DOSSIER: Danger des nanoparticules

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DOSSIER: Danger des nanoparticules

Message par NaturAdmin le Sam 9 Avr 2016 - 22:58



DANGER DES NANOPARTICULES


La manipulation de la matière à l’échelle nanoscopique, soit 1 milliard de nanos par mètre, a donné naissance aux nanoparticules manufacturées qui ont le pouvoir de multiplier jusqu’à mille fois certaines propriétés des matériaux comme leur souplesse, leur dureté, leur blancheur, leur étanchéité, leur porosité… Leur succès phénoménal et incontrôlé explique aujourd’hui leur présence dans plusieurs milliers de produits de la vie courante.

Une nanoparticule, c'est quoi?

Une nanoparticule ( ou particule outre-fine  ) est définie par la norme ISO TS/27687 comme étant un nano-objet dont les trois dimensions sont à l’échelle nanométrique, c’est-à-dire une particule dont le diamètre nominal est inférieur à 100 nm environ. Du point de vue dimensionnel, les nanoparticules/nano-objets se situent entre la matière dite macroscopique et l'échelle atomique ou moléculaire. Leur taille est donc bien inférieure à celle d'une cellule humaine.

Ou trouve t-ont des nanoparticules?

Le nombre de produits contenant des nanoparticules a été multiplié par cinq entre 2006 et 2011, a comptabilisé l’Organisation de coopération et de développement économiques. Il en existerait plus de 1 300 sur le marché, un chiffre sans doute largement sous-estimé. Car, par exemple, si en Europe il y a depuis 2013 et 2014 des obligations d’étiquetage sur les produits cosmétiques et alimentaires, elles tardent à se généraliser.

Liste des produits contenant des nano

• Dans les cosmétiques :
fonds de teint, rouges à lèvres, fards à paupières, crèmes solaires et anti-âge, vernis, dentifrices blanchissants… Le dioxyde de titane, sous sa forme nano, devient transparent, d’où son utilisation dans des crèmes anti-UV (fini l’effet clown blanc) également plus résistantes à l’eau.

• Dans l’alimentaire :
avec du nano-argent dans les emballages (pour une meilleure conservation des aliments); de l’oxyde de silice, additif alimentaire (E551/552), pour ses propriétés anticoagulantes dans la farine, le sucre, le sel; le nanotitane (additif E171), dans ce vernis qui recouvre certains bonbons et chewing-gums dragéifiés, certainespréparations alimentaires et glaçage de gâteaux.

• Dans nos vêtements :
le nano-argent aide à éliminer les bactéries et à lutter contre les mauvaises odeurs.

• Dans les médicaments :
on peut trouver du nano-argent dans les pansements et sprays désinfectants; du nanotitane dans certains médicaments.

• Dans notre maison :
le nanotitane rend les vitres hydrophiles et autonettoyantes. Les nanotubes, les matériaux plus solides et plus légers. Le dioxyde de titane, dans les peintures et ciments, permet de préserver les couleurs, un effet antisallisure et antipollution dans les ciments.

• Dans l’électroménager et l’électronique :
avec des nano-puces, pour augmenter la puissance de nos appareils, ordinateurs et smartphones. On les trouve aussi dans nos passeports et cartes de paiement…

• Dans nos moyens de transport :
avec des nanotubes dans le cadre des vélos. Les aciers, traités aux nanos, deviennent plus souples et plus résistants. Nos voitures, pour réduire le poids des véhicules et ainsi baisser la consommation de carburants.

Réglementation

A ce jour il n’existe pas de définition claire des nanomatériaux, pas de consensus mondial et donc aucune réglementation internationale n’est en vigueur.
Tout industriel mettant sur le marché un nouveau produit contenant des éléments chimiques doit fournir une étude toxicologique démontrant que son produit n’est pas dangereux pour la santé. Mais pour les produits contenant des nanoparticules, ils en sont dispensés ! Ils ont en effet réussi à convaincre leurs gouvernements qu’ils ne faisaient que modifier la matière et qu’il s’agissait donc de physique. Pas de chimie. Et pas de chimie, pas d’étude toxicologique.

