Le don d'organes, une obligation?

Page 2 sur 2 Précédent  1, 2

Aller en bas

Re: Le don d'organes, une obligation?

Message par cl777 le Lun 2 Juil 2018 - 20:51

Confucius

Heureusement que la femme possède de manière naturelle les "outils" pour ne pas rejeter le fœtus.



cl777

Messages : 274

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le don d'organes, une obligation?

Message par cl777 le Mar 3 Juil 2018 - 9:54

l'angevin

Je reviens sur ton affirmation:

"le mécanisme des rejets malgré les médocs a été bien étudié et cela n' a rien à voir avec le coté "vibratoire""

Comment peux tu en être absolument sûr puisque l'étude n'a pas pris en compte la composante vibratoire et pire n'a pas pris en compte l'influence directe du transfert énergétique des personnes ayant fait les études?

Dans quelques années, on va s'apercevoir, comme ça s'est déjà produit maintes fois dans le domaine médical, que les études ont négligé une composante fondamentale du fonctionnement du vivant.

Bien sûr, personne ne s'offusquera: "on ne savait pas, les études n'avaient pas encore été menées dans ce sens", bien accepté par le quidam alors que cela faisait très longtemps que cette vérité était volontairement rejetée.
avatar
cl777

Messages : 274

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le don d'organes, une obligation?

Message par cl777 le Mar 3 Juil 2018 - 10:21

Puisque j'ai mentionné des résultats que j'ai obtenus, je tiens à rappeler que dans le domaine de l'énergétique vital, un executant émetteur et transmetteur d'énergie vitale n'est pas censé connaitre la médecine, en conséquence, il doit s'assurer, avant toute action, que le parcours de santé officiel a bien été fait et qu'il n'a apporté aucun résultat malgré la recherche de multiples voies de traitements. Il ne doit, aussi, en aucun cas, toucher la personne recevant l'énergie.
L'émetteur n'a qu'un rôle de recharge énergétique, global ou local, c'est ensuite l'organisme du receveur qui fait le nécessaire, à partir de l'énergie vitale de nouveau disponible, pour résorber la pathologie.

Fin de la parenthèse

avatar
cl777

Messages : 274

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le don d'organes, une obligation?

Message par l'angevin le Mar 3 Juil 2018 - 10:33

bonjour,

il y a un manque cruel d'organe à greffer car les critères sont assez stricte.
il est nécessaire que l'organe prélevé soit le plus sain possible ce qui élimine de très nombreux cas de personnes portant une pathologie divers( et cela est fréquent). De plus l'âge du donneur est un obstacle, l'idéal étant ce que l'on appelle l'adulte jeune.
les listes d'attente sont longues car un "bon donneur" est rare et les besoins d'organe sont importants.
c'est pour cela que de nombreux travaux d'organes artificiels sont réalisés surtout axés sur le cœur.
pour le foi ce serait plus facile car c'est un organe dont les cellules se régénèrent spontanément; les donneurs pourraient être plus nombreux mais là encore il y a beaucoup de progrès à faire surtout dans la mentalité
des personnes encore trop réticentes.
d'ailleurs actuellement la loi est en faveur du don sauf si la personne de son vivant s'est inscrite sur un fichier;
Si vous êtes opposé à tout prélèvement d’éléments de votre corps après votre mort, vous pouvez également vous inscrire sur le registre national des refus. Ce registre a une valeur légale : si votre nom y figure, aucun prélèvement ne sera pratiqué. Quand une équipe médicale fait face à un donneur d’organes potentiel, elle consulte systématiquement ce registre et elle arrête immédiatement les démarches de prélèvement si son nom apparaît.

S’inscrire sur le registre national des refus n’est pas obligatoire, mais c’est une assurance que sa volonté sera respectée.
on peut aussi laisser une trace écrite si possible de son souhait.

quelques chiffres:
Chaque année, plus de 4 700 greffes d’organes sont réalisées en France, et on estime que près de 40 000 personnes vivent grâce à un organe greffé. Mais ce sont plus de 14 400 malades qui chaque année ont besoin d’une greffe d’organe.

avatar
l'angevin

Messages : 261
Age : 61
Localisation : sur les bords de la Maine

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le don d'organes, une obligation?

Message par georad le Mar 3 Juil 2018 - 11:22

@l'angevin a écrit:
Mais ce sont plus de 14 400 malades qui chaque année ont besoin d’une greffe d’organe.
Bonjour,

Donc ne pas s’intéresser davantage à l’interaction magnétique pour ces personnes-là, c’est de la non- assistance à personne en danger.
avatar
georad

Messages : 144

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le don d'organes, une obligation?

