient eu un tel effet sur ma santé et mon bien-être, que pouvait bien faire sur moi, pensais-je, tout ce que je mangeais au MacDonald et toute cette malbouffe que je prenais par ailleurs ? Pour la première fois de ma vie je commençais à ressentir un réel besoin d’acquérir quelque degré de conscience au sujet de mon alimentation et de traiter mon corps comme le temple qu’il devrait être. Je m’éveillais finalement au fait qu’il y avait un énorme abîme entre la vie que j’expérimentais et la vie optimale que je pourrais expérimenter. Je commençais à penser réellement à ce que je mangeais, à lire des livres, à parler à des nutritionnistes, à poser des questions.

[…..] Plus vous regardez, plus vous voyez. Je venais d’un endroit où je ne pensais pas deux fois à tout ce que je mettais dans mon estomac, pour aller vers celui où je voulais savoir absolument tout sur ce que j’ingérais –d’où ça venait, comment c’était produit, et quels effets avaient sur mon corps les différents ingrédients et composants chimiques. [….]   Et mon inspiration à devenir un végétalien, quelqu’un qui ne mange pas du tout de produits animaux, vient réellement d’un désir d’avoir plus d’énergie dans ma vie, parce que manger des animaux morts me détruisait tout simplement. Abandonner la viande ne se fit pas d’un coup pour moi, comme me débarrasser des produits laitiers, mais exactement à cette époque je commençais le yoga, et je rencontrais une quantité de végétaliens. Je fus inspiré en parlant avec eux et en voyant combien ils étaient sains et pleins d’énergie.
[…..] Quand j'ai commencé à voir mon corps changer et que j'ai senti la transformation sur l’ensemble de ma santé, j'ai su qu’il n’y aurait pas de retour en arrière. Ensuite quand mes enfants arrivèrent je commençais un tout nouveau changement, mental celui-là, loin de l’égocentrisme de mon passé vers une nouvelle attention aux autres et à la planète entière.
[….]

Extrait traduit du livre « How to go further ».
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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par Kiwi le Mer 18 Mar 2015 - 20:00

Crustophe

MA METAMORPHOSE: 14 mois d'alimentation « vivante » végétale et crue !

Octobre 2013 : La quarantaine approchait à grands pas avec le début de la vieillesse et la fatigue qui vont avec. Souffrant d’allergies aux pollens, graminées et poussière depuis mon plus jeune âge ;
Toujours essoufflé, migraineux, enrhumé, sinus bouchés, souffrant d'acidité gastrique, souvent constipé (oui ben on est là pour parler de tout hein! Alors pas de gène). Le mal de dos était permanent et mes articluation me faisaient souffrir régulièrement (début d'arthrose).
Toujours fatigué avec une flemme croissante chaque année, je voyais le début de la fin approcher quand une amie m'a fait découvrir une vidéo d'Irène Grosjean(1) décrivant une alimentation « vivante » sensée redonner jeunesse et bonne santé à qui voudrait bien s'y plonger.
Ma réaction fut immédiate : « Bon sang, mais c'est bien sûr !» Dès le lendemain matin, j'attaquais ma journée par un repas de fruits frais et adoptais cette alimentation au quotidien. Depuis, les biens faits sur ma santé, ma vitalité, mon optimisme n'ont cessés de m'étonner. Je vous livre donc ici mon témoignage de cette cure de jouvence que je vous encourage à essayer pour voir par vous même et ne pas seulement me croire !

BIENFAITS SUR LA SANTE ET LE CORPS
Mes sinus ont commencé à se déboucher au bout de seulement 15 jours. Et là, oh miracle, je respirais ! Pleinement, complètement et par les 2 narines. Quel bonheur. Mes migraines et mes rhumes chroniques ont, petit à petit, disparus. Ils devaient être dus à la congestion de mes sinus qui avait pour origine ma consommation de produits à base de céréales (pain, pâtes, gâteaux …). Fini les boules quies, ma femme a été ravie de ne plus m'entendre ronfler. Mes brûlures d'estomac se sont estompées pour finalement disparaître totalement. Mes dents ont retrouvées une blancheur perdue et encore plus étonnant, je ne produit plus aucun tartre alors qu'un passage annuel chez le dentiste pour le retirer était devenu impératif. Ma peau à retrouvé sa douceur de naissance et la sécheresse de mes mains et coudes (fissures aux articulations « psoriasis ») s'est totalement estompée. Les odeurs corporelles ne sont plus gênantes alors que je n'applique plus de déodorant et cerise sur le gâteau : j'ai perdu 15kg en seulement 4 mois et mes cheveux se sont mis à repousser (bon pour ce point, laissez-moi rêver un peu). J'avais récemment commencé à porter des lunette de vue ; Elles ne m'auront pas servi très longtemps !

Je me rends compte que cette alimentation m'apporte toute l'énergie dont mon corps a besoin. J'ai découvert un tonus et une vitalité que je ne me rappelle pas avoir connu. J'ai pu me mettre à faire du sport avec plaisir alors que j'ai toujours déprécié cela. Je me lève tôt et pratique du Yoga Ashtanga plusieurs fois par semaine, du VTT, Treks de plusieurs jours en montagne, Escalade, corde à sauter, tractions … J'ai gagné en souplesse, mes articulations et mon dos se sont assagis. En plus mes allergies aux pollens ont totalement disparues !!! Vive le printemps à la campagne.

ETAT D'ESPRIT
Grand nerveux de « nature », je me sens beaucoup plus calme, serein et posé. Mon optimisme et ma joie de vivre naturelle ont retrouvés de leur éclat et mon envie de transmettre cette énergie est au plus haut. Je découvre une nouvelle gourmandise, celle du savoir. Je me surprend à rechercher en permanence de nouvelles connaissances dans tous les domaines tels que la science, l'histoire, environnement, l’économie et tant de nouveaux sujets en rapport avec la nutrition, la cuisine, la politique citoyenne, la permaculture et certaines pratiques spirituelles qui vont avec ce nouveau mode de vie. J'ai ainsi pu me séparer de quelques addictions telles que le café, l'alcool et les jeux vidéos.

IMPACT ECOLOGIQUE
Avec cette alimentation, je me suis rendu compte que j'avais diminué par 4 mes déchets domestiques. J'ai compris que la consommation de viande, en plus d'être inutile et néfaste pour notre santé, représentait plus de 14% des émissions de CO2, sans compter les ressources en céréales et en eau pour la produire et en laissant de coté la souffrance des bêtes d'élevage que nous consommons sans conscience.(2)

DISSIDENCE ALIMENTAIRE
Autre point d'éveil très important, les industries agro-alimentaires nous empoisonnent à grand coup de produits transformés, de sucres, de gras, d'additifs alimentaires nocifs, de truc-icides à tout va, pour leur profit et celui de l'industrie pharmaceutique ! [voir l'excellent travail de Gilles Lartigo (3)] Ces grandes compagnies qui nous bourrent de publicités mensongères ont un point faible ! Le porte monnaie ! Grâce à ce nouveau mode de vie, je ne leur donne plus un centime (attention car elles savent se cacher aussi dans les produits bio). Et si on commence à être nombreux dans ce cas, ça va leur faire mal. Très mal !
NOUS AVONS UN POUVOIR IMMENSE. SI NOUS ARRETONS DE CONSOMMER LEURS « MERDES », ILS NE LES VENDRONT PLUS !

POUR FINIR
L'état naturel de notre organisme devrait être la pleine santé, mais nous avons dégénéré de part notre mode de vie alliant surmenage, stress, manque de sommeil, manque d'activité physique, sédentarité et malbouffe. Mais la bonne nouvelle, comme le dit Thierry Casanovas (4), c'est que rien n'est inéluctable et que nous pouvons reprendre notre vie en main. Et qu'est ce que ça fait du bien !
Il est certain que tout le monde ne sera pas prêt à réformer son mode alimentaire du jour au lendemain comme je l'ai fait. Certains auront besoin de prises de consciences successives, de « déclics », d'autres auront besoin d'y aller pas à pas, d'autres voudront conserver certains de leurs repas avec des aliments cuits, mais l'essentiel est de commencer par ajouter plus de fruits et de légumes crus dans votre alimentation et d'en faire votre propre expérience avec plaisir et sans frustration.
Je vous encourage à visiter ma page facebook(5) ou vous trouverez des idées repas, des témoignages, des infos et des ateliers pour apprendre à préparer de délicieux repas pleins de santé.
Informez-vous, de nombreux groupes facebook(6) accueillent les débutants pour les aider dans leur démarche, fouillez sur internet, des milliers de sites et de vidéos sont à votre disposition.

« Apprenons à savourer la vie dans ce qu'elle a de plus simple et authentique ! »

Crustophe

(1) http://youtu.be/dfVO0UJaAoA?list=PLE0EQww9HGMQbp0Xtkh2ChduDH4Tm6MA5
(2) www.viande.info
(3) www.lartigot.blogspot.fr/
(4) www.regenere.org
(5) www.facebook.com/kilukru13
(6) https://www.facebook.com/groups/670553826299106/?fref=ts
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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par Kiwi le Mer 18 Mar 2015 - 23:25

Claire Tur Guérie de plusieurs maladies auto-immunes et maladies orphelines

1976: «le grand tournant» J'ai 32 ans, divorcée, deux enfants. Après un long parcours en milieu hospitalier et des études d’infirmière,  je me vois proposer un poste de direction dans le secteur social de la fonction publique. Je me passionne alors pour ce nouveau métier qui me va «comme un gant», et pour lequel je me dévouerai corps et âme.

Nouveau métier mais aussi nouvelle vie, dans le cadre d'une famille recomposée.
Il peut être utile ici de préciser, afin de mieux comprendre par la suite, comment et pourquoi s'est déclenchée ma maladie, qu'à cette époque de ma vie, et durant les huit années  qui suivirent, je ne souffrais d'aucun problème de santé en particulier, ni de trouble digestif, ni d'intolérances alimentaires etc..
J'avais de l'appétit et mangeais absolument de tout. J'attachais de l'importance à l’alimentation et avais le sentiment d'être (comme ma maman), une excellente cuisinière. Je passais, souvent, beaucoup de temps à préparer de bons petits plats équilibrés et variés «fait maison».
Par ailleurs, je précise que je ne fumais pas, que je ne supportais pas l'alcool, que je ne me droguais pas, et n’avais même jamais pris la pilule; Et pourtant!..

Durant les premières années qui suivirent ma nouvelle vie, avec mon nouveau compagnon, tout allait pour le mieux. Notre couple, notre famille, nos enfants respectifs, mon travail, étaient ma raison de vivre, le creuset dans lequel je puisais des forces vives pour créer et avancer dans la vie.

Mais voilà, huit ans plus tard, suite à de graves bouleversements professionnels et familiaux, ma santé bascula.

A la suite d’élections municipales, et pour des raisons bassement politiques et idéologiques,  je serais  victime dans mon  travail, d'abus de pouvoir et de harcèlements incessants de ma hiérarchie, qui veut «récupérer mon poste» à des fins politiques.

Occupant également un «poste clé» important, dans la même administration,  mon compagnon qui subit également des pressions de son côté, «disjoncte»  complètement.

Je raconte dans mon livre ce qui s'est réellement passé, comment je l'ai vécu émotionnellement,  mais  surtout comment j'ai pu surmonter ces terribles épreuves.

Je subissais alors une véritable overdose de stress qui sera «la goutte d'eau qui fera déborder le vase»: overdose de toxines générées par le stress, ajoutée à celle que j'avais déjà accumulée dans mon organisme depuis ma naissance, aggravée encore par les erreurs que j'allais commettre dans mon ignorance des lois de la vie, et voilà toutes les conditions réunies pour favoriser l'émergence de ma maladie auto-immune.

Il fallut attendre plusieurs années de calvaire avant qu'un diagnostic soit posé: «syndrome de sharp», qui réunissait à la fois, chez moi, les symptômes de plusieurs maladies auto-immunes:

·        Polyarthrite chronique évolutive
·        Lupus érythémateux disséminé
·        Sclérodermie
·        Fibromyalgie etc.., un moment, il avait même été question de myopathie.
(voir «mes maladies et symptômes»).

Mon état de santé s'était tellement dégradé que tout espoir de rétablissement, d'amélioration, de retour à une vie normale, était inimaginable. Cet enfer a duré plus de deux ans durant lesquels je souffrais de douleurs atroces, et cela 24h/24, en permanence, même la nuit, sans aucune rémission, sans le moindre instant de répit. Si je devais décrire cette souffrance qui ne me quittait pas un seul instant, je ne trouverais pas meilleure image que celle de milliards de vers rongeant avec voracité tous mes organes, mes articulations, mes muscles, mes nerfs et toute la surface de ma peau, avec la sensation simultanée qu’un rouleau compresseur passant lentement sur mon corps, broyait tous mes os, les uns après les autres. Parfois tout mon corps me brûlait et j'avais l'impression que de l'acide chlorhydrique coulait dans mes veines.

Les détails ou précisions que j'en donnerai plus loin, non pas pour but, croyez-le bien, d'apitoyer le lecteur  sur mon sort; Mon objectif est de témoigner de ce que j'ai vécu afin de permettre à ceux qui souffrent aussi de maladies dites «incurables»,  qui se sentent incompris dans leur souffrance, de pouvoir se reconnaître,  et découvrir  que même dans les situations les plus désespérées, il existe  encore «des clés» qui peuvent  apporter des améliorations et (ou) des rétablissements inespérés (voir la liste «mes maladies et symptômes»).

En plus de tous ces troubles qui réduisaient déjà ma vie à peu de choses, il m'arrivait de sombrer deux ou trois fois par mois dans une sorte de torpeur morbide, d’agonie,  qui était pour moi l'antichambre de la mort. Durant cette période, qui durait deux à trois jours, j'étais dans l'incapacité  de me lever. Tout mon  corps été mortifié, inerte dans le même état de faiblesse que celui  d'un moribond.

Clouée au lit par des douleurs accablantes, je n'avais plus la force de prononcer le moindre mot, ni  d'ouvrir les yeux, ni même de faire le plus petit signe de tête. Dans ces moments-là, ma respiration se ralentissait considérablement et de plus en  plus. Je sentais  comme un énorme poids sur ma poitrine qui m'empêchait de respirer. Quasiment paralysée, le réflexe respiratoire ne se faisait plus normalement et à cet instant je sentais que ma vie ne tenait plus qu'à qu'un souffle .

La ronde infernale de spécialiste en spécialiste avait commencé : tous les trois mois environ un nouvel organe était atteint, me contraignant de consulter tour à tour: urologue, gynécologue, dermatologue, neurologue, gastro-entérologues, ophtalmologue, rhumatologue, endocrinologue, etc. etc. qui me prescrivaient toute une série de bilans, d'examens et de biopsies souvent très pénibles à supporter, pour  finir enfin avec une ordonnance remplie d'antibiotiques ou d'anti-inflammatoires en tous genres, et j'en passe...

J'avais rapidement pris conscience que ma maladie devenait un véritable casse-tête pour les médecins qui avaient l'air de ne plus rien y comprendre; Je sentais de plus en plus que cette situation avait quelque chose d'absurde, car tous ces traitements ne m'apportaient aucune amélioration, bien au contraire.

J'avais grand besoin d'être aidée, mais pas comme ça; J'avais besoin qu'on m'explique ce qui se passait dans mon corps, pourquoi il s’auto détruisait, et pourquoi cela m’arrivait à moi?

Il devait bien y avoir une raison, car enfin les 10 dernières années qui avaient précédé l’apparition des premiers troubles, ma santé avait été plutôt satisfaisante; Alors, pourquoi? Que s’était t-il passé qui avait fait tout basculer?

J'avais la profonde conviction que les événements extrêmement stressants dont j'avais été victime quelques mois auparavant, y étaient pour quelque chose: l'un familial, me retrouvant seule avec mes deux enfants, contrainte de quitter une maison que j’aimais pour me retrouver dans un HLM,  l'autre professionnel, avec la  perte de mon emploi dans un contexte entaché de graves injustices.

Je n'avais plus aucune raison de vivre; Les piliers sur lesquels reposait ma vie, mon couple, ma famille, mon travail, avaient  volé en éclats. J'étais blessée au plus profond de mon être, remplie de ressentiments, de chagrin, de colère, de haine. Mon âme était meurtrie, fracturée; j'avais vraiment le sentiment d'avoir tout perdu; je me retrouvais seule, impuissante, désocialisée, sans amis. J'avais fini par me culpabiliser; Je me méprisais de n'avoir pas su faire face, de ne pas avoir réussi à trouver des solutions à mes problèmes, etc.....

Bref, comme il me fallait trouver une explication à ce désastre et que je n'en trouvais pas, j’avais fini par en déduire, ayant perdu l'estime de moi-même, que je devais être... indigne de vivre; Je pensais que je devais sûrement avoir des fautes à payer, quelque part, voilà pourquoi aujourd'hui… le «ciel»  me punissait. Alors, inconsciemment, je me programmais vers l'auto destruction... Mais cela je ne le compris que bien des années plus tard.

Chaque fois que j'essayais d'évoquer avec les médecins la possible relation de cause à effet entre le stress et ma maladie ils me répondaient que je m'égarais. La seule chose qui comptait à leurs yeux s'était le résultats des radios, des biopsies, des analyses, cela au moins c'était du concret. Ainsi chaque spécialiste m'établissait dans les règles une ordonnance bien remplie: qui pour les yeux, qui pour les articulations, la vessie, etc. etc. j'en étais arrivée à une trentaine de médicaments et plus,  par jour... En quelques mois mon état avait tellement empiré que je dus être hospitalisée à plusieurs reprises; finalement après avoir atterri aux urgences ou je subi un lavage d'estomac, je fus mise en maladie longue durée, puis en invalidité. J'aurais tellement voulu comprendre ce qui se passait dans mon corps, pourquoi il s'auto détruisait mais aucun spécialiste n'était en mesure de me l'expliquer. (J’en ai vu à cette époque, près d’une quarantaine en un peu plus de 2 ans !…)

Devant l'échec total des médecines conventionnelles, perdue et abandonnée, je me tournais en désespoir de cause vers les médecines naturelles, mais sans y croire vraiment; j'espérais tout au mieux, y découvrir des plantes qui m'auraient peut-être aidée à moins souffrir, ne supportant plus aucun médicament. A cette époque, j'étais parfaitement ignorante des fondements même de l'hygiène vitale et la naturopathie.

Pétrie de fausses croyances profondément enracinées, je pensais comme beaucoup de personnes, que si les médecines douces s'avéraient efficaces pour soigner les petits maux quotidiens, il fallait, en cas de maladies graves, «frapper vite et fort»; Cela, je venais d'en faire la triste expérience et ma confiance en la médecine conventionnelle commençait à s'ébranler sérieusement.

J'essayais alors mais en vain, toutes les thérapeutiques parallèles  mais sans grand résultat : acupuncture, homéopathie, mésothérapie, etc..... qui eurent toutefois le mérite de ne pas aggraver ma situation. Il devenait de plus en plus évident que j'étais «incurable».

À ce moment-là de ma vie, j'avais réellement le sentiment d'avoir tout essayé, tout tenté, sans succès. Que pouvais-je faire de plus contre cette machine infernale qui s'était emballée dans mon corps et me détruisait un peu plus chaque jour? j'étais désespérée et sentais au plus profond de moi que rien, non plus rien ne pourrait maintenant l'arrêter. La médecine ne m'ayant donné que cinq ou six mois à vivre, je m'étais préparée à l'idée de la mort et cette idée ne m'effrayait plus, au contraire, je la souhaitais même par moment, car je souffrais trop.

C'était devenu pour moi  la seule issue qui aurait pu mettre fin à ce calvaire.

Cependant, si une partie de moi acceptait l'idée de mourir, une autre partie n'acceptait pas de quitter ce monde sans comprendre ce que j'étais venue y faire, pourquoi et comment s'était déclenchée cette maladie, et pourquoi cela m'arrivait à moi, (qui ne fumais pas, ne buvais pas, ne me droguais pas, et ne prenais même pas la pilule); Y avait t-il un sens à toutes ces misères? Et si oui, lequel?

Mes jours étaient comptés et je ne voulais pas mourir ignorante; ce besoin de comprendre se faisait de plus en plus impérieux  et il fallait que je sache; c'est ainsi que je commençais à entreprendre des recherches dans la mesure de mes faibles moyens (et à cette époque, Internet n’existait pas!).

C'est à cette période très critique de mon parcours, que la providence me fit un signe en plaçant sur mon chemin «Jo», un ami de coeur; Jo  venait me voir tous les week-ends et  sa présence m'apportait un peu de réconfort et de douceur.

JUILLET 1987:

Pour me changer les idées, mon ami me proposa de passer quelques jours dans un camping, au sud de la France; Malheureusement, sur place, mon état s'aggrava tellement que je consultais un endocrinologue; Dépassé par l'ampleur de la situation, celui-ci m'adressa en urgence vers  un spécialiste de la région, en matière de collagénose. Ce dernier, un homme de cœur, comprenant enfin la détresse dans laquelle je me trouvais, pris le temps de m'expliquer; ce fut le premier médecin à admettre qu'il y avait très probablement une relation entre mon stress et ma maladie. Il reconnut l'impuissance de la médecine dans ce domaine et m’informa qu'il y avait à Paris un grand patron, spécialiste des collagénoses; «il faut absolument que vous vous fassiez hospitaliser dans son service sans tarder» me dit-il  et joignant le geste à la parole, il décrocha son téléphone pour obtenir mon admission dès le mois suivant...

Je savais, sentais, que je ne ressortirais pas vivante de cet hôpital; j'étais si faible que je n'aurais pas eu la force de supporter le voyage, et encore moins de recommencer toutes les séries d'examens, de biopsies,  de fibroscopie, d'électro, ceci ou cela, etc... Et puis je ne voulais pas mourir à l'hôpital … j’étais très angoissée et confrontée à un véritable dilemme; Irais-je ou n’irais-je pas?

Deux ou trois jours après cette terrible crise, je découvrais dans la vitrine d'une petite librairie, sur le port de Sanary, un livre qui allait bouleverser toute ma destinée et devenir le point de départ de la plus extraordinaire aventure de ma vie.

Cet ouvrage, écrit par un éminent docteur en naturopathie, André PASSEBECQ, affirmait que toutes les maladies avaient pour origine la «TOXEMIE» et, qu’en rectifiant les causes qui l'avaient engendrée, grâce aux facteurs naturels de santé (hygiène vitale,) il était possible d’obtenir des améliorations inespérées et, dans certains cas, de pouvoir se rétablir, même dans les cas de maladie, dites «incurables».

Ce livre m'apportait des réponses claires, intelligentes, logiques, aux nombreuses questions que je me posais; je découvrais enfin que la maladie, quelle qu'elle soit, n'arrivait jamais par hasard; que les causes premières qui l'avaient engendrée, ne sont pas les microbes, ni les virus, comme on le croit trop souvent, mais bien un déséquilibre de notre écologie intérieure, de notre «terrain»; Ce déséquilibre, conséquence  de nos erreurs répétées : mauvaise alimentation, stress,.tabac, alcool, drogues diverses etc… va  engendrer  à son tour,  une toxi-lymphémie (empoisonnement) endogène et ou exogène qui, au fil des années  finira  par affaiblir nos défenses immunitaires…

Tout cela constituait un programme vaste et passionnant, que je n'aurais sans doute pas le temps de découvrir jusqu'au bout; De plus, je ne croyais absolument pas une seconde que je pouvais me rétablir avec les méthodes décrites dans ce livre, même si je les jugeais digne d'intérêt : d'une part parce que ma maladie évoluait très vite et s'aggravait de plus en plus, d'autre part parce qu'une partie de moi-même ne souhaitait pas guérir. J'espérais tout au plus trouver là un moyen d’adoucir mes souffrances et de quitter ce monde, en paix avec moi-même.

Après de laborieuses recherches, je finis par rencontrer l'auteur de cet ouvrage, (je raconte dans mon livre cette rencontre mémorable); C'est ainsi que je me retrouve parachutée dans l'un de ces stages que je ne suis pas prête d'oublier. Je rencontrais là, toute une catégorie de gens issus de milieux les plus divers, et qui venaient absolument de partout, même de l'étranger: malades, médecins, couples, jeunes, etc...