Loi

Récemment, plusieurs députés européens ont fait voter une loi imposant aux industriels d’inscrire très lisiblement sur les étiquettes de leurs produits “Contient des nanoparticules” mais cette loi n’a jamais été promulguée car bloquée par les lobbyistes qui expliquent à leurs gouvernements que, si le texte était adopté par le parlement, cela mettrait en difficultés les grands groupes obligés dans ce cas de licencier. Ainsi, entre chômage et santé, nous sommes pris au piège.

Comment les repérer?

Pour repérer les nanoparticules
Le non étiquetage des produits nous empêche de repérer les nanoparticules. La seule indication dont nous disposons concerne les nanoparticules de titane (TiO2), repérables dans les produits alimentaires sous le pseudonyme E171. Vous pouvez les éviter en consultant la base des produits à risques de Nanosanté avant d’aller faire vos courses ou même pendant.
Elle vous indique les produits susceptibles de contenir des nanoparticules.

Voir ici: http://nanosante.net/produits-a-risques/
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Message par NaturAdmin le Sam 9 Avr 2016 - 23:04



LES VOIES D'EXPOSITION
AUX NANOPARTICULES


Voie Pulmonaire

Lorsque ces particules sont sous forme de poudre (lors de leur synthèse, de leur transformation donc majoritairement dans le cadre d’une exposition professionnelle), elles sont très volatiles et le risque majeur associé est celui relatif à une exposition de l’appareil respiratoire. Les poumons sont exposés en première ligne, les particules les plus fines pouvant atteindre les compartiments alvéolaires où ils induisent une réponse biologique de type inflammation. Une fois dans le poumon, certaines nanoparticules peuvent franchir la barrière pulmonaire pour atteindre le système circulatoire et s’accumuler dans certains organes secondaires.

L’impact d’une exposition à des nanomatériaux par inhalation peut se traduire par une inflammation pulmonaire, une augmentation des pathologies respiratoires chroniques (asthme ou broncho-pneumopathies chroniques obstructives), mais pourraient aussi être responsables de graves infections pulmonaires comme après exposition à l’amiante ou à la silice (plaques pleurales, cancer pulmonaire) (Oberdörster G, 2005).

Voie intra-nasale

Sous forme d’aérosol, les nanomatériaux sont potentiellement capables de pénétrer dans l’organisme via les fosses nasales, offrant un accès direct au cerveau via les nerfs olfactifs qui se terminent dans la fosse nasale. Cette voie d’entrée est exploitée dans le domaine des études de nanotoxicité mais représente également d’un point de vue pharmaceutique un mode d’administration de médicament non négligeable.

Voie cutanée

La voie cutanée peut concerner le secteur professionnel mais aussi le consommateur car de nombreux produits cosmétiques ou des crèmes solaires contiennent des nanomatériaux. L’impact de cette voie sur d’éventuels effets sur la santé ne semble pas prédominant et reste plus à l’état d’hypothèse (Sadried, 2010).

Voie digestive

L’exposition aux nanoparticules par voie digestive relève principalement de 2 sources différentes. Les nanoparticules concernées sont soit issues d’un relargage à partir des emballages alimentaires soit issues directement de l’alimentation (nourriture ou boissons) où elles sont présentes sous forme d’additifs. Elles sont alors le plus souvent enrobées, mises en suspension ou incluses dans la masse. Comparativement à la voie respiratoire, il n’y a que très peu d’études sur l’impact d’une exposition par voie orale. Cependant des inquiétudes existent dans la mesure où les nanomatériaux peuvent franchir la barrière intestinale et se diffuser dans l’organisme pour potentiellement induire des effets toxiques.

Quelques études récentes menées chez l’animal de laboratoire suggèrent l’induction d’œdème du foie, des lésions cardiaques, des mastocytes dans les tissus de l’estomac chez le rat exposé à des nanoparticules de titane (Wang , 2013). Cette voie d’exposition est complexe à étudier dans la mesure où l’évaluation du risque doit prendre en compte non seulement la diversité physico-chimique de nanomatériaux utilisés dans le domaine agro-alimentaire mais aussi le cycle de vie de ces nano-additifs (au cours de la cuisson, en fonction du stockage (relargage), du contact avec les milieux acides de l’estomac, les interactions avec d’autres ingrédients et substances chimiques présentes dans l’alimentation, sans omettre la susceptibilité individuelle ou la durée et la période d’exposition.
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Message par NaturAdmin le Sam 9 Avr 2016 - 23:08



LES RISQUES POUR LA SANTÉ
(Ceux actuellement connus)