Message par l'angevin le Mar 3 Juil 2018 - 11:45

bonjour,

cela signifie que tout le personnel médical qui suit ces personnes devrait passer en justice à ce motif si on te suit dans ta pensée?

quand une personne a besoin d'une greffe c'est l'organe qu'elle a n'est plus fonctionnel ou est mort(ce qui se ressemble).
tu auras beau prendre en compte toute interaction magnétique cela ne servira à rien si elle n'a pas un "nouvel organe".
les interactions magnétiques sont à prendre au début des troubles éventuellement et une fois la greffe effectuée.

ceux qui sont à trainer devant les tribunaux(et d'ailleurs,ils y vont) c'est ceux qui  insistent pour que ceux qui ont besoin de soins médicaux les refusent; c'est honteux et irresponsable.
chaque thérapeutique est importante dans la mesure où elle est :
-bien posée(une bonne indication)
-bien réalisée
-bien suivie.


non?

avatar
l'angevin

Messages : 261
Age : 61
Localisation : sur les bords de la Maine

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le don d'organes, une obligation?

Message par cl777 le Mar 3 Juil 2018 - 11:58

l'angevin

Tu tiens malheureusement toujours le même raisonnement en droite ligne avec des connaissances médicales.

Si j'ai bien compris ce que georad veut dire et je suis d'accord avec lui (à confirmer lol), 14 400 malades sont arrivés à un état pathologique tel qu'il n'y a pas d'autre solution que la greffe alors qu'il aurait peut-être été possible, par une recharge énergétique vitale, d'éviter la nécessité d'une greffe au même titre que ce qui a été constaté par les chirurgiens suite à mes interventions.

Bien sûr hors de question de porter plainte puisque l'énergétique vital "n'existe pas".
avatar
cl777

Messages : 274

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le don d'organes, une obligation?

Message par l'angevin le Mar 3 Juil 2018 - 12:16

bonjour,

certains problèmes de santé sont à évolution lente et on peut essayer d'agir avec de nombreuses thérapeutes complémentaires, je pense aux problèmes hépatiques qui auraient peut être pu bénéficier de séances de magnétisme ou d'une approche naturo et homéo.
dans de nombreux cas de greffes, ceux sont des accidents infectieux aigus qui sont à l'origine et totalement imprévisibles;là la prévention ne peut se mettre en place.
d'autres cas les causes sont génétiques comme pour les problèmes de mucoviscidose qui est une maladie génétique, là les thérapies complémentaires sont utilises associées à celles classiques mais elles ne feront que freiner une évolution vers l'éventuelle greffe.
cette maladie qui est vraiment une sacrée merde qui touche beaucoup des enfants de tout age.

il faut savoir être humble et savoir être à sa place pour être efficace.

avatar
l'angevin

Messages : 261
Age : 61
Localisation : sur les bords de la Maine

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le don d'organes, une obligation?

Message par cl777 le Mar 3 Juil 2018 - 14:37

"ceux sont des accidents infectieux aigus qui sont à l'origine et totalement imprévisibles"

Ce qui est imprévisible et infectieux, sous réserve d'un système immunitaire en bon état, peut être traité par l'énergétique vital, ce n'est pas de la prévention mais du curatif.

Quand la médecine dit: le système immunitaire ne réagit pas et ne peut pas combattre la pathologie infectieuse, je répond que c'est souvent dû à une baisse locale du potentiel énergétique vital qui paralyse le système immunitaire.

C'est parfaitement observable, par exemple, en ayant la capacité d'identification de l'aspiration d'énergie en présence de douleurs post zostériennes.

En cas de maladies génétiques on ne peut rien faire énergétiquement puisque c'est l'organisme qui est "mal programmé".
avatar
cl777

Messages : 274

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le don d'organes, une obligation?

Message par l'angevin le Mar 3 Juil 2018 - 15:34

parler d'accident infectieux, et excusez moi du hors sujet, ce n'est pas pas d'une petite infection basique mais d'une infection avec des germes hautement pathogènes par exemple un pyocyanique , ou un staphylocoque doré du style rambo.
et  quand ils attaquent même si le système de défense est relativement opérationnel cela cogne sec avec des conséquences dramatiques qui peuvent hélas détruire les reins.
devant un tableau de septicémie,le magnétisme seul c'est non pas léger mais meurtrier.
il faut arrêter de se cacher la face et les bons magnétiseurs vous le diront :leur séance aurait un tout petit effet sans plus et il ne faut pas refuser d'autres aides. Car là on est passible de non assistance à personne en danger.

un exemple dans l'histoire est trés classique: Maître Philippe de Lyon qui était un thaumaturge et magnétiseur qui a fait des merveilles dans les années 1890 à Lyon n'a pas pu sauver sa fille qui est morte de la tuberculose( maladie due à une bactérie)

"l'intelligence c'est savoir et utiliser la thérapie ou les thérapies les plus indiquées et les plus appropriées pour réussir à soigner et  guérir votre patient; la bêtise c'est d'être jusqu’au-boutiste avec une thérapie inadaptée qui met en péril la vie de votre patient
" Phrase fétiche d'un chef de service d'un hôpital parisien.

hors sujet fini.

bonne journée
avatar
l'angevin

Messages : 261
Age : 61
Localisation : sur les bords de la Maine

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le don d'organes, une obligation?