J'ai vu, entendu, assisté, à des choses incroyables : des cancéreux «incurables», qui s'étaient guéris grâce à la naturopathie et qui revenaient  pour le plaisir, ou pour se perfectionner; Une dame paralysée par une polyarthrite chronique, sur un fauteuil roulant depuis des mois, qui repartait  après trois semaines, souriante, s'appuyant sur des cannes, mais debout...

Une  autre dame qui  devait se  faire amputer d'une jambe à la suite d'une artérite gangreneuse et qui, après une cure diététique  de désintoxication de 45 jours, court aujourd'hui comme un lapin...

Moi-même, je partageais ma tente de camping avec une psychologue qui avait perdu la vue pendant deux ans et qui l'avait retrouvée grâce à la naturopathie, etc.... Intriguée, je me demandais où j'avais atterri et si je ne rêvais pas.. . Cependant, j'avais un peu honte devant tous ces grands malades qui s'étaient battus ou qui luttaient  pour vivre, et je commençais à me dire que je me devais peut-être d’essayer,  ne serait-ce que pour voir si dans un cas aussi compliqué que le mien, ça marcherait aussi.

Je décidais donc de tenter cette mission impossible, de lancer comme un défi à ma maladie, une sorte de compte à régler entre moi et moi. Encore une fois, je ne croyais absolument pas que cela marcherait, mais je n'avais vraiment, non vraiment, plus rien à perdre. C'était ma dernière chance et il fallait que je sois entièrement décidée à faire cette expérience là, jusqu'au bout, et ce, quoi qu'il arrive...

C'était pour moi, une sorte de test (un peu bizarre), qui devait déterminer si je devais vivre ou mourir. Je me disais quelque part, que si j'étais réellement indigne de vivre, (ce que je croyais),  et bien, que cette expérience aurait des conséquences fatales et me précipiterait dans la mort, réglant ainsi mon problème; Par contre, si j’étais digne de vivre, et ces méthodes  réellement  efficaces et sérieuses, que je devrais, grâce à la connaissance et la pratique de la naturopathie, me rétablir:

«Oui, si tu es capable de faire cela, me disais-je,  alors seulement tu pourras t'accorder le droit de vivre, et retrouver l'estime de toi-même»,  il fallait vraiment que je sache!

Pour m'encourager à entreprendre cette «mission impossible», j'avais besoin de me donner un but, de me  raccrocher à quelque chose qui vaille la peine de se battre, un objectif noble qui m'aiderait à surmonter les innombrables obstacles qui ne manqueraient pas de se dresser sur mon chemin. Je me fie la promesse, si je réussissais «ce miracle», de consacrer ma vie à faire passer le message, à enseigner à mon tour l'hygiène vitale, et témoigner en écrivant un livre, afin de redonner espoir aux malades atteints par cette terrible maladie, ou par d'autres.

J'avais fait ce serment uniquement pour donner un sens à mon expérience et m'encourager à la mettre en pratique, mais au fond de moi, le doute persistait.. J'ignorais tout alors, de l'extraordinaire puissance de la pensée créatrice, et j'étais loin de me douter que cette pensée là, allait me faire vivre une sacrée aventure.

Par quoi allais-je commencer?

Fallait-il d'abord m'occuper du corps ou du mental? L'idéal aurait été de mettre sur pied un programme visant à harmoniser les deux en même temps, mais compte tenu de mon état d'extrême faiblesse, cela n'était pas possible. Intervenir d'abord sur mon psychisme me paraissait trop compliqué, trop abstrait, je n’étais pas du tout prête.

Mon cerveau était incapable de fonctionner normalement, c'était le marasme total. Mes problèmes étaient tellement imbriqués les uns aux autres, qu'ils formaient un inextricable sac de nœuds dans mon esprit; Tout était noué, bloqué.

De plus, chagrin, ressentiment, colère, révolte, peur, l'étouffait 24 heures sur 24. Ces sentiments négatifs me dominaient malgré moi. J'avais l'impression qu'une bête maléfique et tentaculaire  enserrait mon cerveau, l'emprisonnait  totalement, ne laissant rien entrer ni sortir. Il aurait fallu me couper la tête pour empêcher ces pensées destructrices de s'imposer à moi; C'était là, et je n'y pouvais rien. Je subissais cette bête hideuse qui me rongeait la cervelle et le corps, et je n'y pouvais rien... Mon subconscient était fermé, inaccessible, je n'étais pas prête à me reprogrammer!..

Commençer par m'occuper de mon corps, me paraissait un peu plus facile.  Comment renouer avec lui? J'allais lui faire vivre une nouvelle expérience et j'éprouvais le besoin de le lui dire: «Je sais que tu es malheureux, que tu as terriblement mal; Je ne sais pas ce que tout cela veut dire, ni comment te soulager, mais je vais essayer de faire de mon mieux; Je sais,  je t'ai souvent malmené, te faisant vivre à 200 à l'heure, et ce durant des années ; je n'écoutais pas les sonnettes d'alarme que tu m'envoyais, je t'ai nourri un peu avec n'importe quoi, je t'ai gavé d'aliments morts, industrialisés, raffinés, bourrés de médicaments depuis l'enfance, etc.... Aujourd'hui, je vais essayer de prendre soin de toi, de t'écouter, de comprendre ce que tu veux me dire au travers de cette maladie (le mal-à-dit, quoi?). Aide moi, si je suis sur la bonne voie, fais-moi un signe comme tu pourras, je comprendrais...»

Dans le livre que je termine actuellement, je décris plus en détails, comment en me basant sur les règles d’hygiène vitale en matière de maladies auto immunes, (et après avoir dressé le bilan de ma situation), j’ai mis sur pied, en tenant compte de mon potentiel vital, un programme personnalisé de désintoxication, à l’aide de cures diététique alternées avec des cures de revitalisation. Le livre du Dr A. PASSEBECQ sur le cours de «Psychosomatique par les méthodes naturelles», fut véritablement ma bible, mon livre de chevet, mon guide inséparable durant toute cette période. J’y  trouvais, chaque fois que l’angoisse ou le doute s’emparait de moi, des réponses rassurantes et sensées à toutes les questions que je me posais.

En six mois, je fis deux terribles crises de désintoxication (que je décris dans mon ouvrage), qui auraient pu laisser croire à une aggravation de mon état, mais je savais qu’il n’en était rien, ayant appris la signification de ces crises.

Je continuais donc mon programme d’alimentation vivante et biologique, en veillant scrupuleusement à ce qu’il corresponde bien à la capacité d’assimilation et d’élimination de mon organisme, afin de ne pas le surcharger, l’encrasser, et ce même avec des aliments biologiques. Il était primordial dans mon cas, que je fasse très attention à cela compte tenu de l’extrême lenteur de mon métabolisme.

Durant des jours et des jours, je ne constatais aucune amélioration de mes troubles physiques; je souffrais toujours autant. Cependant, il était indéniable qu’il se passait quelque chose dans mon corps, mais surtout dans mon esprit.

Après chaque crise de désintoxication, je ressentais grandir un peu plus en moi, un souffle d’énergie qui se manifestait par le retour de mes facultés intellectuelles; Je me sentais plus lucide, je m’épuisais moins rapidement, pouvais lire plus longtemps, etc… Bref, un tas de petites choses comme cela qui me faisait réaliser que mon cerveau recommençait tout doucement à mieux fonctionner.

Simultanément, quelque chose s’opérait aussi sur un autre plan, à un niveau, dirions-nous de «spirituel»; Il me semblait que mon esprit s’ouvrait, s’éveillait de plus en plus; Voilà que je commençais à poser un regard différent sur les êtres,  les choses,  la vie; Je commençais à éprouver  comme un sentiment de reconnaissance envers cette force, cette énergie vitale qui se manifestait en moi; Qui était t-elle? D’où venait t-elle? Qui la produisait? (Les recherches entreprises plus tard à ce sujet et les expériences magnifiques qu’il me sera donné de vivre dans ce domaine (que je dévoile dans mon livre), resteront à tout jamais gravées dans mon cœur.)

Ce «peu» de vitalité retrouvée, qui succédait à un état de «rien», c’était déjà extraordinaire pour moi, et je ne pouvais pas ne pas en prendre conscience, en dépit de ma souffrance physique et mentale qui restait inchangée. Il fallait que je me raccroche à ce souffle de vitalité comme à un nouveau signe que mon corps m’envoyait.

Un autre signe que je me dois de signaler a aussi toute son importance. Afin de suivre médicalement l’évolution de mon expérience, et l’impact de ma réforme alimentaire sur mes paramètres biologiques, je demandais tous les trois mois, un bilan sanguin pour contrôler mes anticorps antinucléaires, dont le taux, avant mon expérience était très positif et en constante augmentation. Je fus toute surprise de constater que ce taux, non seulement avait cessé d’augmenter, mais de plus, commençait régulièrement à descendre…

Durant ces premiers mois, je profitais de ce petit regain de vitalité intellectuelle pour apprendre et apprendre encore les lois de «l’Hygiène Vitale», et les fondements de la naturopathie. Je devenais de plus en plus avide de savoir, de comprendre, et cet enseignement m’apportait une véritable bouffée d’oxygène dont je ne pouvais plus me passer; j’étudiais sans cesse, jusqu’à la limite de l’épuisement, c’était là ma seule infraction à la règle.

Toutes  ces petites améliorations m’incitaient à poursuivre mon expérience, malgré les périodes de régression, d’abattement et de découragement. Je savais que le rétablissement ne pouvait s’opérer qu’en dents de scie, mais psychologiquement cependant, c’était très dur; lorsque je constatais un mieux-être qui me donnait l’impression d’avoir fait quelques pas en avant, je re-dégringolais de plus belle en arrière, croyant chaque fois à une aggravation dont je ne me relèverais jamais. Dans ces moments-là, j’étais très abattue, avec le sentiment d’avoir perdu d’un seul coup, tout le bénéfice de ce que j’avais gagné…. et puis, tout doucement, les choses repartaient avec à chaque fois, de nouveaux signes d’amélioration.

C’était très dur aussi, parce qu’en permanence des «forces» intérieures s’opposaient en moi: l’une que j’appelais: «le gentil moi», celui qui voulais que je tente cette expérience et m’encourageait à persévérer, l’autre, «le méchant moi», un «grimliz» diabolique et pervers par excellence, qui ne cessait  de critiquer tout ce que j’entreprenais et de me saper le moral. De cette lutte incessante, je ne savais pas encore, qui en sortirait vainqueur.

JUILLET 1988:

Un an s’était écoulé depuis le début de mon expérience et je pouvais dresser un premier bilan. Incontestablement, il s’avérait positif, et je pouvais évaluer à plus de 50 %  l’amélioration de mon état de santé.

De très nombreux troubles avaient disparu, d’autres s’espaçaient de plus en plus, et.. Seul persistait le problème oculaire, le manque d’appétit, le problème hépato-digestif, ainsi que les douleurs généralisées et les crises de fatigue mensuelles, moins intenses, cependant. Je pouvais désormais marcher sans tomber, lever lentement les bras sans m’épuiser, tourner la tête à droite ou à gauche sans être obligée de tourner tout mon corps… Mais surtout, toutes mes facultés intellectuelles étaient revenues, et me paraissaient, même, meilleures qu’avant. Alors que j’avais eu jusqu’ici la ferme conviction de mon incurabilité, je commençais maintenant à croire, tout compte fait, que j’allais peut-être bien vivre. Cette idée me faisait encore mal, mais cependant, plus au point de vouloir mourir.

Toutefois, envisager une nouvelle vie en terme de «demi-mesure», était impensable. Il fallait que je sache vraiment si j’allais en rester là, avec mes 50 % de récupération, ou si je pouvais espérer une amélioration encore plus grande.

J’avais le sentiment que je ne progresserais plus beaucoup si j’en restais là; après avoir (en partie), assaini «le rez-de-chaussée», durant un an,  je me sentais prête maintenant,  à «épurer l’étage supérieur». Mais cela ne m’enchantait guère car je savais que j’allais  devoir me mettre «à nue», me débarrasser de mes préjugés, de mes schémas parentaux, de mes croyances   de toutes sortes qui étaient forcément fausses puisqu’elles m’avaient fait  sombrer dans la  maladie…

Je ne me doutais pas en entreprenant une formation en développement personnel, et un peu plus tard, une formation avec Carl Simonton sur la pensée créatrice, ainsi que mon initiation à l’enseignement bouddhiste, que je commençais là une deuxième grande aventure, un voyage fantastique  qui allait me conduire jusque dans les profondeurs de mon âme..

J’avais mis au point un programme d’exercices spécifiques: relaxation, visualisation créatrice, méditation etc.. que je pratiquais deux à trois fois par jour, tout en continuant, bien sûr à respecter les méthodes naturopathiques et ma réforme alimentaire.

Jamais je n’aurais pu imaginer alors, que ces exercices me conduiraient à faire une merveilleuse et inoubliable expérience que je décris dans mon livre, celle de ma guérison spirituelle.

MARS 1989:

Sept mois plus tard, ce sera le miracle, le plus incroyable des miracles, celui de la vie! Toutes ces douleurs qui me terrassaient 24 heures sur 24, depuis plus de deux ans, ainsi que ses redoutables crises mensuelles, s'évanouirent progressivement en quelques jours pour disparaître complètement au bout de trois mois: adieu polyarthrite, et fibromyalgie!

Il n'y a pas de mots assez forts pour exprimer ce que je vivais à cette époque, chaque matin en ouvrant les yeux; pouvoir me lever naturellement, m'habiller, faire ma toilette, et vaquer à mes occupations sans être terrassée par ces terribles douleurs au moindre mouvement, c'était miraculeux!

J'éprouvais au fond de mon coeur une telle reconnaissance, un tel sentiment d'amour que je ne pouvais m'empêcher intérieurement, de dire: «Merci,... Merci la vie... Merci mon Dieu...», «Aujourd'hui je sais que tu existes, non seulement en moi, mais aussi en chacun de nous». j'étais plus que jamais heureuse de vivre.

Je pouvais maintenant courir, sauter, faire du ski, mener une vie... «presque normale». Je dis «presque», car je sentais bien que je gardais toujours une certaine fragilité immunitaire, m'obligeant à faire très attention à mon alimentation en raison de mes intolérances alimentaires multiples.

L'appétit restant toujours totalement absent, je picorais, faute de pouvoir faire des repas normaux.
J’espérais que ce problème, avec le temps, s’estomperait, lui aussi, comme les autres symptômes, mais ce ne sera pas le cas; Ce n'est que bien des années plus tard que j'en découvrirai les raisons.

À partir de cette époque, animée par l'enthousiasme de mes découvertes sur la santé, une nouvelle vie commença pour moi, enrichie de très belles expériences, rencontres, etc…

Je poursuivais mes recherches, mes formations et mon perfectionnement dans le domaine de la santé holistique, avec les méthodes:

Drs: Kousmine; Tal Schaller; Michio Kuschi (macrobiotique); Hans Nieper (médecine eumétabolique); Carl Simonton (cancérologue);

Rémy Filiozat; Jacques Salomé; Lise bourbeau etc… puis un peu plus tard, L’initiation aux médecines: chinoise et ayurvédique, ainsi qu’à l’enseignement bouddhiste, taoïste et chamanique.

Jo et moi créons une association dans laquelle j'animais des stages sur  la naturopathie, et des séminaires tant en France qu’à l'étranger, sur la médecine Eumétabolique.

Consultante en naturopathie et nutrition, durant plusieurs années, je verrai un très grand nombre de personnes (adultes et enfants) souffrant de troubles les plus divers.

AOUT   1989:

Ouverture de notre magasin diététique qui connaîtra un bel essor, surtout grâce à nos conseils.

Neuf années plus tard, sur le plan commercial c'est une franche réussite, mais à quel prix!

Emportés dans le tourbillon de la vie, du travail, des soucis, des heures supplémentaires que nous ne comptions plus, nous étions pris dans un engrenage qui nous entraînait à en faire toujours plus.

Ce travail qui nous avait passionné durant des années, commençait à devenir un facteur de stress de plus en plus difficile à vivre. De mon côté, je vivais à 200 à l'heure, étant partout à la  fois: conférences, séminaires, consultations jusque très tard le soir; je m'épuisais, ne sachant pas dire «non» à des patients dans la détresse qui venaient  parfois de très loin.

Je ne voyais pas arriver la ménopause et ses conséquences hormonales sur un système immunitaire fragilisé. À nouveau, mon état de santé allait se dégrader avec l'apparition de sécheresse des muqueuses: bouche, yeux, (syndrome de  Gougerot Sjögren ), et l'aggravation de mes intolérances alimentaires.

Ces troubles, de plus en plus sévères, retentiront sur mon état général, m'obligeant à ralentir mon rythme de travail et cesser, même, certaines activités.

La vie est loin d'être un long fleuve tranquille, n’est ce pas? et tant que nous n'avons pas compris pourquoi et comment ce qui nous arrive, nous arrive, nous serons soumis à de nouvelles épreuves, de nouveaux défis à relever, pour nous obliger à évoluer, à grandir; telle est la loi de la vie, nous ne pouvons pas y échapper!

Et  c'est ce qui m'arriva... encore une fois!

Ainsi, de 1998 à 2008, c'est-à-dire durant dix ans, je traverserai des périodes extrêmement critiques,  frôlant à nouveau et  plusieurs fois la mort, au cours de terribles épisodes infectieux récurrents.

Durant toutes ces années là, j'ai dû vivre quasiment en ermite, dans l'incapacité de mener une vie sociale normale. Je relate dans mon livre (en cours) les événements auxquels j'ai été confrontée, (déménagement à l’étranger; dévitalisations dentaire totale  (dont les conséquences seront catastrophiques); fracture de l’épaule; Série de rayons X ), etc., et explique comment et pourquoi ceux-ci ont provoqué la dégringolade de mon système immunitaire et l'aggravation de ma maladie.

L'effondrement de mon immunité se caractérisait par des infections récurrentes multiples, surtout de la sphère Y. O.R.L. (ce n’était pas un hasard): conjonctivite; otite; parotidite; abcès dentaire; bronchite; paralysie de l'œsophage et des fonctions digestives, etc, etc...

Durant ces épisodes infectieux qui duraient environ trois mois, j'étais véritablement transformée en zombie. Vidée de mon énergie et ne tenant plus debout, j'étais le plus souvent contrainte de ramper ou de marcher à quatre pattes pour me déplacer. Sur le plan alimentaire, mastiquer, avaler, une nourriture normale était  devenu totalement impossible. Tout mon métabolisme, ainsi que mes facultés intellectuelles étaient en  «stand-by».

Comment survivre dans ces périodes de fragilité extrême ou je ne pesais plus que 35 kg? Comment me nourrir? Comment faire? ….

Du point de vue médical, mon état aurait nécessité une hospitalisation en urgence et une mise sous perfusion... Je n'y pensais même pas, immunodéficience comme je l'étais, je n'aurais pas échappé au risque d'attraper une maladie nosocomiale. Je n'en serais pas ressortie vivante, c'était une certitude. Alors, mourir pour mourir, je préférais que ce soit à la maison, si mon heure était arrivée.

Dans les situations d'urgence, j'essayais d'appliquer une stratégie thérapeutique adaptée à mon cas, basée sur les médecines naturelles: naturopathie; médecine chinoise; aromathérapie, etc.

Ne pouvant m'alimenter normalement, je me nourrissais avec une paille, et ce durant un mois, au moins, avant de pouvoir commencer à avaler une nourriture mixée ou en purée, et ce, durant deux ou trois mois encore, voir même six mois et plus.

Plus d'une fois, ma vie n'a tenu qu'à un fil, et plus d'une fois je me suis dit «cette fois c'est fini, cette fois c'est trop grave, je ne me relèverai pas».

Et pourtant!...

Lorsqu'au bout de trois mois, complètement délabrée, je commençai doucement à refaire surface, que mes facultés intellectuelles s'amélioraient un peu, je reprenais fébrilement mes recherches sur le Net.

C'était une «course contre la montre» que je menais, j’en étais consciente, car à chaque rechute de la maladie, de ces épisodes infectieux gravissimes, l'autodestruction de mes organes  vitaux gagnait du terrain, réduisant chaque fois un peu plus mes chances de survie.

Comment renverser ce processus infernal d'autodestruction? Je n’en savais rien.

Je connaissais pourtant toutes les méthodes naturelles de santé, les plus sérieuses, celles dont j’ai pu, à une époque, constater mille fois l’efficacité, tant sur moi-même que sur mes patients; En 25 ans je les avais  toutes expérimentées, vraiment toutes, surtout durant ces dix dernières années, si difficiles, mais maintenant, elles n’agissaient plus et je ne comprenais pas pourquoi; Moi qui ai été si longtemps convaincue que la maladie n’était pas une fatalité, aujourd’hui mes convictions étaient complètement ébranlées; Je n’avais plus rien à quoi me raccrocher.

Alors avec l’énergie du désespoir je continuais de chercher. Il me fallait explorer d'autres pistes, découvrir de nouveaux outils, de nouvelles stratégies qui m'aideraient à renforcer mon terrain et mon immunité. Mais  en existait t-il encore? Je n’y croyais plus.

Une  petite voix en moi, semblait cependant vouloir y croire: «non et non,  la maladie n’est pas une fatalité» me soufflait t-elle, «rappelle  toi: si tu supprimes les facteurs qui sont à l’origine de la maladie et que tu utilises les «bons outils prévus par la nature», ton corps saura les utiliser pour s’auto-guérir lui-même, autant que faire se peut».

Si cette «petite voix de  la Sagesse» a raison, pensais-je,  dans mon cas ou est l’erreur? Est ce que je fais quelque chose sans le savoir, qu’il ne faudrait pas? Combien de fois me suis-je posée la question: POURQUOI? Pourquoi malgré tous mes efforts, mon état s’était t-il aggravé? Pourquoi ne m’était plus possible de renverser ce processus d’autodestruction?

En 2007, suite à l’extraction d’une dent dévitalisée infectée, (encore une!), mon système immunitaire s’effondra de nouveau. C’est la rechute avec sa série d’infections habituelles, mais aggravée cette fois par une gastrite. Vomissant durant plusieurs jours tout ce que j’avalais, même de l’eau, je retombais à 35 kg.  Une fois encore, je perdais presque tous mes cheveux, comme après une chimio. Et comme si cela ne suffisait pas, je fis un herpès buccal et oesophagien! Je vécus un véritable calvaire, un chemin de croix, je n’ai pas d’autres mots. A ce moment là de mon parcours, je me suis sentie vraiment perdue. N"ayant plus rien à quoi me raccrocher, l’idée de mettre fin à mes jours me traversa l’esprit. Fallait t-il que je sois désespérée!

Il ne me restait plus… que la prière: « Mon Dieu, je n’ai plus la force de me battre, prend ma vie si c’est mon heure ou redonne moi la santé si ma vie peut encore avoir un sens, mais ne me laisse pas sombrer dans la déchéance, fais-moi un signe, je t’en supplie».

Et dans le silence de mon esprit, en méditation, j’entendis ma petite voix intérieure me souffler: «Bats-toi! Elle a un sens ta vie, n’en doute pas; Tu ne traverses pas ses épreuves pour rien!…»; «Ah ! Comme j’aimerais le croire!»

Alors puisant ma force dans le ciel et rassemblant mon courage, je remets en route un programme de soins spécifiques en naturopathie.

Cette fois, cependant en raison des complications occasionnées par la gastrite et l'herpès, la «remontée» sera beaucoup plus lente et difficile que lors des rechutes précédentes. La convalescence ne se passera pas normalement. Trois mois après cette rechute je reste toujours épuisée et souffre de vertiges très importants. Je ne peux marcher qu’en  me tenant aux murs et suis contrainte de rester alitée plusieurs heures dans la journée.

Je crains de devenir handicapée et dépendante car je ne peux plus assurer les tâches quotidiennes normales: faire le ménage, mes courses, m’habiller, conduire ma voiture, etc... Sont devenues impossibles.

Ayant besoin de savoir  ce qui se passait au cœur de mes cellules, j'effectue un bilan sanguin nutritionnel complet;  les résultats se révélèrent  catastrophiques à tous les niveaux:

Stress oxydant ; acides gras; Vit B6 –B9 – B12. etc...
Les taux d’iode (iodurie),  et de la Vit  D3, sont effondrés.
Anticorps anti-thyroïdien  très positif: diagnostic: thyroïdite auto-immune
Anticorps anti-nucléaires très positi.
Leucopénie (baisse importante des globules blancs); anémie; carences en fer.
Très mauvais rapport 2 OH-Oestrone et 16 OH-oestrone montrant un risque élevé de cancer hormono-dépendants.
Taux d'homocystéine très augmenté révélant un risque de maladies cardio-vasculaires.