Plusieurs cas de pathologies observées chez des travailleurs exposés aux nanoparticules ont déjà été rapportés et les premiers résultats des études menées à ce jour font état d'effets néfastes très préoccupants. Beaucoup d'aspects restent encore à creuser mais voilà déjà ce que l'on sait aujourd'hui :

Effet sur les organes :

Dans les poumons, les nanomatériaux peuvent provoquer à court terme une inflammation pulmonaire : les macrophages ne parviennent pas toujours à éliminer les nanomatériaux non agrégés et agglomérés, dont l'accumulation peut causer à la longue une inflammation pouvant conduire à certaines pathologies pulmonaires ; les nanotubes de carbone rigides et longs soulèvent des inquiétudes sur leur capacité à provoquer des réactions pulmonaires similaires à celles induites par l'amiante

D'autres effets toxiques ont déjà été démontrés au niveau du cœur, du foie, de la rate, de l'estomac, des reins notamment (oedèmes du foie, lésions du coeur, mastocytes dans les tissus de l'estomac chez de jeunes rats par exemple).


Effet sur les cellules (cytotoxicité) :

C'est au niveau cellulaire que s'intéressent la majorité des études sur la toxicité des nanoparticules à ce jour ; il s'agit d'observer la survie des cellules après l'exposition.

A titre d'exemple, pour des cellules nerveuses :
il a été montré que les nanoparticules peuvent alors avoir des effets sur la morphologie, le fonctionnement et la viabilité des cellules (détérioration du cytosquelette cellulaire, lésions des membranes cellulaires et des mitochondries, interruption de la synthèse d’ATP) ; l’échelle nanoparticulaire permet à la particule d’interagir avec les différents organites de la cellule.
une augmentation du stress oxydant ainsi que des inflammations cérébrales entraînées par des nanoparticules ont également été mises en évidence, or ces deux phénomènes sont susceptibles d’endommager les neurones et d’accélérer les maladies neurodégénératives, telles que les maladies d’Alzheimer ou de Parkinson
les nanoparticules paraissent même capables d’entraîner l’apoptose (le suicide cellulaire) des neurones

L'apoptose des cellules (suicide cellulaire) a été observé sur d'autres types de cellules pour différents types de nanoparticules (dont les nanotubes de carbone, quantum dots, fullerènes, nanoparticules d’or ou de TiO2 ).

En outre, l’agrégation de nanoparticules au sein d’une cellule provoque en elle-même des mécanismes toxiques.

Effet des nanomatériaux sur l'ADN (génotoxicité) :

Jusqu'à présent, peu d'études ont examiné la génotoxicité de nanoparticules, un phénomène qui ne détruit pas nécessairement les cellules, mais qui peut conduire à :
des mutations cancéreuses si le dommage n'est pas (ou mal) réparé (les dommages à l'ADN et les mutations sont la première étape vers le cancer : deux ou trois mutations peuvent suffire à déclencher le processus)
des problèmes sur le système reproductif et le développement fœtal
Mais les premières études menées ont montré que certaines nanoparticules peuvent endommager directement l'ADN humain : des dommages ont été constatés in vitro (nanotubes de carbone, nanoparticules d'oxyde de zinc) et in vivo (nanotubes de carbone, nanoparticules de dioxyde de titane).
En 2014, des chercheurs du MIT et de la Harvard School of Public Health (HSPH) ont mis au point un outil permettant de comparer la génotoxicité de différentes nanoparticules. Ils ont observé notamment la génotoxicité de nanoparticules d'oxyde de zinc (ZnO - utilisé dans les écrans solaires), d'argent, d'oxyde de fer, d'oxyde de cérium et de dioxyde de silicium.

La génotoxicité peut être le résultat :
de la production de radicaux libres (stress oxydant), la plus fréquemment mise en évidence, y compris à distance de la particule
de la libération d'ions à partir des nanoparticules
de perturbations des fonctions de contrôle du cycle cellulaire (perturbation de la division cellulaire et désorganisation du trafic cellulaire)
de l'interaction des nanomatériaux avec l'ADN ou l'appareil mitotique (lésions ou mutations de l'ADN, perturbation de la ségrégation des chromosomes pendant la mitose - potentiel aneugène)

Beaucoup de questions restent encore très peu explorées et méritent d'être mieux étudiées. Outre les effets cités plus haut, on manque encore cruellement de données sur les points suivants :