Message par cl777 le Mar 3 Juil 2018 - 16:13

"parler d'accident infectieux, et excusez moi du hors sujet, ce n'est pas pas d'une petite infection basique mais d'une infection avec des germes hautement pathogènes par exemple un pyocyanique , ou un staphylocoque doré du style rambo.
et quand ils attaquent même si le système de défense est relativement opérationnel cela cogne sec avec des conséquences dramatiques qui peuvent hélas détruire les reins.
devant un tableau de septicémie,le magnétisme seul c'est non pas léger mais meurtrier."

Il est bien évident qu'il faut utiliser tout l'arsenal thérapeutique connu et disponible mais si le potentiel énergétique est descendu en dessous d'un certain seuil, les traitements deviennent beaucoup moins efficaces sinon totalement inefficaces.

Il faut donc non seulement utiliser l'allopathie musclée mais aussi maintenir le potentiel énergétique à un bon niveau sinon le système immunitaire se paralyse et devient inefficace.

C'est la raison pour laquelle on obtient des résultats spectaculaires dans certains cas puisque on redonne au système immunitaire la capacité de réaction.

Il y a donc parfaite complémentarité.
avatar
cl777

Messages : 274

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le don d'organes, une obligation?

Message par georad le Mar 3 Juil 2018 - 16:56

@l'angevin a écrit:bonjour,

cela signifie que tout le personnel médical qui suit ces personnes devrait passer en justice à ce motif si on te suit dans ta pensée?

non?


Non là, c’est juste l’interprétation de ta pensée, c’est très différent, ne me fait pas dire ce que je n’ai pas dit. D’ailleurs cl777, à très bien compris le sens de ma pensée, mais je reconnais volontiers que c’est plus difficile pour toi, car la manière de penser est directement conditionnée et orienté par le taux vibratoire de la personne. C’est énergétique tout simplement, donc y compris la pensée.

Il ne s’agit pas non plus d’attendre le dernier moment, mais agir en amont quand c’est possible, puisque c’est compatible avec la médecine allopathique.

Quelques  hôpitaux acceptent déjà certaines pratiques, alors pourquoi pas davantage, cherchons l’erreur ?

https://positivr.fr/guerisseur-coupeur-de-feu-dans-les-hopitaux-reportage-france-2/

L’interaction magnétique que j’évoque c’est autre chose, la théorie s’explique de A à Z, pour qui veut bien l'entendre bien sûr… Je n’ai pas dit autre chose.

Donc oui je réitère, ne pas s’intéresser davantage à l’interaction magnétique, et autres techniques citées pour ces personnes-là, c’est de la non- assistance à personne en danger pour le système médical officiel, puisqu’il détient le monopole financier et légal…. Alors qu’il en a déjà connaissance avec des résultats concrets. Donc inutile de faire diversion par une parfaite connaissance du VIDAL avec toute son épicerie, c’est autre chose qui est évoquée ici, le corps énergétique naturel.

certains problèmes de santé sont à évolution lente et on peut essayer d'agir avec de nombreuses thérapeutes complémentaires,

Non pas du tout, c’est la médecine allopathique, non naturelle qui est complémentaire,secondaire, les techniques énergétiques sont naturelles et primaires dans le domaine de la santé.  

Mais comprenne qui pourra !
avatar
georad

Messages : 144

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le don d'organes, une obligation?

Message par cl777 le Mar 3 Juil 2018 - 18:16

Je rejoins l'avis de georad
avatar
cl777

Messages : 274

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le don d'organes, une obligation?

Message par Galiane le Mar 3 Juil 2018 - 23:23

Interessant votre débat. Mais je comprend pas trop le rapport avec le don d’organe
avatar
Galiane

Messages : 187
Age : 54

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le don d'organes, une obligation?

Message par Kiwi le Mar 3 Juil 2018 - 23:34

Si je peux me permettre de donner un avis...

Certain disent que la médecine du futur seras uniquement énergétique. C’est à dire que l’on anticiperas ou traiteras la plupart des dysfonctionnement avec des appareils de type « médecine quantique » comme ceux qui sont en train de voir le jour depuis quelques années ( ex: Physioscan etc..) et remettent en cause de nombreux paradigmes, dont la notion même de maladie. Ces appareils sont notamment capable de détecter un fort potentiel d’apparition d’une maladie grave ( ex: cancer etc..), selon tout un ensemble de paramètres qui ne pourraient être réunis et confondus en médecine classique sans passer par une batterie d’examens divers et variés qui coûteraient forcément une fortune! Chose inenvisageable encore aujourdhui vu que par ailleurs la médecine s’est scindée en spécialisations qui communiquent peu donc compliquent encore la nécessité d’une approche globale pour appréhender le langage du corps.