Devant ces résultats inquiétants, j’ai un mauvais pressentiment, celui de «couver» un cancer, car toutes les conditions sont réunies.

Visite chez la gynécologue, doppler, I.R.M. etc..: le diagnostic tombe: «Hyperplasie de l’endomètre très suspecte»; Ma maman étant décédée d’un cancer de l’utérus (endomètre), au même  âge, la gynéco n’hésite pas et  préconise sans hésiter l’hystérectomie totale.

Trop fragile et trop faible, je refuse l’intervention que je ne supporterai pas: intolérances aux produits chimiques de l’anesthésie, aux antibiotiques et médicaments, infection à la moindre coupure, difficultés de cicatrisation, etc… Mon corps ne dispose plus des ressources indispensables pour pouvoir se réparer après l’amputation de mon utérus;  je ne suis pas opérable, pas pour l’instant, c’est une certitude absolue.

Que faire? Je me sens si  perdue!

Au point ou j’en suis de ma dégradation, il me faudrait un miracle pour pouvoir remonter la pente  et faire «machine arrière»;

Et cette fois encore, la pensée d'en finir avec la vie me traversa l'esprit. J'avais l'intime conviction que je ne survivrais à pas à la prochaine rechute, alors une fois encore je tambourine à la porte du ciel:

«Quel  sens peut avoir ma vie, mon Dieu, qui s'est réduite à plus rien?»

Et contre toute attente, le ciel va m’envoyer un signe,  le croirez-vous? ….. par le biais d’Internet! (N’est t-il pas dit que les Voies de Dieu sont impénétrables!).

Je ne crois pas au  hasard.

C’est ainsi que je tombe sur le site de Taty LAUWERS, ou je découvre les fameuses informations sur les travaux de ces chercheurs, cités en préambule. Celles-ci vont bouleverser incroyablement et positivement le cours de ma vie, au delà  de (presque) tout ce que j’avais pu imaginer: Grâce à leurs méthodes, aux cures diététique spécifiques préconisées, une complémentation alimentaire très ciblée et indispensable dans mon cas pour pallier aux carences et excès liées à mes défaillances organiques, etc… je  réussirais, contre toute attente, l’inimaginable: renverser le processus d’auto destruction de la maladie, renforcer mon immunité et retrouver un état de santé inespéré.

HIPPOCRATE avait déjà tout compris il y a plusieurs siècles, quand il affirmait: «La santé se mérite, se gagne, et se défend jour après jour par des méthodes prévues par la nature et non par la Médecine»!

Au moment ou j’écris ces lignes, cela fait plus de 2 ans que je n’ai pas attrapé le moindre rhume, la moindre grippe (sans vaccin SVP), pas eu  la moindre infection.

Je ne peux dans le cadre de ce blog, développer ici toutes les stratégies que j'ai dû mettre en place pour rééquilibrer «mon terrain», et aider mon intestin à se «reconstruire».

Cependant, dans les grandes lignes, voici quelques stratégies pluridisciplinaires qui m'ont permis d'obtenir un tel résultat; Celles-ci consistaient en priorité:

a) A pratiquer différentes cures diététiques spécifiques «anti-inflammatoires» et très ressourçantes, basées sur les protocoles des chercheurs précités. (Drs N.CAMPBELL; LUTZ, etc...en tenant compte des observations de Taty, mentionnées dans ces Topos) ; Ces cures, incontournables, comportaient plusieurs étapes ; J'avais dû les adapter à mon cas, en raison de mes difficultés masticatoires et digestives.

b) A éliminer le plus possible tous les facteurs de toxicité (alimentaires; Environnementaux: ménagers, produits d'hygiène, cosmétiques, etc., y compris l'extraction (échelonnée dans le temps), de mes dents dévitalisées, etc.

c) A faire, régulièrement, des bilans biologiques, conventionnels mais surtout «Nutritionnels» (ces derniers, malheureusement non remboursés, et pourtant si précieux!).

d) Prendre une complémentation nutritionnelle très ciblée.

e) Ostéopathie cranio-fasciale.

f) Médecine chinoise (que je pratique moi-même): Moxas; Qi-Gong anti-âge et de l'immunité; Relaxation; Méditation; Exercices respiratoires (Pranayama), etc...

g) Naturopathie: Aromathérapie; Gemmothérapie; Phytothérapie; Fleurs de Bach, etc...

Toutes ces méthodes utilisées seront détaillées dans le cadre de mon livre qui, je l'espère, verra le jour d'ici deux ou 3 ans peut-être, sauf imprévu bien sûr. En attendant sa sortie, je projette si cela correspond à une demande, de libérer un peu de mon  temps, afin de partager avec ceux qui souhaiteraient aller plus loin, mes expériences dans le cadre de «séminaires, séjours de ressourcement, etc.».

Ou en suis-je de ma santé au moment ou j’écris ces lignes?

C’est simple; Retournez sur la liste de mes «maladies et symptômes» et -parcourez-la à nouveau. Et bien, 95 % de mes affections ont disparu!

Seuls persistent:

a) L’absence totale d’appétit ou de faim depuis 25 ans.

b) Le syndrome de Gougerot-Sjögren, qui s’est bien amélioré depuis ma réforme.

c) La  Thyroïdite auto-immune….. a disparu (le taux d’anticorps est insignifiant)

d) Quand est-il de l'hyperplasie de mon utérus (suspicion+++ de cancer de l’endomètre),qui progressait depuis 2006)?

Celle-ci n’a pas évolué depuis mon programme «anti Candidose/Dysbiose», et au dernier I.R.M., elle est en train de changer d’aspect: «présence de liquide!»: Tiens, tiens, mon cancer serait-il en train de se liquéfier.

En ce qui concerne :

e) Mes bilans biologiques et nutritionnels :  presque tous mes paramètres biologiques se sont normalisés, stress oxydatif, etc… C’est   un excellent signe;
f) Persistent encore, l’atrophie de mon oesophage et de mon estomac qui m’a conduite à réinventer une nouvelle façon de m’alimenter et de cuisiner ; Cela ne m’empêche pas de préparer de succulents petits plats équilibrés sous forme de soupe (sans farineux) + jus de légumes dilués ; mousse ou flan de légumes, gratin, Aïoli, etc... Poisson et viande  crus à la tahitienne,  ou cuits et mixés, ; oeufs bio à la coque, brouillés, etc..tout cela fait maison, exclusivement ; Ainsi que :Fromage blanc et yaourt 24 h (pour éliminer le lactose) , fait maison aussi  et au lait cru bio, c’est impératif.
Pour la petite anecdote : j'avais dû supprimer, durant plus de 20 ans, tous les produits laitiers, même bio, ne les supportant pas, ainsi que les farineux à gluten ; Aujourd'hui je peux à nouveau les consommer sans problème, en respectant toutefois certaines conditions.

g) Les leucocytes restent encore bas cependant, et les résultats des oméga 3 et 6, ne sont pas encore OK ;  (La Delta-6 Désaturase reste toujours bloquée ); Ces  acides gras sont bien présents mais leur transformation ne se fait pas encore très bien) ; J’ai ma petite idée cependant  là-dessus, et j’ai bon espoir de pouvoir améliorer ces paramètres  dans les mois à venir.

h) Ma sensibilité aux rayonnements électro-magnétiques
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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par Kiwi le Mer 18 Mar 2015 - 23:54

Safara Fisher

Le récit de guérison de Safara met également l'accent sur l'aspect psychique d'un tel chemin, indissociable des changements alimentaires. N'oubliez pas que les meilleurs aliments du monde deviennent des poisons dans un corps aux pensées "toxiques".
Ce chemin a été celui de Safara qui en a fait le récit dans le magazine "Healing our world" de l'Institut Hippocrate. En voici la traduction réalisée par Veg' an Bio.

Safara: -Chaque étape de la restauration de ma santé a été utilisée comme un petit caillou sur le chemin soigneusement tracé pour assurer mon bien être.
L'un de ces "cailloux" fut ma visite à l'Institut de santé Hippocrate (HHI). C'est au HHI que j'ai découvert mon potentiel pour devenir le maître de ma guérison.
J'y ai vu une opportunité de construire quelque chose pour moi-même qui associe conscience de la santé avec actions saines - une chose qui accorde la conscience du corps et de l'esprit avec régime et nutrition.
Quand j'ai été diplômée de l'institut Hippocrate, j'ai fait l'examen de mon mode de vie, en commençant par mon régime.
J'ai profité des opportunités pour en apprendre plus au sujet de l'herbe de blé, des céréales, des aliments crus, de la germination et de la déshydratation.
J'ai fréquenté des assemblées locales qui réunissaient des crudivores, des végétariens et des végétaliens pour des "potlucks" buffet "à la fortune du pot") et des échanges sur les principes diététiques.
J'ai exploré ma communauté locale et les épiceries pour voir ce qu'elles proposaient, emmagasinant des informations pour m'assurer que mon approvisionnement serait possible.
Durant le processus d'installation de ces changements, j'ai beaucoup appris sur les aliments sains et leurs propriétés curatives. Cela a soutenu ma passion pour la nutrition.
Ce dont j'ai été le témoin à l'Institut Hippocrate sur moi-même ainsi que sur les autres, qui ont cherché à apporter plus de santé dans leur vie, m'a inspiré à fréquenter l'Université pour y suivre des cours en biologie et en sciences médicales.
Au fil de l'augmentation de mes connaissances de base en nutrition, ma capacité à résoudre mes problèmes de santé s'est aussi renforcée. Je fus capable d'accueillir la communauté de la santé alternative avec plus de confiance, utilisant ma formation en nutrition pour apporter mon assistance.
J'encourageais les autres ainsi que moi-même à prendre du recul pour voir plus grand, voir au-delà des maladies et des symptômes pour découvrir les éléments sous-jacents, environnementaux, traumatiques, métaboliques et inflammatoires.
Je me suis ouverte suffisamment pour voir les schémas mentaux malsains dans mon propre comportement, et pour voir les chemins du changement.
J'ai identifié les prises de décisions basées sur la peur ainsi que la négligence récurrente de mes besoins, et j'ai commencé à pratiquer en ralentissant mon rythme.
J'ai reconnu que mise face à des choix sur la direction à prendre pour ma santé, j'avais besoin de me centrer et d'inclure les autres.
Cela a diminué le stress dans ma vie et amélioré ma santé. J'ai tendu la main davantage vers ma famille, mes amis et des praticiens pour leur soutien.
Ce qui est sorti de ces débuts a été une plus grande gratitude pour la capacité interne du corps à se guérir, et pour la nature complémentaire de notre esprit à nous guider vers la santé.
On peut dire qu'en tant qu'êtres humains nous avons besoin de certaines pierres de construction pour conserver une énergie vitale, et d'aliments sains pour nous fournir ces matériaux sous leur forme crue.
Cependant ce n'est pas sans avoir cultivé un esprit conscient que des changements sanitaires actuels concrets deviennent transformatifs sur la durée.
La présence est une pratique par une affirmation continue dans le moment présent*. C'est tout aussi important que les aliments que nous choisissons pour notre nourriture.
Je continue à rechercher des opportunités pour m'encourager à rester dans cette conscience. J'ai suivi "You can heal You" ("Vous pouvez vous guérir") : un programme de formation ayant pour objet un mode de vie curatif, dans le Tennessee (www.YouCanHealYou.com).
La fondatrice, Virginia Harper, a dit quelque chose qui a résonné en moi et qui était en parallèle avec ce que j'avais appris au H.H.I. : "Tout ce qui n'est pas une pensée saine est toxique".
Nous sommes nos pensées sous une forme et une expression physiques, et l'histoire que nous choisissons de raconter sur nous-mêmes dépend de nous.
A chaque étape de mon chemin de guérison j'ai appris l'importance de réfléchir à l'endroit où je suis et de me demander : "Quelle est l'histoire la plus saine ?".
En étant réfléchie envers moi-même, j'ai découvert une approche plus consciente de ma vie et je me tiens sur un sol plus ferme.
Ce voyage de guérison et de bonne santé est une expérience d'apprentissage de toute une vie. Je resterai une humble étudiante de vie.
C'est avec gratitude que je suis capable de participer à ces gains de santé, encouragée à continuer en suivant "le chemin" grâce à mon éducation à l'Institut de santé Hippocrate.
Je réside actuellement à New York en tant qu'écrivain tout en apportant mon assistance à d'autres pour les problèmes digestifs.
Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog traitant de santé et de guérison : www.safaraf.com

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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par Kiwi le Mer 18 Mar 2015 - 23:57

Levi RCH

Bonjour, mon nom est Levi. J'ai la rectocolite ulcéreuse. J'ai commencé à avoir des problèmes en 2005. J'ai été diagnostiqué en 2008. J'ai commencé à remarquer des symptômes pendant que j'étais en déploiement en Irak avec la 36ème division d'infanterie. Mes premiers symptômes étaient du sang et du mucus dans mes selles ainsi que l'urgence toilettes. Je n'étais vraiment pas préoccupé par le sang dans un premier temps. Ce qui me dérangeait le plus, c'était les urgences d'aller aux toilettes.

Imaginez être dans une zone de combat où utiliser les toilettes n'est pas le moment le plus opportun. En plus de cela, vous n'avez pratiquement aucun contrôle mais vous devez vous retenir. Pour ceux qui peuvent lire cette histoire et ne sont pas familiers avec les urgences toilettes, cela signifie essentiellement que vous avez envie plutôt deux fois qu'une! Je suis allé visité le camp de base des médecins pour leur dire ce qui se passait. L'une d'eux a simplement collé son doigt dans mon rectum et m'a dit que j'avais des hémorroïdes. Il m'a donné des cachets qui je pensais aller m'aider à aller mieux, cependant, il m'a donné des laxatifs! Cela n'a fait qu'empirer les choses et je ne savais pas ce qu'il m'avait donné jusqu'à ce que je lui rende visite une deuxième fois. Il m'a donné des suppositoires et un traitement médical étendu à l'armée.

Je suis rentré en Décembre 2005 et je suis allé directement au travail vu que mon service militaire était terminée. J'ai lutté avec l'ensemble des symptômes identiques durant les 3 années suivantes. Cela a fondamentalement consommé ma vie quotidienne mais je me suis débrouillé du mieux que je pouvais. Les saignements et les urgences toilettes sont devenus si mauvais que j'ai finalement cédé et suis allé chez le médecin.

J'ai été diagnostiqué en 2008 avec la rectocolite ulcéreuse / et une rectite. Le médecin m'a dit que la plupart de mes problèmes était dans la partie inférieure de mon côlon et autour de mon rectum.

Je suis toujours resté actif en activité physique sur une base très régulière. Je suis juste allé sur la route des médicaments parce que je faisais confiance à mon médecin vu qu'il était un spécialiste. Une fois que mon médecin a cessé de travailler, j'ai pris une route différente. J'ai toujours cru dans les remèdes naturels ainsi que la santé et la nutrition.

Je n'ai eu aucun succès avec les médicaments pour traiter ma RCH pendant plus de 4 ans. Une fois que j'ai commencé à utiliser mes recettes de jus, ils ont changé mon monde. Ils m'ont mis en rémission avec zero médicaments. Je fais mes jus tous les jours, j'ai changé d'autres choses dans mon alimentation, bio, pas de gluten, etc. J'espère que les jus et vos modifications alimentaires vous aident à votre tour!

je suis heureux de partager mon histoire avec vous
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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par Kiwi le Mar 24 Mar 2015 - 10:15

Aija Mougeolle

Quel beau cadeau ce cancer ! Ce n’est pas exactement comme ça que je pensais ce vendredi 29 janvier 2010 quand le médecin – après une mammographie – m’a annoncé un double cancer du sein. En plus il s’agissait d’un méchant cancer, carcinome invasif, celui qui se transmet par les hormones….qui envahit le foie, le cerveau, les os…

Je suis sortie avec des rendez-vous, dont un scanner, afin de savoir s’il fallait ablatir juste un sein ou les deux seins. L'opération était planifiée pour être effectuée très rapidement. Wow, j’avais l’impression qu’on m’avait passé dans un mixer. Vous savez, quelqu’un a appuyé sur le bouton et moi, je n’avais pas grande chose à dire. Pourtant… Pourtant il s’agissait de MA vie !

Rentrée à la maison, j’ai pensé à l’opération et immédiatement une vision de boucherie m’est venue. Une boucherie dans toute sa violence.

J’ai téléphoné à la clinique et j’ai tout annulé. Bien sûr que les médecins m’ont téléphoné en me faisant comprendre que je n’avais aucun espoir. Je les comprends. J’ai dû écrire une décharge aux médecins.

Me voilà, seule au monde. Je dis seule même si j’étais plus que bien entourée, car c’est une décision qui est tellement contre tout ce que nous offre la médecine, la société, que l’on se sent forcement seule.

Tout mon être, mon corps, mon cerveau, mon âme, chaque cellule était remplie de cette nouvelle information : j’ai un cancer !

Le premier geste était de faire pousser de la vie : j’ai mis à tremper toutes sortes de graines pour les faire germer, je les ai semées et quelques jours plus tard des pousses de blé, tournesol, radis, commençaient à remplir nos bords de fenêtres. Je pense que ces nouvelles vies étaient pour moi un gilet de sauvetage contre la possibilité de la mort qui était tout à coup devenue omniprésente dans ma vie.

En fait je me suis instantanément souvenue que 20 ans en arrière j’avais suivi un cours de Nourriture vivante (végétale) et à l’époque déjà, je savais que c’était la façon la plus juste de se nourrir. Avec cette alimentation on pouvait tellement stimuler le système immunitaire que la plus grande partie des maladies avaient du mal à résister à cette forme d’oxygénation par la chlorophylle. À l’époque, j’ai même cherché une personne cancéreuse pour lui proposer de la soigner avec des pousses. Je n’ai pas trouvé. Et là, ce fameux vendredi j’ai dit à Philippe : "Tu sais, j’ai trouvé "la folle" pour essayer si ça marche".

Bien sûr que j’étais demi-morte de peur, de colère, de tristesse, et surtout de honte, honte de cette imperfection qu’est le cancer qui voulait ronger mon corps. D’où venait ce cancer? Je me nourrissais déjà sainement, j’enseignais le Kundalini yoga, j’étais entourée d’une famille merveilleuse. Et pourtant je savais déjà que c’était moi, et moi seule qui avait produite ces cellules malades. Pas tellement par ma façon de vivre, qui comprenait déjà un respect de mon corps, mais ma façon de penser. Mais comment changer sa façon de penser…..je ne savais que faire.

Le stress de la diagnose avait fait doubler la taille des tumeurs dans mes seins. Cela m’a fait réaliser que la façon de nous informer du cancer et autres maladies pourrait évoluer. À AUCUN moment on m’a demandé si je VOULAIS être opérée, ou si je souhaitais réfléchir. Il y avait une urgence évidente.

Et c’est précisément cette urgence qui créé ce stress. En sachant que peut-être ce cancer est là depuis 5 ans, ou depuis 20 ans, qui sait, je ne comprends pas cette urgence. Et par conséquent, c’est le stress qui fait avancer avec grands pas le cancer. J’en suis la preuve vivante. Les tumeurs grossissaient et j’avais une inflammation dans les deux seins. D’où venait cette inflammation ? Mon médecin - médecin de famille qui me soutenait - disait que cette inflammation était un cadeau, car cela montrait que mon corps réagissait à cette abondance d'oxygène que me procurait la nourriture vivante. Les cellules malades détestent l’oxygène! La nuit quand je sentais la température de mes seins monter à je ne sais quelle température, je m’accrochais à cette information et remerciais mon corps de cette réaction, même si c’était un peu contre- cœur au début!

Et puis je commençais à visualiser avec la méthode de docteur Carl Simonton. J’ai trouvé un autre médecin, qui me soutenait aussi et me soignait avec des sons de bols planétaires. J’ai aussi fait de la kinésiologie, de la guérison chamanique. Par ces différentes approches je cherchais à modifier mes formes-pensées.

J’étais entourée par ma merveilleuse famille qui croyait en moi, ces thérapeutes, mes amis, mes élèves. Je baignais dans l’amour et confiance. C’est ce soutien incroyable qui m’a permis d’avancer sur ce chemin solitaire.

Le régime cru rend l’esprit clair. Grâce à cela, j’ai trouvé une autre dimension dans la méditation. Petit à petit, je commençais à voir plus clair. La méditation a la capacité de détoxiquer notre cerveau pour l’aider à se souvenir de sa capacité d’auto-guérison dont il est muni depuis notre naissance.

Au début j’étais pressée de guérir car j’avais des jours de doutes bien sûr. Toutes les semaines il y avait une connaissance ou ami d’un ami qui décédait suite à un cancer. Qu’est ce qu’il fait que tellement de gens meurent tous les jours de cancer ? Pourtant ils reçoivent les meilleures soins : on extrait la tumeur, on tue les restes éventuelles, on prend en plus des médicaments pendant des années… Et pourtant… Ces résultats après des décennies de recherches, et on en meurt encore plus qu’avant.

Depuis, j’ai compris qu’il faut être vraiment fort, très fort physiquement et psychiquement pour résister à ces traitements lourds. Ces traitements nous rendent souvent si malades que c’est difficile de vouloir continuer à vivre. Or, c’est justement la chose qui nous sauve finalement : l’envie de vivre. Une passion, une mission. Cette information doit être inscrite profondément en nous car très facilement il y a une partie de nous qui trouve que la vie est difficile, trop difficile.

Plus le temps passait plus je devenais sereine et quand j’ai finalement compris que je n’étais pas pressée, ma vie a changé ! J’ai réalisé que grâce à la nourriture crue et la méditation régulière et le fait que j’étais consciente que je devais changer quelque chose j’étais en meilleure santé que je ne l'ai jamais été, dans mon corps et dans mon esprit. Et progressivement j’ai réalisé que ma façon de voir les choses, les gens, le monde avait commencé à changer, c’est comme si je voyais de l’amour là où je l’avais pas vu avant. En fait, progressivement je commençais à voir l’amour partout. Quand on voit de l’amour partout on ne peut plus être dans le jugement et on ne peut plus avoir peur. Alors la confiance en la vie devient absolue. Et alors je savais que j’allais guérir!!

Au moment où je savais que j’allais guérir les tumeurs ont commencé à diminuer et l’inflammation s’est calmée. Ce qui est important et intéressant est qu’à aucun moment je n’étais malade, j’ai continué à travailler et la qualité de ma vie allait en s’améliorant chaque jour.

Puis, j’ai pu réaliser un de mes rêves, je suis partie à Hippocrates Institute à Floride. C’est la Mecque de la nourriture vivante. C’est un endroit de rêve fréquenté par une clientèle très variée, pour se guérir d’un cancer ou autre maladie ou tout simplement pour se détoxiquer. Il est dirigé par un couple merveilleux, passionné et professionnel, Anna-Maria et Brian Clement. Là-bas j’ai surtout appris que un cancer ce n’est rien, ça vient et ça passe, cette légèreté m’a fait vraiment du bien. Cette légèreté a comme effet de diminuer le stress et la peur, donc effet guérissant.

C’est comme si ma vie avait retrouvé ses couleurs initiales. Le jour où je mourrai, demain ou dans 50 ans, je mourrai guérie. Cela est un cadeau inestimable pour moi. Le passé a perdu son importance et l’avenir aussi. Et le présent a pris sa dimension initiale. Le présent que vit un enfant. Le présent est redevenu vie et la vie est redevenue présente.

Aija, Lausanne Suisse 12.10.2012
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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par Kiwi le Mar 24 Mar 2015 - 10:19

Lara guérie de Hodkin en famille

Amis du cru, salut !

C’est moi Lara, deuxième hôte sur la route de Camille et Thomas (périple," La France Cru") dans le sud de la France.

J’ai 21 ans, je vis chez mes parents et je viens de commencer une formation en photojournalisme, un peu pour changer d’air et beaucoup pour rafraîchir mes idées.

L’année dernière à la même heure, j’allais de chambre stérile en cabinets médicaux, avec plus de tuyauterie que de poils sur le corps. Mon deuxième mois de chimiothérapie s’achevait péniblement, mais sur la bonne nouvelle d’une rémission précoce.