Système immunitaire

Des nanomatériaux peuvent entraîner des effets adjuvants (pouvant induire des réactions d’hypersensibilité ou d’allergie) - dans le cas de nanoparticules utilisées à cette fin dans les vaccins notamment.
Par ailleurs, de nombreuses interactions avec le système immunitaire ont été mises en évidence : réactions inflammatoires très fortes, immunostimulation, immunosuppression (par exemple des nanotubes de carbone par blocage des lymphocytes B) ou encore réactions auto-immunes.
Les cellules de l’immunité ne parviennent pas nécessairement à éliminer les nanomatériaux et peuvent elles-mêmes s’en trouver dégradées voire éliminées (ex : apoptose des macrophages).

En outre, la sensibilité aux nanoparticules semble plus forte pour les organismes dont le système immunitaire est défaillant : des nanoparticules de TiO2 ou d’or utilisées à des doses faibles, n’induisant pas d’inflammation chez l’animal sain, augmentent l’hyperréactivité bronchique, provoquent des dommages épithéliaux et une inflammation dans un modèle d’asthme professionnel induit chez la souris. Des observations similaires ont été faites chez des animaux exposés à des nanoparticules de noir de carbone et présensibilisés à un allergène.

NB : La recherche biomédicale cherche à synthétiser des nanoparticules "furtives", c'est-à-dire non reconnues par l’organisme afin d’éviter une réaction immunitaire, ce qui n'est pas le cas des nanomatériaux utilisés pour des applications industrielles. A cette fin, les chercheurs les enrobent d’un polymère, souvent le poly-éthylène-glycol (PEG). Or, même dans le cas où elles sont synthétisées de cette façon, le problème se pose à long terme de la stabilité de l’enrobage, car ce dernier peut se modifier et s’altérer avec le temps. De plus, une étude a montré la possibilité de production d’anticorps anti-PEG avec un risque de réponse inflammatoire ou anaphylactique .

Fertilité et développement du foetus

Les dommages à l’ADN mentionnés plus haut peuvent introduire des mutations, pouvant également contribuer à perturber la reproduction et le développement des générations suivantes.
La petite taille et la grande mobilité des nanoparticules permet leur passage dans les organes reproducteurs et à travers la barrière placentaire.
Un certain nombre d'études expérimentales ont montré, chez l'animal, des pertubations du développement embryonnaire.
Les études concernant le système reproducteur font également état d'une toxicité des nanoparticules pour le système reproducteur mâle (perturbation de la production de testostérone, diminution de la prolifération des spermatogonies, diminution de la mobilité et de la vitalité des spermatozoïdes) et féminin conduisant à une diminution de la fertilité.
Des nanomatériaux peuvent être considérés comme des perturbateurs endocriniens.
Sur la base des rares études disponibles, les chercheurs appellent à la réalisation d'études supplémentaires afin de mieux évaluer l'effet des nanoparticules inhalées en termes d'inflammations chez la mère et sur la santé du foetus et de l'embryon et les implications sur la santé de la descendance après la naissace.

système nerveux

Encore peu d'études in vivo de toxicité pour le système nerveux sont disponibles, mais les rares études existantes suggèrent que l'exposition in utero et postnatale aux nanomatériaux est possible, avec des changements dans la plasticité synaptique, l'expression des gènes et le neurocomportement.
Selon une revue plus récente de la littérature, outre les effets sur les cellules neuronales déjà citées plus haut :
des perturbations de l’activité électrique des neurones de souris ont aussi été relevées, avec parfois l'inhibition de réseaux entiers, ce qui laisse présager des perturbations des fonctions de traitement et de transfert de l’information normalement assurées par les neurones
les nanoparticules sont également susceptibles de perturber la synthèse de neurotransmetteurs (les molécules qui assurent la communication entre neurones), notamment la dopamine et la sérotonine, qui jouent un rôle clé dans la régulation du sommeil et de l’humeur
une baisse des capacités locomotrices a été observée chez la souris
enfin, plusieurs expériences en tube à essai ont montré que les nanoparticules peuvent accélérer l’agrégation de certaines protéines formant des fibres dans les neurones ou autour, en particulier les bêta-amyloïdes et alpha-synucléines, qui s’agrègent respectivement dans les maladies d’Alzheimer et de Parkinson ; les nanoparticules pourraient alors entraîner ou accélérer ces maladies ainsi que d’autres pathologies neurodégénératives.