J’avais vaincu Hodgkin et son cancer du système lymphatique, mais signé pour six mois avec Big Pharma et son protocole thérapeutique. A l'époque de cette décision, je ne savais pas que tant d’autres solutions d’accompagnement de la maladie s’offraient à moi et je m'étais résolue à poursuivre les traitements allopathiques.

"Surtout, ne changez rien"

Pourtant, ma mère commençait déjà à découvrir, au fil de nuits de recherches, des moyens efficaces et naturels pour soutenir ma santé.

Une sacrée foutaise d’après les médecins qui me suivaient et préconisaient de « ne surtout rien changer à nos habitudes, ne pas se poser trop de questions ». Ben voyons ! Comment ne pas remettre ses acquis en question quand un tel bouleversement ébranle une famille sans antécédents génétiques ?

Très vite, parallèlement à mon suivi à l’hôpital, j’ai consulté des médecins et professionnels de la santé hors formatage hospitalier. Je me suis intéressée à une approche de la maladie plus holistique que fataliste, avec le Pr Joyeux comme noble référence.

Au fil de notre cheminement, nous avons révolutionné nos habitudes de consommation. Les courses à Carrefour et le barbecue du dimanche (brrrr) ont tourné en apéro-jus, salades de toutes les couleurs et réduction du gluten, lactose et produits transformés, le tout en quelques mois seulement.

Quand je repense à tout ce qui a changé dans ce laps de temps, je ne peux être que fière et heureuse de tout le travail de prise de conscience que l'on a accompli en famille, tant sur l'alimentation que sur des aspects bien plus larges de considération de la vie et des facteurs de santé et maladie.

On a véritablement découvert plein de choses nouvelles d'un coup, du curcuma sous forme autre que son pot Ducros aux vertus des jus de légumes, et nous avons adopté l'hygiène de l'alimentation vivante presque aussi rapidement. Un tournant qui est bien plus qu'un simple choix alimentaire.

Antibiotiques et lait micro-ondé

J'ai retrouvé la grande forme bien plus rapidement que prévu et recommencé à côtoyer les cours de tennis à peine trois mois après la fin de la chimio. Mon père attribue directement la disparition de ses vieilles tendinites à son dévolu sur les jus, ma mère s'est lestée de quelques kilos et boutons et mes petits frères tombent malades bien moins souvent.

Bien sûr, il faut aussi prendre en compte un bon sommeil, le sport, nos pensées, l'air qu'on respire… Mais l’alimentation oriente largement l’état physique et psychique. Moi qui ai été élevée à l'antibiotique et au lait au micro-ondes, qui me suis longtemps construite dans le déni de mes émotions profondes et qui était abonnée aux nuits de cinq heures, j'ai pu mesurer toute l'importance d'une alimentation adaptée à la physiologie. Mettre du gasoil de pétrolette dans un diesel, ça n'a jamais rien donné, même si la carrosserie est impeccable et les bougies neuves...

Le choc de la maladie, grande absente dans la famille, nous a donné la chance de tout revoir, de repenser tous les aspects de notre vie et de comprendre ce qui avait pu mener à une telle absurdité que de me voir chauve et dépossédée de toute énergie à vingt ans.

Aujourd'hui le micro-onde a été remplacé par un extracteur de jus, la cocotte par un vitaliseur (cuisson vapeur douce, parce qu’on n’est pas puristes), le garde-manger est plein de dizaines de sortes de graines et noix. On a nos germoirs, des bacs à fruits et légumes, de nouvelles petites habitudes et recettes, et la dernière fois qu'on a mis les pieds dans une grande surface, c'était pour une clé USB. Notre potager et la Biocoop locale comblent tous nos besoins.

C'est une chance pour moi de vivre ça avec ma famille. J'ai trois petits frères et un papa qu'il ne fallait pas contrarier dans son auge, et même si l'on ne mange pas tout cru, la transition alimentaire a finalement été très bien accueillie et des plus bénéfiques pour tous, car sans aller au McDo, on partait quand même de loin. Ne manque que les grands-parents à finir de convaincre... Les vieux, on le sait bien, ça prend le temps. Quand ils liront mon livre en écriture sur cette folle traversée..!


On a été ravissimes de recevoir ces deux super France-trotteurs qui, je n’en doute plus, vont changer les mœurs par leur exemple raisonné et leur entrain à la simple beauté de la vie !

Au plaisir de vous recroiser sur une route de la permaculture peut-être...

Lara
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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par Kiwi le Lun 6 Avr 2015 - 22:06

Brigitte.B Guérie d'un cancer

Voici mon histoire qui, je l'espère, peut inspirer des gens et les aider à augmenter leur énergie et leur vitalité.

Il y a huit ans, j'ai eu un cancer du sein et un an avant mon mari apprenait qu'il avait un cancer de la prostate. J'ai suivi quelques traitements de chimio, le protocole était de 8 traitements mais j'ai arrêté au bout de 3. J'ai continué à me soigner en prenant du Essiac à tous les jours, en suivant aussi des traitements en homéopathie et je faisais et je fais toujours beaucoup de méditation pour faire arrêter le mental qui joue plus que souvent de bien vilains tours.

Mais j'étais à plat, vidée complètement et je me demandais sérieusement si un jour j'allais m'en sortir. Je savais que j'étais guérie mais que faire pour retrouver ce goût de vivre, cette énergie et j'ai prié et j'ai demandé de l'aide et surtout je me suis abandonnée à cette énergie intelligente universelle et j'étais certaine qu'elle allait m'apporter une solution.

Et j'ai vu une émission à la télé ou l'on parlait d'alimentation vivante, alimentation crue comme on l'appelle communément. J'ai su tout de suite que c'était ma réponse. Alors je me suis achetée un Vitamix et j'ai commencé à me faire des smoothies verts et j'ai lu tous les livres de Victoria Butenko à ce sujet. Et je ne mangeais que des fruits, des légumes, des noix de toutes sortes et je faisais plein de germination. Je cultivais mes graines de tournesol, mon sarrazin, mes pois verts.... et j'ai changé tous mes produits de beauté et mes produits d'hygiène personnelle pour des produits naturels sans aucun agent chimique et la même chose pour les produits de nettoyage. Mais l'énergie ne revenait pas vite et je tirais toujours de la patte et mon mari n'en menait pas large comme on dit en bon français.

Il y a quatre ans j'ai assisté à un festival d'alimentation crue et j'ai eu l'occasion de rencontrer Brian Clément,
le directeur de l'Institut Hippocrate en Floride qui parlait de l'importance des jus verts avec un bon extracteur de jus et surtout de l'importance de cultiver et de boire du jus d'herbe de blé. Alors mon mari et moi nous nous sommes dit que nous avions fait tellement de changements dans notre vie, qu'un de plus ne nous ferait pas de tort. Alors bien équipés d'un extracteur de jus avec une vis sans fin (twin gears) qui retarde l'oxydation et surtout ne détruit pas les enzymes avec la chaleur, nous sommes partis pour une autre belle aventure. J'ai lu tous les livres du Dr Norman Walker et surtout celui sur le pouvoir des jus de fruits et de légumes. Nous avons commencé avec sa recette de base, carotte, épinard, céleri, persil et une once de jus d'herbe de blé et nous avons trouvé ce jus absolument délicieux.

Nous n'avons rien remarqué de différent le premier jour mais le deuxième jour, après avoir fini de boire mon verre, j'ai dit à mon mari WOW, je sentais l'énergie circuler en moi de la racine des cheveux jusqu'au bout des orteils, je n'étais plus la même personne. Depuis ce temps, à tous les matins nous nous faisons un cocktail de jus verts c'est devenu un cérémonial. Mon mari et moi n'avons jamais été en aussi bonne forme et nous approchons tous les deux de 70 ans et tout le monde pense que nous sommes au tout début de la cinquantaine. Bien sûr c'est un peu plus long que de faire cuire des oeufs, du bacon et des rôtis pour déjeuner mais nous préférons prendre ce temps pour nous donner de l'énergie et de la vitalité plutôt que de passer du temps dans la salle d'attente d'un oncologue.

La vie est tellement belle, pleine de défis et tous les deux nous disons que d'avoir eu chacun le cancer a été la plus belle chose qui nous soit arrivée car suite à cela nous avons découvert plein de choses et nous aidons maintenant les personnes atteintes d'un cancer à s'en sortir car nous sommes la preuve vivante que c'est possible d'y arriver.

Source: http://devantsoi.forumgratuit.org
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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par Kiwi le Lun 6 Avr 2015 - 23:20

Marie Josée Campagna Guérie d'un cancer

Pour Marie-Josée Campagna, c’était peut-être le choix le plus important de sa vie. Atteinte d’un cancer, elle a refusé la chimiothérapie et opté pour une thérapie alternative, basée sur la nourriture: la méthode Gerson. Aujourd’hui, elle ne regrette rien.

En mai 2010, la Terrebonnienne apprend qu’elle est atteinte d’un cancer du sein. Mais pas n’importe lequel: un triple négatif grade 3. C’est le plus mortel, et il s’était répandu dans les ganglions. Mme Campagna a alors 43 ans et 4 enfants. Les médecins lui proposent le traitement habituel. Elle dit oui à la chirurgie, mais non à la chimiothérapie. 

«C’était une chimiothérapie très agressive. Je me suis renseignée, et j’ai vu que ça n’augmentait les chances de guérison que de 10%. Ma plus petite fille avait 6 ans, elle n’aurait pas pu s’approcher de moi, j’allais perdre mes cheveux en 10 jours, et j’avais une chance sur trois de mourir», se souvient-elle.

Mais il fallait bien faire quelque chose. Elle découvre la méthode mise au point par le docteur allemand Max Gerson qui consiste en une cure de fruits et de légumes bio. 

«L’idée est de ramener le pH du corps au-dessus de 7. C’est scientifiquement impossible que les cellules cancéreuses se développent dans ces conditions, explique Marie-Josée Campagna. Le plus dur, ça a été de faire ce choix. Je me disais que si je m’écartais de la voie classique et que je mourrais, on m’en aurait voulu. J’ai perdu 20 livres le temps de prendre ma décision.»

D’autant que cette méthode est interdite en Amérique du Nord. La Société canadienne du cancer a refusé de nous donner son point de vue sur cette cure. Nos demandes d’entrevue auprès du Collège des médecins, des associations des radio-oncologues et des hémato-oncologues, ont toutes obtenu une fin de non-recevoir elles aussi. «On demande à nos médecins de pratiquer selon les normes scientifiques actuelles», a expliqué le Collège des médecins. Nous avons également demandé à parler avec un oncologue au CSSS du Sud de Lanaudière, sans plus de résultat.

Marie-Josée Campagna se rend à Tijuana, au Mexique, dans la clinique Baja Nutri Care, dépendante de l’Institut Gerson. Elle commence sa thérapie le 26 août 2010. Le séjour lui coûte 10 000$ pour deux semaines. «Mais dès que je suis arrivée, j’ai su que j’allais vivre», affirme-t-elle.

Son corps a du mal à accepter cette discipline alimentaire. «Après trois jours à ne manger que des fruits et des légumes, je me suis mise à trembler, relate-t-elle. Je me sentais faible. C’est une cure, et non une diète. La période de purge est difficile, un peu comme la période de sevrage des drogués. Mais c’est comme si mon corps avait fini par se réguler tout seul.»

L’énergie remonte et, de retour chez elle, Mme Campagna continue d’appliquer la méthode. Elle ingurgite chaque jour une douzaine de jus de fruits et légumes, accompagnés de gélules naturelles. Rien d’autre, à l’exception de gruau bio le matin et – suprême gourmandise – deux cuillérées à soupe d’huile de lin. «En un an, j’ai avalé 
6000 jus», dit-elle. Sa vie sociale change: plus de restaurant, les amis doivent venir à la maison ou s’adapter à sa cure très stricte pour pouvoir l’inviter. Elle a droit à deux petits écarts dans l’année, pour son anniversaire et à Noël. «Mais j’ai été très soutenue. Mon conjoint m’a encouragée, les enfants préparaient des jus», confie-t-elle.

Le pire? Arrêter le fromage. «J’adorais ça. Mon premier repas »normal », ça a été une raclette, indique Mme Campagna. Mes enfants étaient crampés, parce qu’à chaque bouchée, je ne pouvais pas m’empêcher de faire »hummm » tellement je trouvais ça bon.» Mais aujourd’hui, le fromage ne passe plus. «Je trouve que ça goûte le beurre», se désole-t-elle.

Marie-Josée Campagna maintient cette discipline alimentaire pendant 18 mois. Il faut dire qu’elle en ressent les bienfaits. L’énergie est là. Elle ne tombe jamais malade, même pas un rhume ou une gastro. «Je n’avais même pas de SPM, mon conjoint était content!» s’exclame cette ostéopathe, qui n’a même pas eu besoin d’arrêter de travailler. Elle contrôle son pH tous les mois et ses efforts finissent par être récompensés. «En novembre 2012, j’ai refait des tests avec mon chirurgien. Il n’y avait plus de trace de cancer», déclare-t-elle. Il faudra attendre 2015 avant d’être certain que la maladie est vaincue, mais une chose est sûre: Marie-Josée Campagna est aujourd’hui rayonnante de santé.

Elle souhaite désormais partager son expérience. Elle sera l’un des personnages du film documentaire de la journaliste indépendante Sarah Mabrouk, The Food Cure. «Je ne remets pas en cause les autres traitements et je ne veux surtout pas culpabiliser ceux qui ont fait d’autres choix, indique-t-elle. Mais dans un cas comme le mien, où la chimiothérapie n’aide pas vraiment, j’aimerais juste que les gens sachent qu’ils ont un choix.»

Source: Journal "Metro"
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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par Kiwi le Jeu 18 Juin 2015 - 22:02

Témoignage de Céline qui avait plusieurs problèmes de santé:

"bonjour a tous;
alors, j'ai 36 ans;
- dès mes 10-12ans gros problèmes hormonaux de tous ordres; surpoids; les médecins n'ont rien fait car 'c'est la puberté' je cite; à 16 ans pour réguler car ça empirait, on me donne diane 35 (pilule), aval de la dermato-gynéco- endocrino; résultat: embolie pulmonaire; on avait jamais vu ça aussi jeune au CHU d'ici. Puis ça continue d'empirer; à 19 ans plus beaucoup de cheveux, des douleurs atroces, je me mets a boire de plus en plus. Je passe sur l'acuponcture, auto-hypnose, mes virées aux urgences le jour, la nuit, me faire hospitaliser pour n' importe quoi, je voulais tellement que l 'on trouve ce que j'avais; le centre anti douleurs se montait ici, j'y suis allée; j'ai fini, après 13 pilules a avaler, par avoir un dérivé de la morphine....je passe sur l'accoutumance, je crois être toxico;
- à 23 ans (je pense),après avaoir été diagnostiquée ci ou ça, alcolo, toxico, et puis d'autres choses.... je vais a la fac de médecine pour 'chercher', j'ai fait aussi pleins de régimes restrictifs (car quant on est gros on bouffe? sauf que la ba....non), je suis malade, et aucun médecin ne m'approche plus a cause de l'embolie; j'ai vu un document ou il y avait des études sur Paris -je reste persuadée que les perturbateurs endocriniens pesticides et compagnie y sont pour qqchose), je prends rdv à l'Hotel Dieu et aussi Saint Louis; re-bilan etc....pb aux surrénales pas soignable: 'c'est trop tard il aurait fallu prendre en charge plus tôt'....(je cite); bilan bilan bilan: Paris pendant 10 ans.
- traitement hormonal de mes 24 a 35 ans; je finis obèse: après les régimes en sachets hyper-protéinés, affamants,prescrits par le médecin généraliste; ou gavants (Montignac) et compagnie, je ne sais plus quoi faire; résultat, en 2013 on me propose le dernier truc a la mode; l'opération : bi-pass, sleeve ou anneau (si vous voulez des détails je peux en donner); on est reçu en groupe et en individuel;
aparté: je passe sur le surpoids flagrant de la secrétaire du service , de l'endocrino et de la psychiatre; je rencontre un chirurgien très con qui me vend cela comme: ' profitez en c'est les soldes' et j' en passe; en effet, faites vous opérer c'est gratuit, accords avec la sécu, le fric va dans la poche du chirurgien....
Je vais a Lariboisière, en septembre 2013; je craque j'en peux plus...Je passe sur les généralistes et les spécialistes qui changeaient de trottoir quant ils me voyaient arriver (merde: suis toujours pas morte...)
- bon; dans ce réseau obésité je vois d'autres chirurgiens, je tiens le coup un an, et je finis par tous les renvoyer chier (j 'ai pas d'autres mots); janvier 2014, ne supportant plus les médocs (arret de la conduite car vertiges très importants et invalidants,dangereux quoi, fatigue...) etc, j' arrète tout le jour du nouvel an, (tous les médocs); je continue de grossir; je ne mange plus de viande, ni poisson, reste les légumes en boite, je fais mon pain, ma faisselle;
merde me dis- je, qu'est ce qui va pas??
Durant l'été 2014- juillet ou aout- je vois le film de joe cross :'gros malade et presque mort', ça me met une claque; je n'avais jamais vu un truc pareil; mais les jus ça m'a fait peur, je ne me sentais pas capable de tenir et j'étais donc déjà dans l'échec; alors je cogite je cogite...je décide: c'est fruits et salade; je commence le 2 octobre 2014: perds 10 kg en trois semaines, je me mets au goji et graines germées, j'ai des vertiges mais ça passe; je marche, je vois l'endocrino deux fois sur cette période de cru,qui me dit 'c normal c le corps qui s'adapte'; je rencontre d'autres gens qui se questionnent sur cette façon de vivre, on se fait des repas crus, je rencontre des élèves naturopathes...
Certains soucis hormonaux ont disparus.Je me sens bien, je vois clair, mon gout a changé, je dors bien, j'ai de l'élan, plus d'état dépressif, je ressens plus fort les choses,-- y a eu un dur passage en février 2015, comme un dépression culinaire; on m'a expliqué que c'était normal; les odeurs associées aux souvenirs, c'était terrible, je n'avais envie de rien mais me rappelais des choses d'avant; et ce "avant'' est fini car c'est devenu autre chose.J'ai mis du temps à comprendre mon corps, j'ai pas encore tout compris, mais je laisse venir doucement; ça va bien.Je vais bien; j'attends les résultats d'un bilan.
Je passe sur pleins de détails....la vie n'est pas un long fleuve tranquille...
Résultat: moins 28kg à ce jour; tout va bien;on ne me parle plus opération; j'ai vu l'endocrino vendredi dernier, elle en revient pas, je parle de mon ressenti; là on a fait une prise de sang pour savoir si ça va (je suis sur que ça va); je vois bien dans ses yeux qu'elle trouve ça dingue, elle le dit d'ailleurs, elle m'encourage, dit 'ça marche bien sur vous';
Mais merde, ça vaut mieux qu'une opération quand même, non ?? "
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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par Kiwi le Jeu 18 Juin 2015 - 22:52

Témoignage d'Angélique qui avait de gros symptômes pré-menstruels

"Au jus depuis 2 ans puis progressivement au cru (pas encore à 100%), ma santé s'est nettement améliorée.
En bref, je cumule les symptômes depuis ma naissance sans que personne ne puisse me donner des explications valables (en même temps, je n'ai pas beaucoup fréquenté les médecins, ma mère n'ayant très peu confiance en la médecine traditionnelle) jusqu'à ce que j'entame mes propres recherches à l'âge de 17 ans (j'en ai 28) où je suis passée à une nourriture bio et végétarienne.
Je souffrais de diverses allergies (acariens, pollens, graminées, chats....) avec comme symptômes rhinite chronique, conjonctivite chronique, difficulté respiratoire qui m'handicapaient toujours plus d'année en année au point que je ne pensais pas vivre au delà de 25 ans. J'ai alors découvert plusieurs méthodes (bain dérivatif, huiles essentielle, hydrolat, etc...) qui m'ont aidé à soulager et maîtriser les symptômes mais ils étaient toujours présents. Depuis le début des jus, la rhinite s'est envolée, je n'ai pas refait une seule conjonctivite et je respire beaucoup mieux. J'ai encore quelques petits symptômes (crises d'éternuement) lorsque je suis fortement exposés à certains allergènes, en certaines périodes mais ce n'est plus handicapant et j'ai espoir qu'ils disparaissent eux aussi.
J'avais du psoriasis depuis l'enfance et même si je n'en avais quasiment plus à l'age adulte, il restait quelques traces qui ont totalement disparues avec les jus/le cru.
J'étais également sujette aux maux de tête. J'ai passé une année entière avec une migraine continue sans aucun répit (à l'âge de 12 ans). Je m'en suis débarassée en désintoxiquant mon foie à l'aide de plantes. Je restais malgré tout fragile et au moindre effort, à la moindre chaleur où dès que je mangeais quelque chose de sucré, le mal de tête revenait. Aujourd'hui, les maux de tête sont extrêmement rares. Je peux rester des heures au soleil, marcher sans douleur.
Au niveau du mental, j'étais très très très perturbée, hypersensible, épuisée psychiquement entre autre par un parcours de vie chaotique. Le nettoyage des intestins avec les jus, les plantes, le psyllium et les lavements m'ont libérée de toutes pensées et émotions négatives, de mes cogitations à outrance (hormis les moments de detox  ).
Niveau poids, avant d'être végétarienne je pesais 63 kilos pour 1m79. En passant au végétarisme je suis descendue à 57 (poids avec lequel je me sentais bien) puis je suis brutalement descendue à 48kg suite à des soucis récurrent de famille, du stress et des chocs (rejet de ma famille maternelle du fait que je n'entre pas dans les "normes", perte de mon papa à la suite de l'alcool....). Après une période de répit, de découverte sur moi-même, de la spiritualité, je retrouve mes 57 kilos. Je fais la rencontre de mon ex, manipulateur et pervers narcissique, à nouveau grosse chute aux enfers, je retombe à 48 kilos cette fois-ci je n'arrive plus à remonter. Physiquement et psychiquement anéantie, je vais mettre plusieurs année à tourner la page et me remettre de cette histoire jusqu'au moment ou je découvre les jus. Je suis certaine que les jus, le cru et le nettoyage des intestins m'ont aidé à me détacher de cette histoire et à trouver la paix. Au moment où j'ai découvert les jus, je pesais 52 kilos, le changement alimentaire m'en a fait perdre 2 ou 3 en quelques semaines. Aujourd'hui je suis à 52-53, je monte tout doucement notamment depuis que j'ai arrêté les céréales en janvier dernier.
Je commence à avoir une amélioration au niveau de la fatigue chronique mais c'est pas encore ça... donc je ne vais pas m'éterniser sur le sujet.
Pour finir (j'en oublie certainement encore....), je souffrais du syndrôme prémenstruel et intermenstruel (ou ovulatoire) dont voici l'article relatant mon témoignage.
Merci de m'avoir lue"

Son blog: http://www.philosophine.fr/adieu-syndrome-premenstruel-parcours-dune-apprentie-regeneree/
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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par Kiwi le Jeu 18 Juin 2015 - 23:39

Témoignage de REB, guérie de plusieurs problèmes de santé: sinusite, troubles de l'humeur..