Flore intestinale

Des nanoparticules (argent, zinc, magnésium, titane, …) sont très utilisées industriellement pour leurs propriétés bactéricides, avec des conséquences inquiétantes sur la flore intestinale.
Une perturbation de la flore intestinale a également été mise en évidence par plusieurs études récentes.

Risques de Cancer

Un certain nombre d’études montrent la capacité des nanomatériaux à induire des lésions de l’ADN (Wang, 2013), mais peu de données sont disponibles sur leur potentiel cancérigène (Kumar, 2013). La biopersistance des nanomatériaux fait craindre un risque de toxicité chronique, voire de développement de cancers avec la conjugaison du processus de génotoxicité et de l’inflammation chronique. Cependant, pour le moment il n’existe pas d’études sur les conséquences de l’accumulation des nanomatériaux dans l’organisme. Les effets cancérigènes des matériaux fibreux persistants comme l’amiante sont connus et l’exposition aux nanotubes de carbone de structure similaire inquiète (Savolainen, 2010).

Quel rôle de vecteur d'autres toxiques ?

Outre les effets toxiques qu'ils peuvent directement entraîner au sein des espèces bactériennes et des cellules dans lesquelles ils peuvent pénétrer, les nanomatériaux peuvent y apporter des molécules extérieures. On appelle cela, l'effet "cheval de Troie". C'est dû au fait que certaines nanoparticules ont la propriété d’adsorber à leur surface des molécules qui peuvent être toxiques. Dans ces conditions, la toxicité ne relève pas de la nanoparticule elle-même mais des substances véhiculées à sa surface et qui peuvent ainsi pénétrer parfois plus facilement dans l’appareil respiratoire. On redoute donc notamment qu'ils favorisent le transport de polluants tels que des métaux lourds, pesticides etc.., ce qui pose question à l’heure où nous sommes déja exposés de façon chronique à différents polluants de notre environnement.
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Re: DOSSIER: Danger des nanoparticules

Message par NaturAdmin le Dim 10 Avr 2016 - 0:09



LES RISQUES POUR L'ENVIRONNEMENT

Actuellement les risques pour l'environnement sont trés mal cernés. Des données parcellaires font état d'effets potentiels préoccupants sur la faune et la flore. Mais ces études ne sont réalisées que depuis une dizaine d'années, ne permettant pas d'avoir un recul suffisant sur l'effet à long terme que les nanoparticules pourraient avoir sur l'environnement.

A forte concentration, des effets de nanotubes de carbone ont tout de mème été constatés :

•sur des micro-organismes :
effets sur la croissance et la viabilité de protozoaires et autres micro-organismes,

•sur des végétaux :
diminution de la viabilité cellulaire ou de la quantité de chlorophylle de végétaux, impact (parfois positif, parfois négatif) sur la germination des graines et la croissance racinaire

•sur des organismes aquatiques :
diminution du taux de fertilisation chez des petits crustacés, malformations, retards à l'éclosion voire augmentation du taux de mortalité des embryons du poisson zèbre

•sur des organismes terrestres :
réduction de la mobilité voire mort de drosophiles, diminution du taux de reproduction de vers de terre.

On sait d'ores et déja que des nanomatériaux ou résidus de nanomatériaux peuvent pénétrer et s'accumuler dans différentes espèces bactériennes, végétales, animales, terrestres et ou aquatiques, être transmis à la génération suivante, et remonter la chaîne alimentaire jusqu'a l'homme.

Des chercheurs ont estimé qu'entre 63 et 91% des quelques 300 000 tonnes de nanomatériaux manufacturés produits dans le monde en 2010 ont fini dans des décharges, le reste étant relargué dans les sols (8 à 28%), l'eau (de 0,4 à 7%), ou l'atmosphère (0,1-1,5 %).
Certains demandent de rendre obligatoires les évaluations avant la commercialisation de nanomatériaux, et d'interdire ces derniers lorsque les résultats de ces évaluations suggèrent qu'ils pourraient être nocifs pour l'environnement.

Pollution des eaux

De plus en plus de nanomatériaux, nanoparticules ou résidus de nanoparticules sont présents dans les eaux usées et conduits pour partie jusqu’aux stations d'épuration, puis dans les rivières et cours d’eau.