"Bonjour, je me présente à vous aujourd’hui pour vous faire part de mon témoignage, du changement alimentaire et surtout des bienfaits que cela a apporté à ma nouvelle vie de crudivore.
Je ne souffrais pas particulièrement d’une maladie grave chez moi tout était dans ma tête, je suis la dernière d’une famille de 4 enfants (1 frère et 2 sœurs), je n’étais pas obèse mais boulote bien en chair et mes sœurs toutes deux aussi fines l’une que l’autre, mon frère très sportif à un corps d’athlète, bref je me sentais moche et différente. Pourtant je suis mariée à un homme merveilleux, j’ai la chance d’avoir un garçon adorable en somme vraiment pas de quoi de se plaindre mais lorsqu’on se sent mal dans son corps rien ne peut enlever ce désespoir.
J’ai pourtant fait des régimes, d’ailleurs je suis incollable je pense que je les ai tous fait, alors oui on perd du poids et le moral va mieux mais la frustration arrive bien vite aussi avec les écarts et là c’est la chute libre, alors on mange, on bouffe, on se goinfre et le tout en cachette et forcément les kg reviennent et de plus belle et là on se déteste chaque jour un peu plus.
Et puis y a les douleurs autres que psychiques comme la constipation, les migraines, angine et rhume à répétition et les sinusites que je collectionnais.
L’année dernière je suis allée en vacances en alsace chez mes parents (moi je vis dans le sud) j’ai ainsi pu revoir mon frère et mes sœurs, je pesais 70kg pour 1m68, le voyage m’avait fatigué en plus j’avais chopé un bouton d’herpès (ca aussi c’est fini) des cernes et tout ce gras qui m’enveloppait avec en prime une jolie crève qui me faisait me moucher sans cesse. Et forcément en voyant tout ce beau monde si fin, si svelte mon humeur noir et massacrante était avec nous.
Mais voilà j’ai la chance d’avoir une sœur naturopathe extraordinaire, lorsqu’elle m’a vu dans cet état a décidé de me prendre en main, nous avons parlé pendant des heures de mes déboires alimentaires, de mes sauts d’humeur. Elle a pris son temps pour m’expliquer comment fonctionnait mon corps, le pourquoi de manger cru, et ensemble nous avons convenu d’un programme alimentaire au départ assez souple et bien vite de moi-même j’en suis venue à supprimer énormément d’aliments.
Pour vous donner un exemple de mon alimentation d’avant :
Au petit déjeuner, croissant, pain au chocolat, tartine de nutella, céréales chocolatées et bourrées de sucre, lait et café.
Le déjeuner était quasi inexistant, par contre vers 15h porte ouverte aux grignotages, gâteaux, chocolat etc…
Le diner était plus ou moins équilibré, viande, légumes et féculents par contre le soir devant la tv le grignotage reprenait son cours.
Aujourd’hui j’écoute mon corps et ma faim, je me suis aperçue que je n’avais pas particulièrement faim le matin (c’est un comble vu mes petits dej rocambolesques ) donc je bois une tisane et plus tard je grignote un petit fruit comme un abricot ou une datte. Le midi du coup je sens enfin ma faim et en général je déguste un miam aux fruits (pour la recette il suffit de regarder sur le net) j’ai appris à manger et mastiquer au lieu d’engouffrer et de bêtement me remplir. Le soir (et oui je ne grignote plus ou alors il m’arrive de prendre une petite cuillère de miel ou 1 ou 2 amandes mais c’est rare) je me prépare une méga salade avec des graines germées, pleins de variétés de légumes et il m’arrive de temps en temps de manger encore un petit bout de fromage chèvre ou brebis au lait cru ou alors je me fais un jus dans un grand verre que je sirote doucement.
Un jour dans la semaine je fais une détox , j’ai choisi le jour où je suis le plus occupé comme cela je suis moins contrariée car oui mes mégas salades me manquent !
Aujourd’hui je pèse 57kg, les migraines, mes sinusites et ma mauvaise humeur envolés , j’ai un meilleur état d’esprit et si un jour il m’arrive de faire un écart genre un morceau de chocolat qui passerais par là et bien ma fois mon corps me le fait remarquer mais pas par une reprise de poids ou une mauvaise conscience juste par une gêne, un ballonnement, mon foie me fait savoir qu’il souffre et du coup les envies pour cette mal bouffe se sont faites de plus en plus rares. Et puis je découvre de jour en jour de nouvelles astuces tout ce que la terre nous apporte, le bonheur de croquer dans un fruit sucré au lieu d’une saleté bourrée de mauvais sucre, je prends soin de mon corps et surtout je suis bien dans ma tête. Je continue à perdre du poids mais tout en douceur et lentement de toute façon je ne suis plus pressée car j’ai appris à prendre le temps, je suis matinale et je commence même à faire un peu de sport."
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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par Kiwi le Ven 19 Juin 2015 - 17:17

Témoignage de Dominique Forgioneguérie de sa fatigue, candidose et problèmes intestinaux.

"Bonjour , je voulais vous faire part de mon parcours et comment l'alimentation vivante m'a guéri de mon colon irritable et de la candidose.
Fin des vacances en août 2013 , je commence à avoir des douleurs récurrentes aprés les repas.Je rentre en France et durant septembre ,ces douleurs s'amplifient et ressemblent à des coups de couteau: elles sont de plus en plus violentes et me plient en 2 .Aprés plusieurs examens ou rein n'est décelé ,j'ai un doute au sujet du gluten car lorsque j'en mange ,c'est pire encore.Bien que je ressorte négative au test , mes doutes se confirment . Je commence son éviction et dans le même temps , je ne peux plus manger grand-chose.Je suis au riz-carottes pendant des semaines et je ne tolére plus aucun légume même cuit. En mars ,je découvre l'alimentation vivante en y allant doucement ;d'abord le petit-déjeuner puis le goûter et un repas sur 2.De temps en temps ,quelques petites douleurs mais rien de méchant; mon énergie revient ,mes cheveux et mon teint retrouvent de l'éclat et je me sens de mieux en mieux.A l'automne , je fait le test du verre et ma candidose est flagrante. A l'aide des smoothies verts, d'un bon quota journalier de verdure à tous les repas,de la mise en place de l'oil pulling (à l'huile de coco) et de jus , en 3 mois , le test est négatif. En février , je guérie de ma candidose sans aucuns compléments alimentaires. Toutes mes douleurs ont disparues même celles que j'avais à différentes articulations.Mon poids est stable, je peux enfin manger à ma faim et surtout ; je vais bien.."
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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par Kiwi le Ven 19 Juin 2015 - 17:21

Stellana : polyarthrite rhumatoide et thiroidite d'hashimoto

"Bonjour, je vais vous expliquer un peu mon parcours....
En 2000, après 2 ans d'errances, on me pose enfin un diagnostic sur des douleurs dorsales invalidantes et une fatigue très prononcée. Je suis alors étudiante (année de bac pour les Fr) et je m'endors en cours, j'arrive à peine à descendre ou monter des escalier du aux douleurs, j'ai les mains qui enflent....jusque là, j'étais sportive et en pleine forme.
On me dit que j'ai une polyarthrite rhumatoïde (dans un 1er temps, car j'aurais bons nombres d'autres diagnostics par la suite). Les traitements se suivent et ne se ressemblent pas, il faut arriver à trouver une médication qui me soulage, c'est difficile. Je passe par les "salasopirines", les anti-tnf, corticoïdes, etc....sans grand succès mais les plus "forts" me soulagent quelque peu.
Mes soucis de santé se compliquent avec l'apparition d'une thyroïdite d'Hashimoto (donc auto-immunitaire), des problèmes au niveau des intestins (trop rapides), un reflux GO, des problèmes de peau.....
D'autres médecins me parlent d'un lupus et un dernier d'un SPA.
Ce dernier médecin trouvera la manière dont le traitement sera le plus efficace, mais je prends toujours ces "drogues" que sont les corticoïdes et le méthotrexate, nous sommes en 2009.
Dans le même temps, je rencontre une pneumologue pour les souci de toux sèche la nuit qui me rendent la vie impossible (ainsi qu'à mes proches). Cette dame me parle d'un régime alimentaire qui m'aidera à ne plus avoir de reflux car la médication aide pour l'acidité mais pas le mécanisme du reflux en lui même.
Il s'agit du régime préconisé par Jean Seignalet, je commence tout en prenant mes médicaments.
Très rapidement je me sens mieux, et, chose qui n'était pas encore arrivé jusque là, mon rhumatologue me fait diminuer les doses de MTX et corticoïdes.
Le régimes montre ses preuves, en 2010 je ne prends plus rien et depuis je n'ai plus eu besoin de ces médications. Toutefois, ponctuellement, je ressens comme des "rechutes" qui m'angoissent bien évidement, alors, je prends de temps à autre un anti-inflammatoire "banal" qui m'aide.
Nous laissons peu peu ce régime de côté....
C'est en juillet 2014 qu'avec ma moitié, nous découvrons Irène Grosjean et Thierry Casasnova et depuis, nous avons complètement changé notre manière de manger mais aussi de vivre. Je vais très bien, plus besoin de médicaments d'aucune sorte pour tous ces problèmes qui sont un mauvais souvenir.
Depuis, nous n'arrêtons pas les découvertes dans le domaine....
J'ai perdu du poids (normal me direz vous), je me sens en pleine forme physique et mentale, je n'ai plus de symptômes inquiétants, plus ou très rarement de maux de tête (pour lesquels la menthe poivrée suffit) et la liste continue encore.....bref, comme beaucoup, je ne reviendrai pas en arrière non plus. Reste un souci à régler : les douleurs menstruelles pour lesquelles j'ai quand même besoin de prendre des médicaments."
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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par Kiwi le Jeu 22 Oct 2015 - 12:12


Tuer la maladie de Lyme par Alice Bartels-Granered

Tout a commencé en octobre 1997 alors que nous vivions dans le New Jersey. C'est là que trois des membres de ma famille ont attrapé la maladie de Lyme à partir de morsures de tiques, tous avec des symptômes et des degrés divers dans la maladie. Ma recherche d'un traitement a couvert 10 années, trois états, 11 différents médecins et en fin de compte a eu une fin heureuse à l'Institut de santé Hippocrate.

Il y eut des fois où nous avons dû emmener notre fille Lydia aux Urgences pour de violents maux de tête ; d'autres fois elle devait être portée parce qu'elle souffrait trop pour marcher. Il y eut des fois où les symptômes diminuaient légèrement sous antibiotiques et nous entrions alors dans le déni en pensant que les choses n'étaient pas ce que nous pensions. Quand les antibiotiques étaient arrêtés, la bestiole de Lyme "sortait de sa cachette".

Pendant ce temps, tenir un journal des symptôme fut inestimable. Cela m'a aidée à me souvenir et à voir la trame de ce qui se passait. J'ai eu besoin de ces preuves et cela m'a donné la confiance nécessaire pour prendre les bonnes décisions, particulièrement quand les médecins habituels me disaient que j'avais tort de penser que c'était le Lyme.

Ce fut peu après une série de trois semaines d'antibiotiques que ma fille Lydia a commencé à se plaindre de maux de tête et d'estomac. Elle avait seulement trois ans mais était très brillante et très douée verbalement. je savais que les piqûres des tiques causaient les symptômes. C'était du bon sens : elle allait bien avant les piqûres ; elle n'allait pas bien après.

"Les maux de tête et d'estomac sont normaux ; tout le monde en souffre", m'a dit son pédiatre.
J'ai pensé "Vraiment ?".
"N'était-ce pas la façon dont le corps signale que quelque chose ne va pas ?"
J'ai fait confiance à mon instinct maternel et persistais à chercher quelqu'un qui pourrait m'aider. Je fus envoyée vers un médecin des maladies infectieuses qui m'a dit que ce n'était pas la maladie de Lyme parce qu'elle n'avait pas de douleurs articulaires. Je sais maintenant que si vous avez des douleurs articulaires avec le Lyme c'est généralement aux stades ultérieurs. Ma fille a finalement eu des tas de douleurs articulaires mais elles ne se sont pas manifestées avant la troisième année.

Symptômes

Le Lyme peut se manifester de façons différentes chez chacun, c'est pourquoi il est souvent ignoré. Les symptômes peuvent varier en raison de divers facteurs : où se loge la bactérie dans le corps (si c'est dans votre cerveau il se présentera différemment que si c'est dans les articulations, la colonne vertébrale, etc...), depuis combien de temps vous l'avez, son agressivité et d'éventuelles co-infections que vous pourriez avoir.

Les symptômes de ma fille et les miens étaient très différents. Elle a vécu des maux de tête et d'estomac dès les premiers stades. Durant les 10 années suivantes ses symptômes ont évolué vers la fatigue, des picotements sur tout le corps et les yeux, des poussées de colère, des terreurs nocturnes, des troubles visuels, des douleurs articulaires, des palpitations cardiaques et des pertes d'équilibre. Au cours de la neuvième année elle commença à avoir des troubles similaires au syndrome de la Tourette, avec des contorsions involontaires du visage et des mains.

C'était terrifiant et la panique ainsi que le désespoir que je ressentais étaient écrasants. Mes propres symptômes étaient différents et affectaient principalement ma pensée. J'expérimentais des pertes de mémoire et étais incapable d'accomplir des tâches simples ou de suivre une recette. Je me suis même perdue en conduisant dans ma propre ville. Mon fils avait des symptômes légers qui disparurent après un court traitement antibiotique. Il n'y pas de standard : "c'est ce à quoi ressemble la maladie de Lyme".

En 2002 le Lyme était encore présent mais nous nous arrangions à vivre avec. J'écris des chansons et nous avions décidé de déménager à Nashville, Tennessee, pour ma musique. Comme on dit, la vie est ce qui arrive quand vous faites d'autres projets. Quand tous les antibiotiques ont été arrêtés, notre fille a commencé à avoir à nouveau des symptômes. Mon Lyme empirait avec le stress de la naissance de notre troisième enfant.

Un jour nous étions au Frist Center (un musée d'art) et Lydia a commencé à tordre son visage involontairement et à retourner ses poignets en même temps. C'était effrayant et elle ne réalisait même pas qu'elle le faisait. Quand nous le lui avons dit elle l'a nié. C'était comme si son cerveau était déconnecté durant tout le temps où ça se passait, comme une crise d'épilepsie. J'étais complètement paniquée, triste et épuisée. A cette époque j'ai écrit et publié la chanson "Carry me" (télécharger à itunes.com/alicebartels). Ecrire de la musique était mon outil réparateur et une grande échappatoire pour mes pensées et mon ressenti. J'espère que la chanson touchera tous ceux qui traversent un moment difficile.

Traitement

Après d'interminables heures à prier et à chercher un nouveau traitement, j'ai découvert le site de l'Institut de santé Hippocrate. J'ai lu sur le traitement par intraveineuses qui comprenait de l'argent colloïdal. J'ai décidé d'essayer le traitement sur moi-même en premier et, s'il fonctionnait sans effets secondaires, nous l'essaierions sur notre fille qui avait 12 ans à ce moment-là.

Pour vous montrer à quel point j'étais malade avant le traitement, je vais rappeler ce qui est arrivé à l'aéroport sur mon chemin vers le Centre Hippocrate. La personne qui était assise à côté de moi me demanda où j'allais et j'ai dû sortir mon ticket et le lire pour lui répondre ; mon cerveau ne fonctionnait tout simplement pas.

Durant mon séjour à Hippocrate, j'ai reçu cinq intraveineuses d'argent. Je me sentais mieux à 80% après seulement deux semaines et ai continué le traitement à la maison avec des implants rectaux durant trois mois, sans absolument aucun mauvais effet secondaire d'aucune sorte.

Nous sentant très encouragés, nous avons emmené Lydia à Hippocrate et elle aussi reçu le traitement à l'argent. Les résultats furent miraculeux. L'argent est anti-viral et anti-bactérien. Lydia avait souffert de picotements dans tout son corps durant huit années et ils ont disparu après cinq traitements. Elle aussi continua le traitement à la maison de trois mois et tous ses symptômes sont partis.

Notre gratitude envers Dieu et l'Institut de santé Hippocrate fut incommensurable. Lydia s'est maintenue sans symptôme durant toute une année, puis commença à avoir quelques signes de leur réapparition. Nous l'avons traitée une fois de plus et depuis elle n'a plus rien.

Pour finir, mon instinct fut juste, les mouvements involontaires, semblables au syndrome de la Tourette, étaient provoqués par le Lyme. Les picotements qu'elle avait partout n'étaient pas la sclérose en plaques mais le Lyme. Les douleurs articulaires n'étaient pas de l'arthite mais le Lyme. Aujourd'hui Lydia est une étudiante licenciée et brille de toutes les façons. Nous sommes reconnaissants et remplis d'humilité au souvenir de ce que notre force intérieure nous a permis de traverser.

Les jus, l'herbe de blé, les légumes crus, l'exercice et la prière font partie de notre quotidien. Je ne crois pas que notre fille serait encore en vie aujourd'hui s'il n'y avait pas eu le traitement à l'argent. Nous sommes tellement reconnaissants que l'Institut de santé Hippocrate (Hippocrates health Institute) existe.

Merci au site: Vegan'Bio
http://veganbio.typepad.com/veg_anbio/2014/02/guérir-de-la-maladie-de-lyme.html
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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par NaturAdmin le Mer 9 Mar 2016 - 10:26

Alexandra

A 39 ans j'avais vécu plus de la moitié de ma vie avec de la rhinite allergique et de l'asthme. Cela signifie vivre dans le brouillard mental, avec de la fièvre, des éternuements à répétition, une hypersensibilité à l'environnement, toujours accablée de fatigue, ne pas pouvoir respirer correctement ni par le nez, ni par la bouche, et tout cela m'empêchait de me concentrer sur mes études et m'enlevait le goût de vivre. Je ne voyais aucun sens à aller chez le médecin, j'ai toujours été contre les médicaments, mais un jour c'était devenu tellement intenable, j'avais une broncho-pneumonie, que j'ai fini par y aller et il me prescrit des antihistaminiques et un inhalateur à la cortisone, traitement que je refusai de prendre en continu, sinon en urgence. A l'adolescence vers 18 ans, je n'avais toujours pas mes règles, il aura fallut les provoquer, j'ai été diagnostiquée atteinte du syndrome des ovaires micropolykistiques, ensuite les règles seront très douloureuses et pouvaient durer des mois, puis de longues périodes sans règles, acné sévère, excès de pilosité, mastodynie ... le gynécologue me prescrit la pilule Diane 35 comme "remède" contre tout cela, je la pris plusieurs années, sans grande amélioration des symptômes en réalité. Hypoglycémie qui se transformera un moment en prédiabète, inflammation de la thyroïde, préclampsie, HPV avec dysplasie pré-cancéreuse de grade 3, parfois de terribles douleurs au ventre inexplicables malgré les analyses, dépression, angoisses, fatigue, TOCs . Parallèlement je découvris au début des années 90 l'hygiénisme, qui me passionna tout de suite et l'alimentation vivante telle que la préconisait Catherine Kousmine à l'époque, avec abondance de fruits et légumes crus, mais aussi céréales crues fraîchement moulues et produits laitiers crus, graines germées, blé germé mangé entier et cru, légumineuses associées aux céréales variées, et une démarche hygiéniste avec huiles de tournesol et de lin en oil pulling et en ampoule rectale après les lavements, brossage à sec sur le corps, douches froides. Je sentais que j'avais nettement plus de vitalité et je retirais un grand plaisir à manger ainsi, j'adorais pouvoir me nourrir de fruits et de produits crus, mais les symptômes ne disparaissaient pas, malgré mon assiduité à suivre la méthode Kousmine. Puis, un jour, a 36 ans, je fus victime d' un grave accident de vie, je me retrouvai dans une situation sans issue, et je tombai dans une profonde dépression qui allait durer plus de 3 ans, et une période de burn out total ou black out même, je me souviens que j'arrivais à peine à me lever du lit, ce qui dura 9 mois. A cette époque, je me suis retrouvée en foyer d'accueil, puis assistée sociale et l'alimentation n'était pas ce que j'aurais souhaité, une alimentation moderne industrielle. Apparition de 2 tumeurs bénignes et de polypes au colon. Réapparition du virus de HPV avec dysplasie grade 1. Pierre aux reins. Pertes de sang similaires à des règles qui ne cessaient pas, sciatique et hernie discale qui me firent souffrir pendant 3 ans. Je ressemblais a une vieille femme, ma peau était fripée, mes cheveux tombaient en masses, mes dents étaient hypersensibles et certaines balançaient. J'étais assistée par des médecins de toutes disciplines, psychiatres, qui me donnaient leurs remèdes comme des anxiolytiques auxquels je devins addicte, des antidépresseurs qui avaient des effets secondaires type hallucinations visuelles : le sol s'approchait et s'éloignait lorsque je marchais, tout tournait autour de moi, énervement interne intense qui me faisait bouger la tête bizarrement, les médecins disaient que c'était des effets secondaires inhabituels et ils me donnaient des calmants puissants en plus pour y palier. Jusqu' à ce que je touche le fond du puit. Quand on est tout au fond, il y a une question qui s'impose: " mourrir ou vivre? ", j'avais une petite fille et je choisis de vivre, je me suis souvenue des graines que je faisais germer autrefois, et je repris contact avec la vie en faisant germer de l' alfafa et de la luzerne. J'arrivais à me lever le matin pour amener ma fille à l'école, grâce à un massage facial que je me faisais, puis au brossage a sec du corps qui me réanimait tous les matins. Puis j'ai remangé plus de fruits progressivement, je reprenais un peu de goût à la vie, je redécouvris ma passion pour la photo, puis j'ai dis non aux médicaments antidépresseurs, calmants et anxiolytiques et je me suis moi-même sevrée, je peux affirmer que ce sont de véritables drogues, au vu de la difficulté de s'en passer, j'avais des infections vaginales à répétition et je décidai de retirer le stérilet hormonal malgré la désapprobation du gynécologue qui me promit que mes saignements reviendraient, dus à une pré ménopause et " il avait beaucoup d'expérience là dessus", disait-il . Je me mis à marcher pieds nus dans la nature et je me rendis compte que il n'y avait rien de plus important que de se reconnecter avec la nature, que c'était vital. Puis je découvris les vidéos de Thierry Casasnovas, et de Robert Morse et cela me donna enfin les éléments qu'il me manquaient pour me guérir, faire fonctionner mon corps correctement : arrêter les produits laitiers, évidemment!, arrêter les céréales et les légumineuses, chose qui autrefois m' auraient parues impossible à faire, ont finalement été très facile à éradiquer. J'en ressenti très vite les effets, m' a marquée l'impression de sortir du brouillard moins de gases. Un autre élément important : la fatigue chronique, il était clair que j'avais les surrénales vidées, pour me reconstruire j'ai suivi les indications de Thierry, j'ai fais des jus de légumes, ( je sentais toutes mes cellules vibrer de bonheur lorsque j'en buvais), j'allais chercher mon eau à la mer, préparais mes mélanges de plantes médicinales et introduis les fruits avec plus de précautions, dormais tout mon saoul sans sentiment de culpabilité. Autre élément dont je n'avais pas connaissance étant jeune : la détox avec des fruits, j'avais beaucoup de déchets à évacuer non seulement des acides et du mucus mais aussi des substances toxiques, ayant été en contact avec beaucoup de produits chimiques pendant toute ma vie, depuis le mercure du thermomètre cassé avec lequel je m'amusais enfant, à la peinture au plomb utilisée avec les mains lorsque j'étais peintre, l'eau de javel pure, le fluor, les amalgames dentaires et bien d'autres produits toxiques,... apprendre à accélérer et freiner la détox.Ecouter son corps, alors que toute ma vie depuis petite, l'on m'avait éduquée à faire tout le contraire.

Aujourd'hui j'ai 42 ans, et je pleure de joie en écrivant ces lignes. Il m'aura fallut longtemps pour être capable de les écrire. Je me sens libre et je n'ai plus peur de tomber malade, car j'ai compris comment fonctionne le corps et ce dont il a besoin pour me gratifier d'une santé vibrante. Peut être aurais-je besoin d'un médecin un jour si je me casse un bras, mais à part cela, je suis devenue autosuffisante question santé et ce, pour moi et ma famille. Je vibre littéralement de vie, je fonctionne enfin, comme lorsque j'étais enfant; mes " maladies" ont disparu, même si un peu d'allergie peut revenir lorsque je vais mettre mon nez dans le pelage de mon chien, je peux respirer librement et profondément. J'ai des règles régulières, un transit impeccable, ma peau est redevenue lisse et rajeunie, plus de gases, plus de sensibilité dentaire ni de dents qui balancent, plus de dépression, plus d'angoisses, plus de problèmes au colon, plus de boutons, plus de sciatique, plus de hernie discale, plus d'excès de pilosité, plus de HPV, plus de... etc etc etc...

Et le plus beau est de voir ma fille grandir resplendissante et éclatante de santé, nourrie principalement aux fruits, légumes, noix et graines.
Fini le mucus qui lui sortait constamment du nez depuis sa naissance.
La vie est devenue si simple.
Je ne regrette pas d'avoir fait le choix de la Vie, et de manger cru, c'est la sources d'un grand bonheur au quotidien.

Parfois les gens viennent me voir pour me poser des questions sur la régénération et aujourd'hui, je m'occupe de transmettre le message de la régénération en langue espagnole, au travers de petits ateliers au village et de ma page Facebook :" ¡ La salud en tus manos, regenera!.
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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par NaturAdmin le Mer 9 Mar 2016 - 10:41

Jack

Manger Cru -Témoignages De Guérisons

Just un petit Témoignage :

De mon côté les médicaments ça n'a jamais été ma tasse de thé, je me souviens à l'époque mes parents m'obligeaient à en prendre quand j'avais des petits maux du genre grippe, maux de tête etc. Mais je ne sentais pas trop la différence après leur prise, j'avais vraiment un mauvais feeling à l'égard des médocs. J'essayais même parfois de me retenir de tousser ou de me moucher, de rester le plus dynamique possible pour pas qu’ils ne s’aperçoivent que j'étais malade et ainsi ne pas devoir prendre les cachets. Bon après avec l'âge j'me suis émancipé et je leur ai bien fait comprendre que les médocs pour les petits problèmes c'était pas pour moi et que mon corps se guérirais tout seul comme les coupures.

Cependant vers mes 16-17ans j'suis tombé dans la dépression, j'ai commencé à avoir des pertes de mémoire, des maux de têtes sévères quasi quotidiennement, des vertiges, la vue souvent floue, des problèmes de peau, de concentration et du comportement, j'étais devenu coincé, méchant, agressif bref mon relationnel avait complétement changé d'un coup et je ne comprenais pas ce qui m'arrivais. Même au niveau du langage j'avais des problèmes pour m'exprimer. Ensuite autre gros soucis c'était au niveau émotionnel, je me sentais vide, je n'avais plus d'émotion, j'avais l'impression de ne rien ressentir, tous m'ennuyait mais paradoxalement ce qui était bizarre c'est que j'avais des moments de grandes tristesses sans raison, je fondais en larme et je savais pas pourquoi. Et sans parler de mes tendances bipolaire. Puis j'étais tous le temps fatigué, j'étais moue, toujours des cernes sous les yeux, lent d'esprit et j'parlais lentement donc les gens pensaient même que je me droguais, c'est vrai que j'ai essayé 2 petits trucs vite fait occasionnellement mais mon corps ne supportait pas du tout, même l'alcool j'avais de plus en plus de mal à tenir. Certes au début je pouvais m'enfiler des verres d'un peu près tout sans trop de problème et en étant encore bien sobre, il fallait m'en envoyer du lourd pour me rendre k.o. Mais soudainement, ce qu'à l'époque j'ai trouvé bizarre c'est que je ne supportais plus aucun alcool mis à part le vin qui même après un verre me fessait tourner la tête.

Même au niveau sportif c'étais dur, j'avais ces fameuses douleurs au niveau du bas des genoux, je me souviens qu'un ami avait les mêmes problèmes, lui avait consulté un médecin qui lui avait dit que c'était dû au fait qu'il était en pleine croissance et donc que c'était normal et que ça allait passer, sur ces mots j'me suis dit bon bah alors ça doit être mon cas aussi, même si j'arrivais pas trop à comprendre pourquoi si c'était normal tous le monde n’était pas atteint de ce genre de problème là, on était que 2 dans le groupe à avoir eu ça ... Puis un autre problème qui m'a vraiment affecté c'est au niveau de la thyroïde, elle partait en sucette, elle me faisait vraiment mal à certains moments. Elle me dérangeait vraiment trop pour manger.

J'ai ainsi subi la vie pendant 2 ans, au niveau de mes résultats scolaires c'était pas trop ça non plus, l'école me plombais, les réveils le matin n'en parlons même pas c’était plus possible pour moi et d’où j’ai enchainé les retards et les absences ! Et les cours, j'avais l'impression de les subir plus qu'autre chose, la matière ne me parlait vraiment pas du tout. En soit on peut dire que j'ai passé mes 2 dernières en classe plus à parler et chahuter qu'à réellement écouter.
Après cette période j'ai eu la chance de faire un voyage d'échange en Afrique qui m'a refait vivre ! On avait eu un soleil incroyable, j'me souviens qu'on marchait pieds nus sur cette terre rouge qui a complètement rendu mes pieds lisses. Et puis les gens juste incroyables, j'avais jamais vu autant de personnes aimantes, intéressés de manière sincère à ce que vous dites, attentionnés d'un niveau que je n'imaginé pas, plein de bonnes humeurs. Puis ensuite le fait qu'on marchait dans la rue en se prenant parfois par la taille, par les bras c'était incroyable le contact moi j'avais pas l'habitude et je peux vous dire que il c’est passé des trucs. Puis la nourriture elle était juste époustouflante on avait l'impression d'être dans une autre dimension, faut noter qu'on mangeait à plusieurs dans un même grand plat et parfois avec les mains donc je vous laisse imaginer l’ambiance que ça peut crée. Ensuite avec le soleil et mon état de base j'étais souvent fatigué mais j'avais l'occasion de faire de grosses siestes car on était souvent en déplacement avec le bus pour visiter un peu tout le pays. J'étais tellement fatigué qu’à chaque 3minutes de trajets je finissais par m'endormir.
Donc ce fut un voyage qui m'a complètement transformé, à redonner du sens à ma vie, j'avais trouvé en fait un endroit, un lieu, des gens qui me redonne le bonheur et aimé la vie.

Bref Après ce voyage retour à la réalité, cependant il m'a fallu quelques mois pour revenir à la réalité, ou que la réalité revienne à moi plutôt !

Donc à cette époque j'étais content enfin j'étais à la fac donc fini de subir les présences scolaires obligatoires et les sales impressions que les enseignants ont de vous en vous regardant. Bon au final à la fac, c'était pas terrible non plus, l'ambiance, les professeurs qui vous regardent de haut, qui ne cessent de vous faire des discours comme quoi que la moitié des élèves va raté etc. C'était agaçant, sans parler non plus des fêtes estudiantines orienté alcool, bon ok on nous dit que ce genre de soirée nous aide a crée des liens etc. Mais bon aller dans des endroits où la musique est à fond où il est impossible de parler sans crier, plein de vomis, sale et puant l'alcool, pour regarder des gens alcoolisés, faire n'importe quoi. Je n’étais pas trop dans le délire ! Bon après c'est possible de trouver des trucs plus calme sur le campus mais bon rarement sans l'alcool comme mot d'ordre. Cependant je ne dis pas que tous les campus sont comme ça, faut dire qu’à ce moment là je n’avais pas trop l'énergie de rechercher des groupes avec qui nouer de nouvelles relations, j'avais mes amis et pour moi c'était assez.

C'est donc à cette période là que j'ai commencé à essayer de me sortir de mes maux par moi-même, parce que malgré mon changement d'école, un bon voyage mes problèmes sont vites revenus. A cette période ce que je n'ai jamais osé faire c'est de faire de réelles examens cliniques car j'avais pas envie qu'in m'annonce que j'avais un truc grave, ce qui m'aurait bousillé le moral plus qu'autre chose, puis qui m’aurait obligé de me goinfré de leur médocs.
Donc j'ai commencé par m'intéresser au développement personnel, au différent coaching etc et bon j'avoue que ça m'a aidé mais qu’à court terme, ça marcher pendant 1 semaine au niveau psychologique puis après je replongeais dans mes problèmes mais au niveau physique ça ne marchait pas trop ! Puis à ce moment là aussi j'ai commencé à m'intéresser à la politique et la société son fonctionnement et j'me souviens après des heures de fouilles sur le net et bien les choses que j'ai découvertes ça m'a anéanti, Je suis même rester enfermé chez moi 2-3jours histoire de digérer tous ce flux d'info j'étais dégouté du monde en général. J'ai essayé d'en parler autour de moi de ce que j'avais découvert, pour les éveiller de la manipulation, des mensonges, du mal qu’on fessait tout autours de nous. Je leur ai posé des questions, je n’avais en retour aucunes réponses ou bien quand j'en avais c'était des réponses de gens égoïstes ou alors des répliques avec le même blabla que les médias ou bien on me prenait pour un fou qui racontait n'importe quoi. Après ça, dans la rue j'avais que du dégout pour les gens et même envers certains amis.
Ensuite j'ai décidé d'arrêter de m'intéresser à la politique car il y avait une montée de colère et de haine que je ne maîtrisais plus et je ne savais pas comment agir pour faire changer les choses.

Par après j'allais quelque fois à la fac et le reste du temps je le passé à regarder des séries affaler sur mon lit jusqu'a des heures pas possibles et voir quelque amis en vitesse. Mais les séries ont vite eu fini de me stimuler et du coup j'me suis retrouvé à avoir rien à faire Et donc je me suis mis a étudié et la et bien j’ai refait fasse à ce problème de concentration, de mémorisation et puis le stress des sessions examens. Sans parler de la dépression toujours bien présente qui m’avait pas lâcher et les autres problèmes avec. En clair j’étais pas dans le meilleur état pour réussir, et donc j’ai doublé mon année et l’année suivante j’ai changé de section en cours d’année ce qui m’a pas trop handicapé mais j’ai compris que la faculté où j’étudiais me convenait pas car rien que le fait d’y pensé j’éprouvais un sentiment de mal être, et l’idée d’y passer 4 ans ça me faisait peur et puis surtout la manière dont les cours étaient donnés j’ai bien compris que ça me correspondais pas ! Mais j’étais perdu quand à mon avenir, je voulais à l’intérieur repartir en Afrique pour revivre tous ce que j’avais vécu, pour y développer des choses pour aider, partager mais c’étais pas possible, j’avais pas ce mental pour me dire je quittes tous et je pars ! Puis je n’avais pas d’objectifs une fois là-bas. Mais le fait de savoir que le bonheur je l’avais eu malgré des périodes durs ça ma permis de garder espoir et de vite terminé ce que j’avais à faire en europe.

Ensuite mes problèmes de santé se sont aggravés, j’ai commencé à souffrir de constipation, en fait j’avais déjà des problèmes de constipation mais je n’y faisais pas trop attention, c’était devenu un peu normal. Mais les constipation chez moi ça allait à des 1 semaine sans aller au toilette, et puis à chaque fois que j’y allais c’était extrêmement douloureux et il y avait souvent des gros écoulement de sang qui s’accompagner. Bon une fois ça passe, mais quand ça devient à chaque fois qu’on va à la toilette là j’ai commencé à m’inquiéter. Mais bon je n’en parlais pas autour de moi parce que les histoires de toilette ce n’est pas un thème que j’abordais très facilement. Puis aller voir un docteur je n’étais toujours pas décidé à y aller parce que je ne voulais pas qu’on pose une étiquette sur moi qui fasse que je sombre plus bas que je ne l’étais !

Puis depuis un petit temps en fait je pensais beaucoup au facteur alimentation à cause du voyage en Afrique, parce que là-bas on manger vraiment très bien, de bons aliments, des fruits bien mûrs, plein d’énergies, quasi pas de produit chimique en fait, on pouvait vraiment sentir les aliments. Pour moi ça se résumait clairement en un orgasme culinaire. Puis j’allais vraiment très bien à la toilette, très souvent, j’ai même eu des moments ou j’avais l’impression de me vider entièrement. Fin au début je m’étais questionné sur le rapport que ça pouvait avoir avec mon état de psychologique, bon oui il devait y avoir un rapport mais il y avait bien trop de facteurs à prendre en compte, le soleil, le fait d’être pieds nus constamment, le contact avec les gens, les rires, les joies, la positivité constante, le repos, le fait de ne se soucier de rien ( à comment on était habillé on en avait rien à faire, aux regard des autres ), le fait de boire beaucoup d’eau aussi. Donc en fait tout était réuni ici pour que j’aille bien.

Bon après j’ai décidé de faire mes propres recherches sur internet, pour trouver une solution à ma dépression et aussi à mes problèmes de sang dans les selles. Et là j’ai vu des tonnes de personnes avec les mêmes problèmes de dépression, l’impression d’avoir le cerveau pas clair, dans le brouillard etc. Et donc ça parlaient un peu partout de gluten et des produits laitiers. Donc directement j’ai pu faire le rapprochement de mon alimentation en Afrique qui m’a permis d’aller à la toilette correctement sans tracas et effectivement je ne mangeais pas de gluten ni de produit laitier là-bas donc pour moi c’était ça la réponse pour me sortir de là, puis toutes les personnes qui en parlaient, fallait que je teste pour voir si comme eux je pouvais me sortir de ces problèmes qui me suivait depuis presque 4 ans. Donc au début j’ai supprimé le gluten mais je savais pas quoi mangé du coup je mangeais que des nouilles à emporter étant donnée que j’étais à la fac et le temps de midi d’habitude j’mangeais soit un sandwich ou soit des pattes mais bon mon régimes nouilles me coûter bien trop cher du coup j’ai du stoppé, je n’ai cependant pas voulu m’acheté du pain sans gluten car le seul que je trouvais bon été aussi trop cher pour mon petit budget. Après l’idée de préparé des plats pour l’école, trop fainéant pour le faire j’étais déjà pas foutu de préparé mes sandwiches gluten pour l’école alors ne parlons pas de cuisiner !
Bon après deux semaines j’ai craqué et je suis retournée au régime gluten car j’étais top frustré pendant les temps de midi de trouvé quelque chose à manger je ne pensais plus qu’à ça, trouver quelque chose à manger. Puis ce dont je prenais ça me donner pas assez d’énergie, et j’ai commencé a me sentir faible et puis j’ai surtout eu des remarques de personnes à qui j’avais expliqué ma transition alimentaire : plusieurs amis à moi qui malheureusement sont en fac médecine donc j’ai eu le droit à tous leur discours, puis leur réflexions venues tous droit de leurs gentils professeurs de fac. ( c’est dingue quand même ils sont à peine en 2 et 3ème année et ça croit tous savoir ça promet pour l’avenir, courage aux futurs « clients » qu’ils auront!! Et quand on les interrogent sur les financements des recherches, à qui sa profite, ou bien qu’on leur demande d’aller jeter un coup d’œil sur les recherches de plusieurs personnes ayant démontrer des choses différentes et bien il y a plus personne et on te traites de fou et te dit que sur internet il y a beaucoup de conneries !! Après je ne fais pas une généralité de leur cas et puis les gens peuvent évoluer avec le temps. Maintenant la seul chose qui me vient à l’esprit pour ces personnages c’est : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font » Luc 23:24. ).
Donc du coup j’ai décidé d’arrêté le sans gluten. J’ai pu voir que mon échec en a fait plaisir plus d’un d’ailleurs J’ai quand même continué mes recherches sur l’alimentation et j’ai découvert une mine d’information grâce aux vidéos de Thierry que j’ai visionné durant des heures, j’ai compris tellement de choses c’était simple et très bien expliqué et je trouvais ça tellement logique et ça me parlait, je me retrouvais dans ce qu’il disait et enfin comprendre ce que je subissais, ce qui m’arrivais durant tout ce temps. Donc j’ai commencé à manger beaucoup de fruits, mais au niveau transport dans mon bag ça ne me convenait pas trop et je voulais voir des résultats rapides donc j’ai commencé à mixer avec un simple mixeur plongeant. Bon très vite après j’avais un peu d’argent de coté donc j’ai décidé d’investir dans un extracteur de jus (j’étais trop impatient et désespérais de trouver une solution) que j’ai reçu quelques jours avant mes vacances.
Les vacances ça était un bon moment pour avoir cet extracteur, j’avais décidé de m’enfermer chez moi, j’ai la chance d’habiter à la campagne, et de boire beaucoup de jus, manger beaucoup de légumes et fruits et aussi mettre fin au gluten et produits laitiers. Donc j’avais acheté plein de fruits et légumes, le livre de Norman Walker pour des idées de jus et noté quelques recettes sur feuilles des vidéos de Thierry. Donc je suis resté chez moi pendant un mois durant lequel j’ai coupé mon téléphone pour ne pas être dérangé par les gens et leurs réflexions, jugements négatifs ensuite j’ai aussi viré l’ordinateur et mon iPod et toutes les musiques de fou (il faut savoir que j’étais incapable de me passer de ma musique, j’en ai écouté pendant des années, matin midi et soir, quasi pas un jour sans. Et généralement ce n’était pas des musiques douces, Je soupçonne d’ailleurs ses nuisances sonores d’avoir été à l’origine de ma baisse d’audition et de mes acouphènes) J’me suis quand même juste autoriser des CD de Mozart à insérer dans une chaine hifi donc pas d’écouteurs !
Donc mon environnement était prêt et je ne savais pas trop dans quoi je m’embarquer et pour moi j’allais d’office craquer après une semaine, le fait de voir personne à part ma famille ( j’ai la chance aussi qu’ils m’aient soutenu et se sont adaptés a mon alimentation), de na pas avoir de moyen de communication avec l’extérieur , vraiment rien pour me stimuler en fait.

Et bien au début le matin je fessais mes jus et je mangeais mes fruits en prenant le soleil dehors en short torse nu ( on était en plein mois de juillet) , ensuite pour midi selon que j’ai faim ou pas je mangeais soit un peu de salades et avec divers légumes crus ou cuits et le soir je mangeais chaud. Mais je buvais beaucoup de jus tout au long de la journée et beaucoup de fruits. Et même le midi et le soir je manger en terrasse pour profiter de l’air, de la nature et du soleil. Pour moi rien que la première semaine waouh il s’est passé quelque chose, j’étais tellement aux anges, et puis j’ai commencé à aller au toilette sans problèmes. Et puis j’avais la joie de vivre. Evidemment vu que je n’avais rien pour me stimuler je passé mon temps assied au soleil dehors et puis ensuite à faire des sieste dés que je sentais la fatigué, j’ai recommencé à dormir à des heures correct à savoir 22h max mais au début c’était dur, je me suis aidé de livres que j’avais acheté pour l’occasion sur des techniques de respiration et relaxation. Puis j’écoutais de la musique classique qui passé à la télévision mais que le matin en faisant mes jus et de temps en temps l’aprèm dans ma chambre avec mon cd de Mozart.

C’est incroyable mais cette semaine là j’ai su que le remède c’était les jus et tout ce mode de vie, j’avais l’impression d’avoir trouvé le secret. J’ai quand même attendu les semaines suivantes pour voir si ce n’était pas un effet de bien être de passage. J’étais tellement bien, en fait je plané rien qu’avec ces jus et mon mode de vie au soleil et a dormir. Puis moi qui avait un peu peur du silence, de m’ennuyais sans rien à faire, j’me suis surpris durant des heures assied au soleil à juste contempler la nature, le ciel en ne pensant à rien. Cette plénitude je ne sais pas si je l’avais déjà senti mais ce fut un moment incroyable, à sourire au soleil à dire merci pour chaque aliment que je m’étais dans ma bouche ! Ensuite la deuxième semaine j’ai commencé le sport, et là que de bon moment plus de problème de problème de souffle, je récupéré de manière incroyable, parfois j’avais même l’impression de ne pas avoir fait de sport par rapport à mon niveau de fatigue car je n’étais pas du tout fatigué ! Puis tous mes problèmes de maux de tête ont disparu, ma constipation que je trainais depuis pas mal de temps parti aussi, puis j’ai retrouvé un vrai appétit avant j’avais quasiment pas souvent faim et maintenant je mange correctement. Au niveau de ma glande thyroïde je n’ai plus aucun souci avec elle. Et surtout ma dépression durant tous le mois ou j’me suis mis en off, elle n’est pas réapparu une seule fois et après non plus !! Même ma vue s’est améliorée. Je dois signaler que j’ai quand même craquer le gluten 2 fois durant le mois et les conséquences j’ai bien pu les sentir directement au niveau psychologique, des idées noires sont arrivées et au niveau de ma digestion, du coup ça m’a pas du tout redonné l’envie d’y retoucher. Et le fait d’être isolé loin de tous ça m’a vraiment facilité les choses. Et puis Je n’ai pas vraiment un grand rapport à la nourriture comme certaines personnes donc je pense que ça m’a permis de facilement changé d’alimentation sans trop de soucis, c’était vraiment le début quand j’avais pas connaissance de quoi je pouvais manger d’autre que du pain et des pattes qui me frustré, et aussi l’environnement. Donc le bilan de ce mois là ça était que du positif, la joie est revenue, la vie intérieure est revenue, le regard par rapport à l’extérieur à changer, j’ai basculé dans un regard d’amour incontrôlé. Puis les pensées de haine de jalousie, de solitude, tous les problèmes de santé envolés. J’ai également fais un travail intérieur sur toutes les mauvaises choses, choix et décisions que j’ai pu faire, un travail de pardon aux autres parce que je pouvais vraiment comprendre l’origine de tous ça !

Bon Maintenant ça fait 5 mois que je suis dans cette transition alimentaire, cette transition de vie j’ai envie de dire ! Biensûr j’ai dû revenir dans la société et c’est pas trop un plaisir car la ville avec ses individus est déconnecté de la nature, de la nature de l’homme, mais également de la nature de la terre et toutes ces richesses qu’elle apporte. Et cette société je trouve qu’elle à un impact vraiment très négatif, plus que ce qu’on peut se l’imaginer en fait. Elle nous aspire dans un espèce de moule, où on pense tous de la même manière, où on est obsédé par posséder telle matérielle, par le paraître devant les autres, … Maintenant j’ai une vision de mon but dans la vie, et je travaille intérieurement mais aussi extérieurement pour que les choses se mettent en place. Je suis vraiment reconnaissant à toutes ces personnes qui bossent pour révéler les secrets de la vie et je suis reconnaissant à mon corps pour le pardon qui m’accorde pour la maltraitance que j’ai pu lui infligé et qui m’arrive encore de lui infligé. Si vous prenez le temps de vraiment analyser votre corps vous verrez vraiment quelle création naturelle incroyable que c’est, son fonctionnement est juste extraordinaire et quand on comprend ça on se rend vite compte qu’il faut le traiter de la meilleur manière! Le corps de chacun vaut bien plus que tout l’or du monde !

Pour finir, Je voudrais également encourager les gens à parler des cette alimentation vivante tout autours d’eux parce beaucoup trop de gens souffre et se sont habitués à cette souffrance comme une chose normal, trop de gens sont perdus et ne savent comment s’en sortir alors que les clés sont tellement simples ont nous les a justes cachées. C’est pourquoi je redis merci à tous ces acteurs qui œuvrent pour nous aider à sortir de K.O. Et puis prenez vraiment le temps de changer votre environnement parce qu’il à un impact aussi important que l’alimentation.