Quelles sont les sources de relargage de nanomatériaux dans l'eau ?

Des nanomatériaux peuvent être libérés dans l'eau :

•dans les effluents industriels émanant d'entreprises dans lesquelles des nanomatériaux sont produits / manipulés / transformés

•lors de la baignade des personnes ayant appliqué de la crème solaire contenant des nanoparticules

•lors des lavages pour les textiles auxquels des nanoparticules ont été appliquées

•sous l'effet du ruissellement des eaux de pluie pour les ciments et peintures extérieures recouverts de nanorevêtements et suite au lessivage de sols contaminés

•sous l'effet de la corosion des peintures appliquées sur les bateaux (certaines contiennent des nanoparticules d'oxyde de cuivre pour empêcher les petits crustacés et les moules de se fixer sur la coque)

•par le dépôt de particules transportées par voie atmosphérique
suite à un déversement accidentel

On retrouve déjà des nanomatériaux dans les stations d'épuration urbaines et de traitement des eaux industrielles, mais les traitements en place n'ont pas été conçus pour les filtrer : une part non négligeable d'entre eux se retrouve donc dans les eaux superficielles, quant aux autres, ils s'accumulent dans les boues des stations d‘épuration épandues sur les terres agricoles !

Les terres commencent elles aussi à être infestées de nanoparticules. Ce qui a pour effet de detruire leur éco-système déja bien fragilisé par l'emploi des pesticides et de la culture intensive qui acidifient les sols.

Conclusion

Vous l'aurez compris, les nanoparticules et nanotechnologies, sont certainement le prochain gros scandale sanitaire et médical auquel nous devrons faire face, si aucune législation rigoureuse ne vient encadrer leur commercialisation et utilisation.



Pour aller plus loin..
Voici le lien d'un site de veille sanitaire sur la question des nano:
http://veillenanos.fr/wakka.php?wiki=PagePrincipale
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Message par Confucius le Dim 10 Avr 2016 - 11:56

Pour le vaccin contre la grippe A, on a bien élaboré un modèle comprenant des nano-particules.
Quel est l'avenir des autres vaccins ?
http://www.ledevoir.com/societe/science-et-technologie/377567/bientot-des-nanoparticules-dans-les-vaccins
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Re: DOSSIER: Danger des nanoparticules

Message par NaturAdmin le Dim 10 Avr 2016 - 17:39

Confucius,

Pour l'instant je n'ai rien mis concernant les nano dans les vaccins, car je n'ai pas réussi à trouver des données récentes sur le sujet. C'est seulement dans des articles d'actualité tels que ceux du vaccin H1N1 ou encore le Meningitech qui fait actuellement scandale, que l'on apprend que tout deux contiennent des nanoparticules. Sinon il n'y a aucune information qui circule à ce sujet. Dailleurs le lien de ta publication date d'il y a 3 ans. Or, en l'espace de 3 ans, ce sont plusieurs vaccins qui ont trés bien pus être formulés ou reformulés, avec des nanoparticules. Ca n'est donc pas exploitable pour recenser l'etat de la situation telle qu'elle est au jour d'aujourdhui. Tout ce que j'ai pus trouver, c'est des brevets déposés par le laboratoire Merck en 2015 et qui concernent l'utilisation de nano dans des produits vaccinaux mais sans en donner les noms commerciaux.
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Re: DOSSIER: Danger des nanoparticules

Message par NaturAdmin le Dim 10 Avr 2016 - 17:44

Je vous rajoute une emission radio de 50", avec comme invité le philosophe Roger Lenglet qui a fait en 2014 un gros travail d'investigation sur la toxicité des nano ( Il a publié un livre sur le sujet )

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Re: DOSSIER: Danger des nanoparticules

Message par NaturAdmin le Ven 15 Avr 2016 - 8:24


PÉTITION pour que soit mis en place un signalement des nanoparticules sur l'étiquetage des produits.

Il y a déjà eu une tentative, il y a quelques années, au Parlement européen, de voter une loi qui devait imposer cet étiquetage mais elle n'a jamais été promulguée car les lobbys ont fait pression en expliquant que cet étiquetage signerait la mort de certains produits phares et de tous les emplois qui vont avec.