Merci de m’avoir lu.
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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par NaturAdmin le Mer 9 Mar 2016 - 10:50

Karine.B

Manger Cru -Témoignages De Guérisons

lettre à mon neurologue, son équipe, mon mari et tout mon entourage.
je voudrais parler aujourd'hui de mes choix alimentaires.
je sais qu'ils ne sont pas compris par tout le monde, mais grâce à ces choix j'ai trouvé un équilibre que je n'avais pas auparavant. je me suis toujours intéressée à l'alimentation et j'ai même passé un bts diététique il y a quelques années, davantage pour les connaissances que pour exercer.
j'ai, depuis l'âge de 15 ans, une colopathie fonctionnellle, qui me gâche la vie. Et j'ai tenté par tous les moyens de guérir ce syndrome, sans résultats.
quand on m'a annoncé que j'avais la maladie de charcot j'ai tout de suite pensé à ma colopathie, je me voyais mal assise dans un fauteuil roulant, ne pouvant bouger, avec de fortes douleurs au ventre.
la maladie de Charcot a commencé à m'immobiliser de plus en plus, et j'ai enchaîné deux capsulites aux épaules. avec ces capsulites mon corps a semblé s'enflammer, et toutes mes articulations me faisaient mal, des genoux jusqu'aux épaules, en passant par les hanches, les doigts et même la mâchoire.
les médecins me disaient que c'était de l'arthrose, et me mettaient sous anti-inflammatoires, qui me faisaient encore plus mal au ventre et qui ne reglaient rien au problème puisque les douleurs revenaient dès que j'arrêtais les médicaments.
c'est alors que par hasard, je suis tombée sur un site internet d'alimentation vivante (regenere. Org)), et que j'ai compris certaines choses qui m'avaient été enseignées pendant mon bts.
l'alimentation vivante privilégie l'apport d'aliments crus, pour leurs qualités nutritionnelles, vitamines et minéraux surtout, mais aussi parce qu'ils sont plus faciles à digérer, ce qui ne nécessite pas un trop gros travail de la part du système digestif, contrairement à des aliments complexes tel que les céréales plus difficiles à digérer.
j'ai pris la décision de tester cette nouvelle alimentation (en mars 2015) , et les résultats ont tout de suite été concluants:
- dans les tous premiers temps, j'ai commencé par ajouter des jus de légumes et j'ai supprimé le gluten et les produits laitiers. j'ai retrouvé un métabolisme normal. Alors que j'avais toujours très chaud, j'ai retrouvé des sensations de froid en hiver.
- puis je suis passée à une alimentation à 60% crue, petit à petit, et j'ai vu mes douleurs articulaires disparaître en 15 jours.
- alors que je pensais ne suivre ce régime que quelques semaines, vu les bienfaits, j'ai décidé de prolonger de quelques semaines de plus. J'avais, depuis la naissance de mon fils, des mycoses vaginales à répétition. A chaque traitement elles disparaissaient, mais revenaient deux mois plus tard. J'avais fini par abandonner les traitements, pour me contenter d'une crème, chaque mois. J'ai constaté, au bout de plusieurs mois, que ces mycoses avaient disparu. Je n'en ai plus eu D'autres depuis 9 mois, date de mon changement d'alimentation.
- dernier gros soucis, ma colopathie. Pour moi, jusqu'à présent, les crudités passaient très mal. Même si j'adorais ça, les maux de ventre qui suivaient, étaient insupportables. Il a donc fallu y aller petit à petit, en alternant avec des légumes cuits.
après neuf mois de ce régime, je peux dire que c'est un plaisir que de manger un plat de crudités. Le repas ne me pèse pas sur l'estomac. Pas de ballonnements, pas de crampes ni de douleurs. je ne me lasse pas de ces mélanges de crudités, que j'agremente de graines germées, d'huiles végétales diverses Et de noix . J'espère même y ajouter bientôt différentes algues, riches en protéines, vitamines et minéraux.
croyez moi, j'étais une accro au pain et au fromage, et s'il n'y avait pas tout ces résultats, il y a longtemps que j'aurais abandonné pour reprendre mes anciennes habitudes. quand on se sait condamné, il n'y a aucun intérêt à manger différemment si cela n' apporte aucun bienfait.
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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par Kiwi le Mar 15 Mar 2016 - 23:03

Stéphanie

Le changement d’alimentation a changé ma vie !
Je ne m’y intéressais pas, à part pour les régimes amaigrissants car j’ai toujours été en surpoids, avec des périodes d’obésité. Complètement inexpliqué tout ça ! Chaque analyse, chaque prise de sang était idéale ! Mais je me prenais 10 kgs en un mois ! Mais si le docteur le disait, que j’étais en pleine santé….Sauf que… j’ai été amené à faire des recherches pour mon fils. Et de fil en aiguille, telle une tricoteuse, j’ai appris pas mal de choses. Sans doute que mon corps était bien plus mal que les médecins le disaient. Rien de méchant d’après eux, mais le surpoids, arthrose cervicale à 30 ans, hernie discale, maladie de Verneuil (des boutons mal placés et purulents), maladie de Bouveret (crise de rythme cardiaque sur les coeurs jeunes et sains, autrement dit, ils en savent rien !), spasmophilie (encore un mot générique pour dire qu’ils ignorent les causes)…. fatigue, fatigue, fatigue.
Donc, il y a 1 an et 4 mois, je commence par des suppléments de
probiotiques, parce que je sortais d’antibiotiques. Je note que je vais bien à la selle. Depuis mon accouchement c’était devenu un jour oui et un jour non. J’adhère aux probiotique. Il y a 1 an et 1 mois, j’arrête le lait de vache. J’ai lu des trucs, rire ! Et les produits laitiers.
Très rapidement mes douleurs d’arthrose, cervicale mais aussi le long de la colonne car en 10 ans ça a progressé. Je peux ranger dans le placard mon roller aux huiles essentielles, efficace mais plus nécessaire !Je décide il y a 1 an, de limiter la viande et le poisson. Pourquoi ? J’ai lu que c’est acidifiant et que ce n’est pas utile. Me reste donc 3 repas/semaine, c’est surtout histoire que cela soit convivial en famille. Je perds du poids. 8 kgs en 6 mois. Là encore, personne ne se l’explique. Pas même moi, surtout pas moi ! J’arrête mon médicament pour le coeur. Je n’ai plus envie. Je n’en ressens plus le besoin, je n’arrive pas à l’expliquer, je n’ai plus peur d’avoir une crise, crise qui pourrait me mener à une opération à coeur ouvert pour remettre le coucou en place.
Arrive Noël, période de petits gâteaux alsaciens, au beurre, au sucre et au blé. Reprise de poids. En même temps, c’est noël hein !?! J’arrête les probiotiques. Stagnation de poids. Je deviens végétarienne, végétalienne, avec tout ce que j’ai vu sur les abattoirs j’en peux plus.
Mais je cuisine de la viande ou du poisson pour les autres. J’ajoute des jus de légumes à mon quotidien. Un acheté bio en brick. Bah, j’ai pas toujours le temps non plus hein !?!
Bref… la courbe de poids descends à nouveau, au ralenti. Mais elle
descend.
Vacances d’été. 10 mois après l’arrêt du lait et des produits laitiers je
me lâche un peu. Vraiment un peu. Une lichette de lait dans mon café le matin. Quelle horreur ! Je l’ai payé cher, heureusement que j’avais encore mon roller aux huiles essentielles ! Et au mois d’août, je comprends par la pratique douloureuse que je n’ai jamais écouté mon corps ! Je n’en avais pas les moyens, pas les connaissances. Je croyais mon médecin ! Une terrible nouvelle me tombe dessus, et je fais une acidose ! Je suis une éponge d’empathie. Alors voilà, j’ai appris à gérer et puis
certaines nouvelles je sais pas quoi en faire, les bras m’en tombent.
Oui les bras m’en tombent. Acidose : mal dans tous les muscles ! Ah moi, sportive dans l’âme, voilà que j’arrive à les localiser ces muscles lol !
J’ai tout simplement été bernée, pendant des décennies, on m’a appris à écouter et croire le docteur.

Avez-vous vu le programme de la faculté de médecine ? Ils prennent des symptômes et donnent des médicaments pour les traiter. Point.
Là j’avais besoin de me recentrer, d’évacuer une douleur mentale. Pas d’un cachet. Moins 12 kgs en 15 mois. Il en reste pour quelques décennies. Mais j’ai appris à manger sain, bon et goûtu, parce que je suis gourmet, bien plus que gourmande.

Avez-vous vu l’alimentation ? La bonne bien sûr. Elle traite tout le corps. Oh bien sûr que ce n’est pas facile tous les jours ! Oh bien sûr qu’il y a des écarts. Payés cher !
Depuis peu j’ai des exemples en tête quand je suis face à ce que j’aime et que mon corps n’aime pas. Le principal est la mauvaise nouvelle d’août. Un bébé de 22 mois qui a un cancer des glandes surrénales.
Mais comment est-ce possible ? Le facteur chance ? Le facteur malchance ? Après avoir beaucoup lu, moi qui détestait la biologie ça fait 16 mois que je trempe dedans, et mis en pratique quelques conseils, non, ni chance ni malchance. Nourrir son corps pour de vrai, pour ses besoins, pas pour les envies dictées par le cerveau, ou disons plutôt nos intestins !

Source: pour que la roue tourne
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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par Kiwi le Mar 15 Mar 2016 - 23:09

Sacha au sujet de l'autisme de son fils:

"Tout a commencé durant ma grossesse, des soucis importants… Une fissure de la poche des eaux et un hématome avec décollement du placenta m’ont forcé à rester alitée. C’était ça ou je perdais ce fils tant voulu, issu d’une fiv car nous n’arrivions pas à avoir d’enfant …
Du coup 20 kilos de plus, du diabète gestationnel…
Après une césarienne mon ange arriva sur cette terre et les soucis ont commencé par des reflux acides pour lui très important, des hospitalisations, des oesophagites, un bébé d’à peine quelques jours, terrorisé et souffrant. t
Tout cela dura 9 mois. Quand je disais au médecin que mon fils était intolérant au lait de vache, personne ne m’écoutait. J’aie décidé de le passer au lait de riz et enfin enfin !!! Il s’arrêta d’hurler, se mit à dormir,à sourire enfin !
À l’âge d’un an tout allait au mieux mais j’étais par contre très fatiguée et en dépression. J’ai voulu mettre mon fils en crèche 2 matins pour me reposer un peu. On me força plus au moins à faire le vaccin ROR. Une maman faible sous pression accepta … Et ce fut la plus grosse erreur de ma vie !
Le mois qui suit mon fils s’est éteint !!!!! Je lui ai gâché sa vie ! Le verdict tombe votre fils est autiste ! Bref je tombe de haut je suis en pleurs. J’en parle à ma voisine qui me conseille un institut de santé Stelior sur Genève et là enfin j’ai été accueillie, entendue. Bref des personnes admirables, des nutri-detoxicologues à l’écoute !

On me demande de stopper le gluten sur mon fils et au bout de 3 semaines enfin des sourires et des regards, des vrais. Mon fils qui ne nous répondait plus, se tournait enfin quand on l’appelait !
J’ai stopper tous les produits industriels, tous les produits sucrés, j’ai changé toute son alimentation. Et enfin il est allé la selle correctement, avec des périodes de maux de ventre et de constipation. Mais il y avait enfin du mieux !
Nous avons nettoyé son corps grâce à l’homéopathie ! Nous avons complémenter grâce des compléments alimentaires. Un long chemin parcouru mais de beaux progrès ! Sa santé va mieux, son comportement aussi. J
amais nous aurions imaginé que des soucis de ventre peuvent atteindre le cerveau et provoquer des troubles aussi important. Aussi ses cheveux sont devenus plus jolis, sa peau aussi.
Maintenant son papa s’y est mis aussi et il a de bons résultats, lui qui a souvent des soucis de ventre.

Et moi et bien moi je commence à m’y mettre … J’ai du mal, je fais des écarts que je paye sur ma peau avec des boutons… De la fatigue… Un surpoids
J’ai vu tout ce changement chez les autres il va falloir que je change du tout au tout ! Je n’avale quasi plus de viande, plus de gluten mais malheureusement j’ai du mal avec le fromage qui était mon péché mignon. Il me reste un long chemin à parcourir mais la demande en mariage de mon amour et les progrès de mon fils vont m’aider !!! Je le sais ! Courage a tout ceux qui se lancent écoutez votre corps !
Voilà notre histoire je vous remercie de votre écoute"

Source: "Pour que la roue tourne"
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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par dounia le Mar 25 Oct 2016 - 15:00

bonjour  .quand on  lit  ce  genre  d  article  ça  aide  moralement  j ai  63  ans je  suis hypertendue  et  beaucoup  de cholesterol et  beaucoup  de  stress  donc  deduction  changer  d  alimentation est  la meilleure  solution;MERCI   dounia

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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par Kiwi le Mer 26 Oct 2016 - 17:06

Le forum compte également une page de témoignages video:
http://forum-l-herbe-folle.forumactif.org/t565-video-temoignages-de-guerisons

Et une page de témoignages issus du web ( sites, blog etc..)
http://forum-l-herbe-folle.forumactif.org/t720-temoignages-de-guerisons-des-sites-web

Ainsi que des témoignages de guérison vécu par quelques membres du forum:
http://forum-l-herbe-folle.forumactif.org/t705-partagez-vos-temoignages-de-guerisons



Dernière édition par Kiwi le Jeu 3 Nov 2016 - 20:08, édité 1 fois
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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par lola83 le Lun 31 Oct 2016 - 10:52

j'avais déjà été personnellement en contact avec un couple qui avait vu sa fille devenir autiste suite à une vaccination , cela confirme ma méfiance pour les vaccinations ( même pour mes chats )

et le gluten aussi bien sûr , depuis que je l'évite au maximum , je vais beaucoup mieux aussi ( problèmes de ventre antérieurement )

Dounia , je vois que tu parles de taux de cholestérol élevé , mais le cholestérol est nécessaire au corps , si ton bon cholestérol compense le mauvais et si tes triglycérides sont normaux , tu n'as pas à prendre de médicaments pour cela , car les statines qui sont prescrits sont très nocifs , au niveau des muscles surtout et pour tout l'ensemble du corps
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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par Kiwi le Dim 1 Jan 2017 - 22:03

Bill Hugues et son lymphome ( Cancer des glandes lymphatiques)

Le 1er janvier 1995, je me suis réveillé avec, sur le cou, une masse de la taille d’un gros citron. Ma femme a insisté pour m’amener aux Urgences de Palm Spring en Californie où nous étions en vacances. On m’a fait quelques analyses sanguines et l’on m’a conseillé de consulter mon médecin à mon retour. Ce dernier a diagnostiqué un lymphome (cancer des glandes lymphatiques) et m’a informé que si je ne commençais pas immédiatement une chimiothérapie, il ne me resterait plus que six mois à vivre. Il a ajouté que, même avec ce traitement, je ne vivrais pas plus de cinq ans.

Notre gendre, nutritionniste diplômé, m’a conseillé d’envisager de suivre le Programme de l’Institut Hippocrate. J’ai beaucoup lu à ce sujet, et j’ai finalement décidé que c’était probablement ce que j’avais de mieux à faire. Lorsque j’en ai parlé à mon cancérologue, la pression a commencé. Mon généraliste m’a appelé et a essayé de me convaincre que je faisais là une grave erreur. Mon cancérologue m’a dit la même chose. Ma famille et mes amis m’ont en quelque sorte harcelé pour que je me fasse traiter. J’ai fini par céder et ai commencé la chimio. Après la deuxième séance, mes cheveux sont tombés et j’avais l’air d’un mort vivant. Aussi ai-je estimé que la chimio allait me tuer avant le cancer.
J’ai donc passé trois semaines chez Hippocrate pour suivre leur programme. Aujourd’hui, je peux vraiment dire que c’est l’une des meilleures décisions que j’aie jamais prises de toute ma vie. Depuis trois ans, je suis complètement guéri du cancer. Je me sens mieux et j’ai plus d’énergie aujourd’hui à l’âge de soixante-douze ans que quand j’en avais quarante-deux. Je fais pousser moi-même mon herbe de blé et mes germinations (voir aussi ce livre) et je bois trois litres de jus de légumes biologiques crus par jour. Je consacre aussi pas mal de mon temps à parler à ceux qui veulent savoir comment j’ai vaincu le cancer et ce que je fais pour avoir l’air en si bonne santé.

Source: VeganBio
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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par Kiwi le Sam 7 Jan 2017 - 17:26

. L.V  ( USA) et son cancer des poumons

Il y a un peu plus de deux ans on me diagnostiqua un cancer des poumons (je n’ai jamais fumé). L’oncologue souhaitait une opération suivie d’une chimiothérapie, immédiatement. A cette époque ma santé n’était pas bonne. En raison de ma santé et de mon âge (71 ans), je pensais que je ne survivrais pas à une chirurgie. Je ne le pensais pas davantage de la chimiothérapie. Au lieu de cela je me rendis à l‘Institut Optimum Health à San Diego (Californie) durant 2 semaines. J’ai suivi un programme d’alimentation crue et de jus d’herbe de blé durant quelques mois supplémentaires. Un scanner de mes poumons pris à cette époque montrait que le nodule était toujours là, et avait légèrement grossi. Je décidais de ne plus retarder l’opération et fis enlever 1/3 de mon poumon droit. Le chirurgien dit que mon sang était correct et que les autres tests étaient bons, et j’ai très bien supporté la chirurgie.

Six mois plus tard, un autre scanner fut pris et quelque chose était apparu sur mon poumon gauche. Nous attendîmes encore six mois, pendant lesquels je continuais à boire de 60 à 90 ml de jus d’herbe de blé quotidiennement. Un autre scanner montra que la tache était toujours là. Ce fut à cette époque que j’ai assisté à votre conférence à St George (Utah), et ai décidé de commencer à boire des smoothies verts.J’avais entendu que le cancer se développe grâce au sucre, même avec le sucre des fruits. Après y avoir bien réfléchi je décidais d’aller de l’avant et de boire, malgré tout, les smoothies. C’est ce que je fis chaque jour durant les 6 derniers mois.
Ensuite un scanner a été pris, un scanner total du corps pour voir si quelque chose n’était pas apparu sur quelqu’autre partie de mon corps. Cela s’est passé il y a un mois maintenant et le chirurgien m’a dit que tout était net, même la tache sur mon poumon gauche n’était plus là. Mon chirurgien m’a donné un certificat de complète bonne santé.
La seule chose différente que j’ai faite fut d’ajouter le smoothie vert à mon alimentation. Je continuais à prendre le jus d’herbe de blé. Je me sens en pleine forme ! Merci Victoria pour le partage de vos connaissances et pour votre dévouement à aider les autres. Reconnaissante à jamais

Source: Blog de Victoria Boutenko
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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par Kiwi le Lun 16 Jan 2017 - 21:40

Hugo.V

J'ai 22 ans et il se trouve qu'avant, j'avais une alimentation déplorable, une hygiène de vie horrible, bref CATASTROPHE je me laissais complètement allé. Les fruits et légumes ? Je ne connaissais pas ! La seule fois ou j'en ai mangé c'était une orange et je détestais. Je préférais le sucre des gateaux industriels, que je trouvais bien meilleur. En une journée, mes repas étaient uniquement constitué de pâte, boisson industriels, chips, saucisse et des apéritifs. Je ne prenais pas du tout conscience des risques que j'encourrais. Mon état de santé se dégradait au fil du temps, jusqu'au jour ou je m'évanoui au millieu de la rue. Je me suis réveillé à l'hôpital ou on m'a fait des analyses sanguines, tout ça, et on m'a détecté des carences en vitamine C, vitamine A, vitamine B, fer.... bref j'étais presque MORT. J'étais anémique, hyper faiblard, j'avais des douleurs partout, on m'a aussi diagnostiqué une fibromyalgie et du diabète, mais c'est pas tout ! j'avais aussi un ulcère et une insufissance hépatique. Quand les médecins me demandaient ce que je mangeais, ils étaient choqués. Finalement je suis ressortie de l'hôpital et j'ai décidé de tout changer. En me voyant dans le miroir je voyais un homme maladif, faible... c'était désesperant. Je suis encore chanceux de ne pas avoir chopper de cancer avec une alimentation aussi dégeulasse ! Je me nourissais que de produits industriels ! On m'a élevé avec ça, j'ai grandis avec ça et je ne voulais pas arrêter d'en manger. Je trouvais ça trop bon. J'étais addict à ça ! Les chips, les galettes de riz, les kinder, les pizza, les pains au chocolat, les plats préparés... ça parait bête mais je ne pouvais tout simplement pas m'en passer. J'ai quand même finalement décidé de changer mon mode de vie, en contactant un naturopathe pour m'aider au mieux surtout avec cette addiction avec les produits industriels. J'ai commencé à investir dans un extracteur à jus. Puis j'ai commencé une cure "detox" à base de jus et d'aliments cru. Les premiers jours je me faisait des jus de betterave, celeri, carotte, pomme, orange, pêche (bio hein)  puis après je faisais jus de grenade, kiwi, poire, concombre, radis noir, choux... Au début je détestais le goût, aaargh ! Mais avec l'habitude je commencais à aimer et en rajoutant une pomme à certains jus je trouve ça vraiment délicieux ! Les premiers jours il n'y avait aucun effet, mais 10 jours après je me sentais ENFIN en forme ! Plus de palpitation, plus de douleur, plus de maux de tête, plus d'énervement, je me sens léger, zen et en forme ! J'avais réussi à vaincre mon addiction au produits industriels (qui sont des aliments complètement dégradés par le raffinage, ils sont à évité de toute urgence si vous voulez être en bonne santé!) J'avais fait des test sanguin et tout est nickel !!!! et 1 ans après de mon régime vegan, je n'ai plus d'ulcère, ni de fibromyalgie, ni carence, plus rien. Le bonheur ! Je suis tellement content d'en être arrivé jusque là. Je suis beaucoup plus joyeux qu'avant et j'ai dit ADIEU au aliments industriels, je fais mes gateaux moi-même, je me nourris exclusivement de fruits, légumes, oléagineux, graine, plante... et je me sens très bien. D'ailleurs ma peau est beaucoup plus foncé alors qu'avant j'étais d'une pâleur extrême ! J'ai l'impression d'être bronzé. Bref, tout ça pour dire que l'alimentation vivante est la meilleure des choses que j'ai pu avoir dans ma vie, c'est presque magique.
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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par Yoda le Dim 29 Jan 2017 - 13:46

William Elder et son cancer de la prostate
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Mon nom est William Elder et je vis à Southampton, en Grande-Bretagne, avec ma femme Sarah. Ensemble, nous gérons une maison d’hôtes depuis 12 ans. Nous avons eu toutes sortes de demandes de la part de nos clients durant tout ce temps. Alors lorsqu’une femme, qui avait réservé pour trois nuits, me dit qu’elle avait besoin de place dans notre réfrigérateur pour ses légumes et dans notre cuisine pour faire du jus, je ne m’étonnais pas.

Je ne me doutais pas que cette rencontre fortuite allait transformer ma vie pour toujours, m’entrainant à jeûner aux jus de céleri, concombre, citron, ail et gingembre pendant 150 jours. La raison de ma transformation est que j’étais largement en surpoids et avais besoin de me donner les meilleures chances pour combattre un cancer.
L’hôte qui m’ouvrit les yeux s’appelait Rian Torres, la propriétaire d’un centre de retraite à Kings Worthy, à environ 20 miles. Elle m’informa que je ne serais pas capable de combattre le cancer correctement à moins de changer complètement et drastiquement mon alimentation.
On m’avait annoncé quelques mois auparavant que le cancer de la prostate contre lequel je me battais depuis 13 ans s’était désormais étendu à ma colonne vertébrale et à mes côtes. Les médecins m’avaient dit que ce n’était plus qu’une question de mois avant que le cancer n’ait ma peau à moins que je n’accepte la chimiothérapie maintenant.
J’avais été désillusionné par les traitements conventionnels depuis un certain temps et je souffrais de plusieurs effets secondaires à cause des médicaments que je prenais.
Mon poids était grimpé à 160 kgs et je souffrais de douleurs d’ulcère à l’estomac. Ma pression sanguine et mon cholestérol étaient montés en flèche.
Quand Rian arriva à l’heure du thé, j’étais en train de préparer un burger maison au poulet, avec des frites et des légumes. Rianm’interrogea sur mes choix alimentaires et me dit que je ne me faisais aucune faveur si je devais combattre le cancer. Elle me dit que je devais « passer au cru » et le plus vite je le ferais, le mieux ce serait.
Rian me parla du centre de santé Hipppocrate et comment son programme de transformation (Life Transformation Program) pouvait m’aider à combattre le cancer. Elle en vint à me dire que je ne devrais pas manger de viande ou d’aliments cuits. Je devais éliminer les substances néfastes qui s’étaient accumulés dans mon corps toutes ces années et que c’était là où les jus allaient m’aider.
Le Dr Brian Clement, directeur du centre Hippocrate, donnait une conférence à Londres prochainement et Rian me dit que je ne devais pas manquer ça. J’étais déterminé à y aller. Je dois dire que je n’ai pas été déçu ; le discours fut inspirant. Je décidais que je devais voyager aux États-Unis et visiter le Centre Hippocrate.
Il se passa 9 mois avant que je puisse me rendre au Centre Hippocrate en Floride. Au début, tout n’alla pas bien. Le Centre Hippocrate était tout ce que j’attendais et même plus, mais les deux premiers jours, après avoir terminé mon déjeuner vert, j’étais trop fatigué pour assister à la conférence de l’après-midi. Le vendredi, les choses s’étaient tellement améliorées que j’étais capable de rester éveillé toute la journée et d’assister à toutes les conférences et tous les traitements. Les traitements que je recevais quotidiennement m’aidaient à retrouver de la mobilité et soulageaient ma douleur.
L’approche du Centre Hippocrate n’est une solution ni facile ni rapide. Vous devez vous en tenir aux bases. Hippocrate vous donne les informations, la connaissance, ainsi que les outils. Le reste dépend de vous. Lorsque je quittais le centre trois semaines plus tard, j’étais un homme nouveau.
Mon alimentation est quelque chose sur lequel je travaille toujours.
Dans mon cas cela m’a donné du temps supplémentaire, largement apprécié, auprès de mon adorable épouse, Sarah, et ma qualité de vie s’est incroyablement améliorée.

Source: Veganbio
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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par NaturAdmin le Dim 21 Mai 2017 - 14:20

Jack et ses nombreux problèmes

De mon côté les médicaments ça n'a jamais été ma tasse de thé, je me souviens à l'époque mes parents m'obligeaient à en prendre quand j'avais des petits maux du genre grippe, maux de tête etc. Mais je ne sentais pas trop la différence après leur prise, j'avais vraiment un mauvais feeling à l'égard des médocs. J'essayais  même parfois de me retenir de tousser ou de me moucher, de rester le plus dynamique possible pour pas qu’ils ne s’aperçoivent que j'étais malade et ainsi ne pas devoir prendre les cachets.
Bon après avec l'âge j'me suis émancipé et je leur ai bien fait comprendre que les médocs pour les petits problèmes c'était pas pour moi et que mon corps se guérirais tout seul comme les coupures.

Cependant vers mes 16-17ans j'suis tombé dans la dépression, j'ai commencé à avoir des pertes de mémoire, des maux de têtes sévères quasi quotidiennement, des vertiges, la vue souvent floue, des problèmes de peau, de concentration et du comportement, j'étais devenu coincé, méchant, agressif bref mon relationnel avait complétement changé d'un coup et je ne comprenais pas ce qui m'arrivais. Même au niveau du langage j'avais des problèmes pour m'exprimer.
Ensuite autre gros soucis c'était au niveau émotionnel, je me sentais vide, je n'avais plus d'émotion, j'avais l'impression de ne rien ressentir, tous m'ennuyait mais paradoxalement ce qui était bizarre c'est que j'avais des moments de grandes tristesses sans raison, je fondais en larme et je savais pas pourquoi. Et sans parler de mes tendances bipolaire. Puis j'étais tous le temps fatigué, j'étais moue, toujours des cernes sous les yeux, lent d'esprit et j'parlais lentement  donc les gens pensaient même que je me droguais, c'est vrai que  j'ai essayé 2 petits trucs vite fait occasionnellement mais mon corps ne supportait pas du tout, même l'alcool j'avais de plus en plus de mal à tenir. Certes au début je pouvais m'enfiler des verres d'un peu près tout sans trop de  problème et en étant encore bien sobre, il fallait m'en envoyer du lourd pour me rendre k.o. Mais soudainement, ce qu'à l'époque j'ai trouvé bizarre c'est que je ne supportais plus aucun alcool mis à part le vin qui même après un verre me fessait tourner la tête.

Même au niveau sportif c'étais dur, j'avais ces fameuses douleurs au niveau du bas des genoux, je me souviens qu'un ami avait les mêmes problèmes, lui avait consulté un médecin qui lui avait dit que c'était dû au fait qu'il était en pleine croissance et donc que c'était normal et que ça allait passer, sur ces mots j'me suis dit bon bah alors ça doit être mon cas aussi, même si j'arrivais pas trop à comprendre pourquoi si c'était normal tous le monde  n’était pas atteint de ce genre de problème là, on était que 2 dans le groupe à avoir eu ça ...
Puis un autre problème qui m'a vraiment affecté c'est au niveau de la thyroïde, elle partait en sucette, elle me faisait vraiment mal à certains moments. Elle me dérangeait  vraiment trop pour manger.
 
J'ai ainsi subi  la vie pendant 2 ans, au niveau de mes résultats scolaires c'était pas trop ça non plus, l'école me plombais, les réveils le matin n'en parlons même pas c’était plus possible pour moi et d’où j’ai enchainé les retards et les absences ! Et les cours, j'avais l'impression de les subir plus qu'autre chose, la matière ne me parlait vraiment pas du tout. En soit on peut dire que j'ai passé mes 2 dernières  en classe plus à parler et chahuter qu'à réellement écouter.
Après cette période j'ai eu la chance de faire un voyage d'échange en Afrique qui m'a refait vivre ! On avait eu un soleil incroyable, j'me souviens qu'on marchait pieds nus sur cette terre rouge qui a complètement rendu mes pieds lisses. Et puis les gens juste incroyables, j'avais jamais vu autant de personnes aimantes, intéressés de manière sincère à ce que vous dites, attentionnés d'un niveau que je n'imaginé pas, plein de bonnes humeurs. Puis ensuite le fait qu'on marchait dans la rue en se prenant  parfois par la taille, par les bras c'était incroyable  le contact moi j'avais pas l'habitude et je peux vous dire que il c’est passé des trucs. Puis la nourriture elle était juste époustouflante on avait l'impression d'être dans une autre dimension, faut noter qu'on mangeait à plusieurs dans un même grand plat et parfois avec les mains donc je vous laisse imaginer l’ambiance que ça peut crée. Ensuite avec le soleil et mon état de base j'étais souvent fatigué mais j'avais l'occasion de faire de grosses siestes car on était  souvent en déplacement avec le bus pour visiter un peu tout le pays. J'étais tellement fatigué qu’à chaque  3minutes de trajets je finissais par m'endormir.
Donc ce fut un voyage qui m'a complètement transformé, à redonner du sens à ma vie, j'avais trouvé en fait un endroit, un lieu, des gens qui me redonne le bonheur et aimé la vie.

Bref Après ce voyage retour à la réalité, cependant il m'a fallu quelques mois pour revenir à la réalité, ou que la réalité revienne à moi plutôt !  

Donc à cette époque  j'étais content enfin j'étais à la fac donc fini de subir les présences scolaires obligatoires et les sales impressions que les enseignants ont de vous en vous regardant. Bon au final à la fac, c'était pas terrible non plus, l'ambiance, les professeurs qui vous regardent de haut, qui ne cessent de vous faire des discours comme quoi que la moitié des élèves va raté etc. C'était agaçant, sans parler non plus des fêtes estudiantines orienté alcool, bon ok on nous dit que ce genre de soirée nous aide a crée des liens etc. Mais bon aller dans des endroits où la musique est à fond où il est impossible de parler sans crier, plein de vomis, sale et puant l'alcool, pour regarder des gens alcoolisés, faire n'importe quoi. Je n’étais pas trop dans le délire !  Bon après c'est possible de trouver des trucs plus calme sur le campus mais bon rarement sans l'alcool comme mot d'ordre. Cependant je ne dis pas que tous les campus sont comme ça, faut dire qu’à ce moment là je n’avais pas trop l'énergie de rechercher des groupes avec qui nouer de nouvelles relations, j'avais mes amis et pour moi c'était assez.

C'est donc à cette période là que j'ai commencé à essayer de me sortir de mes maux par moi-même, parce que malgré mon changement d'école, un bon voyage mes problèmes sont vites revenus. A cette période ce que je n'ai jamais osé faire c'est de faire de réelles examens cliniques car j'avais pas envie qu'in m'annonce que j'avais un truc grave, ce qui m'aurait bousillé le moral plus qu'autre chose, puis qui m’aurait obligé de me goinfré de leur médocs.
Donc j'ai commencé par m'intéresser au développement personnel, au différent coaching etc et bon j'avoue que ça m'a aidé mais qu’à court terme, ça marcher pendant 1 semaine au niveau psychologique puis après je replongeais dans mes problèmes mais au niveau physique ça ne marchait pas trop ! Puis à ce moment là aussi j'ai commencé à m'intéresser à la politique et la société son fonctionnement et j'me souviens après des heures de fouilles sur le net  et bien les choses que j'ai découvertes ça m'a anéanti, Je suis même rester enfermé chez moi 2-3jours histoire de digérer tous ce flux d'info j'étais dégouté du monde en général. J'ai essayé d'en parler autour de moi de ce que j'avais découvert, pour les éveiller de la manipulation, des mensonges, du mal qu’on fessait tout autours de nous. Je leur ai posé des questions, je n’avais en retour aucunes réponses ou bien quand j'en avais c'était des réponses de gens égoïstes ou alors des répliques avec le même blabla que les médias ou bien on me prenait pour un fou qui  racontait n'importe quoi. Après ça, dans la rue j'avais que du dégout pour les gens et même envers certains amis.
Ensuite j'ai décidé d'arrêter de m'intéresser à la politique car il y avait une montée de colère et de haine que je ne maîtrisais plus et je ne savais pas comment agir pour faire changer les choses.

Par après j'allais quelque fois à la fac et le reste du temps je le passé à regarder des séries affaler sur mon lit jusqu'a des heures pas possibles et voir quelque amis en vitesse. Mais les séries ont vite eu fini de me stimuler et du coup j'me suis retrouvé à avoir rien à faire Et donc je me suis mis a étudié  et la et bien j’ai refait fasse à ce problème de concentration, de mémorisation et  puis le stress des sessions examens. Sans parler de la dépression toujours bien présente qui m’avait pas lâcher  et les autres problèmes avec. En clair j’étais pas dans le meilleur état pour réussir, et donc j’ai doublé mon année et l’année suivante j’ai changé de section en cours d’année ce qui m’a pas trop handicapé mais j’ai compris que la faculté où j’étudiais me convenait pas car rien que le fait d’y pensé  j’éprouvais un sentiment de mal être, et l’idée d’y passer 4 ans ça me faisait peur et puis surtout la manière dont les cours étaient donnés j’ai bien compris que ça me correspondais pas ! Mais j’étais perdu quand à mon avenir, je voulais à l’intérieur repartir en Afrique pour revivre tous ce que j’avais vécu, pour y développer des choses pour aider, partager mais c’étais pas possible, j’avais pas ce mental pour me dire je quittes tous et je pars ! Puis je n’avais pas d’objectifs une fois là-bas. Mais le fait de savoir que le bonheur je l’avais eu malgré des périodes durs ça ma permis de garder espoir et de vite terminé ce que j’avais à faire en europe.

Ensuite mes problèmes de santé se sont aggravés, j’ai commencé à souffrir de constipation, en fait j’avais déjà des problèmes de constipation mais je n’y faisais pas trop attention, c’était devenu un peu normal. Mais les constipation chez moi ça allait à des 1 semaine sans aller au toilette, et puis à chaque fois que j’y allais c’était extrêmement  douloureux et il y avait souvent des gros écoulement de sang qui s’accompagner.  Bon une fois ça passe, mais quand ça devient à chaque fois qu’on va à la toilette là j’ai commencé à m’inquiéter. Mais bon je n’en parlais pas autour de moi parce que les histoires de toilette ce n’est pas un thème que j’abordais très facilement. Puis aller voir un docteur  je n’étais toujours pas décidé à y aller parce que je ne voulais pas qu’on pose une étiquette sur moi qui fasse que je sombre plus bas que je ne l’étais !

Puis depuis un petit temps en fait je pensais beaucoup au facteur alimentation à cause du voyage en Afrique, parce que là-bas on manger vraiment très bien, de bons aliments, des fruits bien mûrs, plein d’énergies, quasi pas de produit chimique en fait, on pouvait vraiment sentir les aliments. Pour moi ça se résumait clairement en un orgasme culinaire. Puis j’allais vraiment très bien à la toilette, très souvent, j’ai même eu des moments ou j’avais l’impression de me vider entièrement. Fin au début je m’étais questionné sur le rapport que ça pouvait avoir avec mon état de psychologique, bon oui il  devait y avoir un rapport mais il y avait bien trop de facteurs à prendre en compte, le soleil, le fait d’être pieds nus constamment, le contact avec les gens, les rires, les joies, la positivité constante, le repos, le fait de ne se soucier de rien ( à  comment on était habillé on en avait rien à faire, aux regard des autres  ), le fait de boire beaucoup d’eau aussi. Donc en fait tout était réuni ici pour que j’aille bien.  

Bon après j’ai décidé de faire mes propres recherches sur internet, pour trouver une  solution à ma dépression et aussi à mes problèmes de sang dans les selles. Et là j’ai vu des tonnes de personnes avec les mêmes problèmes de dépression, l’impression d’avoir le cerveau pas clair, dans le brouillard etc. Et donc ça parlaient un peu partout  de gluten et des produits laitiers. Donc directement j’ai pu faire le rapprochement de mon alimentation en Afrique qui m’a permis d’aller à la toilette correctement sans tracas et effectivement je ne mangeais pas  de gluten ni de produit laitier là-bas donc pour moi c’était ça la réponse pour me sortir de là, puis toutes les personnes qui en parlaient, fallait que je teste pour voir si comme eux je pouvais me sortir de ces problèmes qui me suivait depuis presque 4 ans. Donc au début j’ai supprimé le gluten mais je savais pas quoi mangé du coup je mangeais que des nouilles à emporter étant donnée que j’étais à la fac et le temps de midi d’habitude j’mangeais  soit un sandwich ou soit des pattes mais bon mon régimes nouilles me coûter bien trop cher du coup j’ai du stoppé, je n’ai cependant pas voulu m’acheté du pain sans gluten car le seul que je trouvais bon été aussi trop cher pour mon petit budget. Après l’idée de préparé des plats pour l’école, trop fainéant pour le faire j’étais déjà pas foutu de préparé mes sandwiches gluten pour l’école alors ne parlons pas de cuisiner !
Bon après deux semaines j’ai craqué et je suis retournée au régime gluten car j’étais top frustré pendant les temps de midi de trouvé quelque chose à manger je ne pensais plus qu’à ça, trouver quelque chose à manger. Puis ce dont je prenais ça me donner pas assez d’énergie, et j’ai commencé a me sentir faible et puis j’ai surtout eu des remarques  de personnes  à qui j’avais expliqué ma transition alimentaire : plusieurs amis à moi  qui malheureusement sont en fac médecine donc j’ai eu le droit à tous leur discours, puis leur réflexions venues tous droit de leurs gentils professeurs de fac. ( c’est dingue quand même ils sont à peine en 2 et 3ème année et ça croit  tous savoir ça promet pour l’avenir, courage aux futurs « clients » qu’ils auront!! Et quand on les interrogent sur les financements des recherches, à qui sa profite, ou bien qu’on leur demande d’aller jeter un coup d’œil sur les recherches de plusieurs personnes ayant démontrer des choses différentes et bien il y a plus personne et on te traites de fou et te dit que sur internet il y a beaucoup de conneries !! Après je ne fais pas une généralité de leur cas et puis les gens peuvent évoluer avec le temps. Maintenant la seul chose qui me vient à l’esprit pour ces personnages  c’est : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font » Luc 23:24. ).
Donc du coup j’ai décidé d’arrêté le sans gluten. J’ai pu voir que mon échec en a fait  plaisir plus d’un d’ailleurs J’ai quand même continué mes recherches sur l’alimentation et j’ai découvert une mine d’information grâce aux vidéos de Thierry  que j’ai visionné durant des heures, j’ai compris tellement de choses c’était simple et très bien expliqué et je trouvais ça tellement logique et ça me parlait, je me retrouvais dans ce qu’il disait et enfin comprendre ce que je subissais, ce qui m’arrivais durant tout ce temps.  Donc j’ai commencé à manger beaucoup de fruits, mais au niveau transport  dans mon bag ça ne me convenait pas trop et je voulais voir des résultats rapides donc j’ai commencé à mixer avec un simple mixeur plongeant. Bon  très vite après j’avais un peu d’argent de coté donc j’ai décidé d’investir dans un extracteur de jus (j’étais trop impatient et désespérais de trouver une solution) que j’ai reçu quelques jours avant mes vacances.
Les vacances ça était un bon moment pour avoir cet extracteur, j’avais  décidé de m’enfermer chez moi, j’ai la chance d’habiter à la campagne, et de boire beaucoup de jus, manger beaucoup de légumes et fruits et aussi mettre fin au gluten et produits laitiers. Donc j’avais acheté plein de fruits et légumes, le livre de Norman Walker pour des idées de jus et noté quelques recettes sur feuilles des vidéos de Thierry. Donc je suis resté chez moi pendant un mois durant lequel j’ai coupé mon téléphone pour ne pas être dérangé par les gens et leurs réflexions, jugements négatifs ensuite j’ai aussi viré l’ordinateur et mon iPod et toutes les musiques de fou (il faut savoir que j’étais incapable de me passer de ma musique, j’en ai écouté pendant des années, matin midi et soir, quasi pas un jour sans.  Et généralement ce n’était pas des musiques douces, Je soupçonne  d’ailleurs ses nuisances sonores d’avoir été à l’origine de ma baisse d’audition et de mes acouphènes) J’me suis quand même juste autoriser des CD de Mozart à insérer dans une chaine hifi donc pas d’écouteurs !
Donc mon environnement était prêt et  je ne savais pas trop dans quoi je m’embarquer et pour moi j’allais d’office craquer après une semaine, le fait de voir personne à part ma famille ( j’ai la chance aussi qu’ils m’aient soutenu et se sont adaptés a mon alimentation), de na pas avoir de moyen de communication avec l’extérieur , vraiment rien pour me stimuler en fait.

Et bien au début le matin je fessais mes jus et je mangeais mes fruits en  prenant le soleil dehors en short torse nu ( on était en plein mois de juillet) , ensuite pour midi selon que j’ai faim ou pas je mangeais soit un peu de salades et avec divers légumes crus ou cuits et le soir je mangeais chaud. Mais je buvais beaucoup de jus tout au long de la journée et beaucoup de fruits. Et même le midi et le soir je manger en terrasse pour profiter de l’air, de la nature et du soleil. Pour moi rien que la première semaine waouh il s’est passé quelque chose, j’étais tellement aux anges,  et puis j’ai commencé à aller au toilette sans problèmes. Et puis j’avais la joie de vivre. Evidemment vu que je n’avais rien pour me stimuler je passé mon temps assied au soleil dehors et puis ensuite à faire des sieste dés que je sentais la fatigué, j’ai recommencé à dormir à des heures correct à savoir 22h max mais au début c’était dur, je me suis aidé de livres que j’avais acheté pour l’occasion sur des techniques de respiration et relaxation. Puis j’écoutais de la musique classique qui passé à la télévision mais que le matin en faisant mes jus et de temps en temps  l’aprèm dans ma chambre avec mon cd de Mozart.

C’est incroyable mais cette semaine là j’ai su que le remède c’était les jus et tout ce mode de vie, j’avais l’impression d’avoir trouvé le secret. J’ai quand même attendu les semaines suivantes pour voir si ce n’était pas un effet de bien être de  passage. J’étais tellement bien, en fait je plané rien qu’avec ces jus et mon mode de vie au soleil et a dormir. Puis moi qui avait un peu peur du silence, de m’ennuyais sans rien à faire,  j’me suis surpris durant des heures assied au soleil à juste contempler la nature, le ciel en ne pensant à rien. Cette plénitude je ne sais pas si je l’avais déjà senti mais ce fut un moment incroyable, à sourire au soleil à dire merci pour chaque aliment que je m’étais dans ma bouche ! Ensuite la deuxième semaine j’ai commencé le sport, et là que de bon moment plus de problème de problème de souffle, je récupéré de manière incroyable, parfois j’avais même l’impression de ne pas avoir fait de sport par rapport à mon niveau de fatigue car je n’étais pas du tout fatigué ! Puis tous mes problèmes de maux de tête ont disparu, ma constipation que je trainais depuis pas mal de temps parti aussi, puis j’ai retrouvé un vrai appétit avant j’avais quasiment pas souvent faim et maintenant je mange correctement. Au niveau de ma glande thyroïde je n’ai plus aucun souci avec elle. Et surtout ma dépression durant tous le mois ou j’me suis mis en off, elle n’est pas réapparu une seule fois et après non plus !! Même ma vue s’est améliorée. Je dois signaler que j’ai quand même craquer le gluten 2 fois durant le mois et les conséquences j’ai bien pu les sentir directement au niveau psychologique, des idées noires sont arrivées et au niveau de  ma digestion, du coup ça m’a pas du tout redonné l’envie d’y retoucher. Et le fait d’être isolé loin de tous ça m’a vraiment facilité les choses. Et puis Je n’ai pas vraiment un grand rapport à la nourriture comme certaines personnes donc je pense que ça m’a permis de facilement changé d’alimentation sans trop de soucis, c’était vraiment le début quand j’avais pas connaissance de quoi je pouvais manger d’autre que du pain et des pattes qui me frustré, et aussi l’environnement.
Donc le bilan de ce mois là ça était que du positif, la joie est revenue, la vie intérieure est revenue, le regard par rapport à l’extérieur à changer, j’ai basculé dans un regard d’amour incontrôlé. Puis les pensées de haine de jalousie, de solitude, tous les problèmes de santé envolés. J’ai également fais un travail intérieur sur toutes les mauvaises choses, choix et décisions que j’ai pu faire, un travail de pardon aux autres parce que je pouvais vraiment comprendre l’origine de tous ça !

Bon Maintenant ça fait 5 mois que je suis dans cette transition alimentaire,  cette transition de vie j’ai envie de dire ! Biensûr j’ai dû revenir dans la société et c’est pas trop un plaisir car la ville avec ses individus est déconnecté de la nature, de la nature de l’homme, mais également de la nature de la terre et toutes ces richesses qu’elle apporte. Et  cette société je trouve qu’elle à un impact vraiment très négatif, plus que ce qu’on peut se l’imaginer en fait. Elle nous aspire dans un espèce de moule, où on pense tous de la même manière, où on est obsédé par posséder telle matérielle, par le paraître devant les autres, …  Maintenant j’ai une vision de mon but dans la vie, et je travaille intérieurement mais aussi extérieurement  pour que les choses se mettent en place.
Je suis vraiment reconnaissant à toutes ces personnes qui bossent pour révéler les secrets de la vie et je suis reconnaissant à mon corps pour le pardon qui m’accorde pour la maltraitance que j’ai pu lui infligé et qui m’arrive encore de lui infligé. Si vous prenez le temps de vraiment analyser votre corps vous verrez vraiment quelle création naturelle incroyable que c’est, son fonctionnement est juste extraordinaire et quand on comprend ça on se rend vite compte qu’il faut le traiter de la meilleur manière! Le corps de chacun vaut bien plus que tout l’or du monde !

Pour  finir, Je voudrais également encourager les gens à parler des cette alimentation vivante tout autours d’eux parce beaucoup trop de gens souffre et se sont habitués à cette souffrance comme une chose normal, trop de gens sont perdus et ne savent comment s’en sortir alors que les clés sont tellement simples ont nous les a justes cachées. C’est pourquoi je redis merci à tous ces acteurs qui œuvrent  pour nous aider à sortir de K.O. Et puis prenez vraiment le temps de changer votre environnement parce qu’il à un impact aussi important que l’alimentation.

Merci de m’avoir lu.
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Re: Témoignages ÉCRITS de guérisons par le crudivorisme

Message par NaturAdmin le Dim 30 Juil 2017 - 10:09

Témoignage de Caroline:

"À 9 ans une hépatite gravissime (trois mois d’hôpital et un an de lit). À 17 ans mon premier lumbago, des maux de dos pratiquement journaliers, 15 ans de yoga et quelques années de kiné pour essayer de me soulager. Il me reste 4 dents, les autres sont fausses. Une fatigue chronique de 30 ans, j’ai passé chaque jour de ma vie à faire la sieste minimum une heure, maxi deux. Des problèmes de peau à n’en plus finir dont psoriasis, acné. Bouffées de chaleur très fortes. Jambes lourdes. Une crise de migraine chaque mois sans compter les maux de tête, de l’arthrose, infections urinaires chaque mois depuis la ménopause Des rhumes trois par an, la grippe chaque hiver, avec une angine aussi. Un burn out il y a deux ans.

Point de vue alimentaire, je me suis nourrie pendant trente ans en bio, des céréales complètes, peu de fruits, des légumes cuits une alimentation sans colorants ni conservateurs. Et là, je découvre tes vidéos, qui métamorphosent TOUTE ma vie. Je les dévore, toutes ! Une révélation. Comment se peut il qu’un homme qui ait autant de connaissances puisse les divulguer aussi généreusement sur le net ?

Je ressens le besoin urgent de changer radicalement ma manière de me nourrir. Cela fait bientôt deux ans que j’ai changé d’alimentation. Que s’est-il passé ? Hé bien, de toute la liste au-dessus, je n’ai plus rien ! Je ne sais plus ce qu’est un rhume, une grippe ou autre. À 52 ans je revis. J’ai réalisé que je n’avais plus d’arthrose ni de maux de dos ni autre. Ma peau n’a plus aucun souci. Il me reste encore de la fatigue, mais même là, je m’aperçois que je suis beaucoup plus endurante qu’avant. Ce n’est pas 6 longueurs que je fais à la natation mais 12. Et lorsque je danse le rock et que je vois tous les gens essoufflés autour de moi, et bien j’en redemande, sans avoir à reprendre mon souffle puisque je respire tranquillou.

Le mot merci est bien petit par rapport à toute la gratitude que je ressens envers toi, qui mets toutes ces vidéos sur le net, pour nous informer de la possibilité d’aller vers une pleine santé.

Caroline"
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