Si nous laissons faire, nous allons hypothéquer sérieusement notre avenir et face à la puissance des lobbys, notre seule force est notre nombre. Pour protéger nos vie et celle de nos enfants, nous devons imposer notre volonté auprés des autorités. En signant cette pétition, nous faisons déja un premier pas pour défendre nos droits.

Voici le lien : http://www.mesopinions.com/petition/sante/nanoparticules-etiquetage-produits/19237
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Re: DOSSIER: Danger des nanoparticules

Message par Confucius le Ven 15 Avr 2016 - 9:32

sans hésitation !
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Re: DOSSIER: Danger des nanoparticules

Message par Kiwi le Dim 15 Jan 2017 - 15:20

DES NANO PARTICULES DANS LES VACCINS




"Deux nanopathologistes italiens, Stefano Montanari et Antonietta Gatti, experte mondialement reconnue, ont montré que les vaccins sont pollués par des microparticules et des nanoparticules de métaux - c'est à dire des poussières solides - toutes pathogènes car non biodégradables, et dont l'agressivité est inversement proportionnelle à leur taille.

Sur les 27 vaccins analysés par l'équipe de Stefano Montanari, au cours de deux projets européens, il a été trouvé des nanoparticules micrométriques et nanométriques seules ou combinées, composées principalement de métaux:

- VAXIGRIP(Sanofi Pasteur) : acier, aluminium, titane, chrome, fer, nickel, zinc, argent...
- GARDASIL (Sanofi Pasteur, MSD): aluminium, cuivre, fer, bismuth, plomb...
- PRIORIX ROR (GSK) : tungstène, fer, cuivre, nickel, titane, plomb, zinc, aluminium...
- PREVENAR 13 (Pfizer) : aluminium, fer, chrome...
- MENINGITEC (Pfizer) : tungstène, antimoine, aluminium, chrome, plomb, fer, titane..."
Serge Rader - Pharmacien et lanceur d'alerte.

Pourquoi personne ne contrôle cette pollution là? Ne devraient-elles pas être interdites?
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Re: DOSSIER: Danger des nanoparticules

Message par Confucius le Dim 15 Jan 2017 - 21:22

Pour le vaccin contre la grippe A, il était déjà question de nanoparticules. Je ne sais plus si c'était juste une crainte ou déjà réalité.
En tout cas, la plupart des ingrédients n'ont strictement rien à faire dans un vaccin.
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Re: DOSSIER: Danger des nanoparticules

Message par Kiwi le Dim 29 Jan 2017 - 21:56

PETITION POUR DEMANDER UNE RÉGLEMENTATION ET UN MORATOIRE SUR LES NANOPARTICULES

http://stop-nano.agirpourlenvironnement.org/

Je ne peux que vois inviter à signer !!
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Re: DOSSIER: Danger des nanoparticules

Message par Confucius le Lun 30 Jan 2017 - 20:37

C'est fait, bien entendu
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Re: DOSSIER: Danger des nanoparticules

Message par NaturAdmin le Jeu 16 Mar 2017 - 22:17

Voici le site d'une association trés engagée dans la protection des consommateurs contre les nanoparticules que l'ont peut trouver dans l'alimentation couramment vendue dans nos supermarchés et qui biensur ne sont quasiement jamais annoncés sur les etiquettes, hormi pour le dioxyde de titane

Ils ont repertoriés à ce jour plus de 200 aliments, vérifiés par des tests en laboratoire qu'ils ont dailleurs eux même financés. Donc votre soutien à cette association: " Agir pour l'environnement" est la bienvenue, si vous avez la possibilitè de faire un don même symbolique. Il sont quasiement les seuls à faire ce travail qui est clairement d'interêt public et sanitaire. Ils n'ont de cesse de solliciter regulièrement les autorités et entreprises pour qu'une réglementation soit mise en place et qu'il y ai plus de transparence sur la fabrication des produits contenant des nano. Plus les consommateurs mettront les autorités et les entreprises au pieds du mur ( un peu comme avec les vaccins, qui contiennent dailleurs aussi des nano) mieux nous arriverons à faire valoir nos droits et limiter les dérives qui sont déja à l'oeuvre avec l'utilisation des nano par les industriels et divers secteurs qui ont tous un impact sur notre quotidien et dont les repercutions sur notre santé et l'environnement sont déja mesurables et clairement délétères.

Association: "Agir pour l'environnement": https://infonano.agirpourlenvironnement.org
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