Actuellement la seule médecine officielle qui arrive à voir un peu plus loin que le protocole de prise en charge classique, c’est la médecine anti-age. Mais elle n’est encore réservée qu’aux gens qui ont les moyens ( stars, sportifs de haut niveaux..) de payer des consultations et analyses pointues mais couteuses.. ainsi que les traitements qui s’en suivent souvent non remboursés et composés en grande partie de micronutriments et autres compléments alimentaires.. donc on reste là encore sur une approche physique qui s’ajuste au plus prés de l’etat physiologique, mais sans tenir compte du fait que toute maladie prend naissance sur le plan energetique avant de se materialiser sur le plan physique.

J’avais d’ailleurs ecris un texte à ce sujet que je vous invite à lire.
http://forum-l-herbe-folle.forumactif.org/t864-4-cles-de-regeneration-holistique
avatar
Kiwi
Administratrice
Administratrice

Messages : 2218

http://forum-l-herbe-folle.forumactif.org

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le don d'organes, une obligation?

Message par georad le Mer 4 Juil 2018 - 0:14

@Galiane a écrit:Interessant votre débat. Mais je comprend pas trop le rapport avec le don d’organe



En énergétique tout est en interaction, dans la médecine allopathique, c’est davantage mécanique, quand on ne sait plus faire on coupe on saucissonne on fait de l’échange standard sans approfondir davantage la question du rapport de l’homme avec le cosmos, sans vision holistique quoi !

Le but est donc d’attirer l’attention sur l’énergétique et les bienfaits qu’elle procure avant d’en arriver à de tels excès juste par ignorance, ou par désir de contrôle des monopoles par la médecine dite officielle.

Cette médecine qui reconnait enfin  aujourd’hui que moins les traitements en chimiothérapie sont invasifs et plus les malades guérissent ! Donc inversement ? J’arrête là, pour ne pas écrire un journal sur le sujet , mais oui il y a bien un rapport, je devrais dire un grand vide non exploité par notre très chère médecine si personne ne réagit.

avatar
georad

Messages : 144

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le don d'organes, une obligation?

Message par Kiwi le Mer 4 Juil 2018 - 0:39

Galiane n’as pas tord. Le sujet initial concernait la nouvelle loi en vigueur qui nous met tous en situation de donneurs par defaut et sans qu’il ne soit plus nécessaire de donner notre accord préalable (C’est uniquement si nous ne voulons pas être donneurs que nous devons faire maintenant la démarche administrative de refus). Il est donc question ici d’ethique et du respect de la propriété personnelle que représentent nos corps.

Rien à voir donc avec les sujets qui ont été developpés au court de ce fil... mais ce n’est pas grave non plus!!.
avatar
Kiwi
Administratrice
Administratrice

Messages : 2218

http://forum-l-herbe-folle.forumactif.org

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le don d'organes, une obligation?

Message par cl777 le Mer 4 Juil 2018 - 10:48

Kiwi

Médecine du futur uniquement énergétique?

Peut-être, cela me fait penser à certaines personnes que je rencontre et que j'estime malades en puissance puisque elles se sentent très bien alors que je perçois une aspiration d'énergie, signe d'une faiblesse de l'organisme devant dériver sur l'apparition d'une pathologie.

La prévention par vérification du potentiel énergétique vital est fondamentale, particulièrement à chaque entrée à l'hôpital et surtout avant toute opération chirurgicale, pas juste après: risque de crise de guérison avec augmentation de la quantité de morphine.

D'ailleurs à ce sujet comme je l'ai déjà mentionné, il est fort possible qu'une compensation de déficit énergétique consécutive forcément à la vérification conduise à une annulation de l'opération puisque redonner du potentiel avec pour effet de vitaliser l'organisme capable ensuite de résorber la pathologie.
(une demi douzaine de cas rencontrés)

Au sujet de la médecine anti-âge, cas concret:

Ma femme est atteinte d'une DMLA, donc piqure dans l'oeil tous les deux mois.
L'ophtalmo lui conseille de prendre une pilule à base d'oméga3 et plusieurs autres éléments pouvant préserver la vision.

Pourquoi ne pas l'avoir proposé préventivement à partir d'un certain âge?
En conséquence, je prends les mêmes doses et je complète avec une pilule composée de probiotiques et oligo éléments adaptée aux seniors. Effet bien visible sur l'état de fatigue.

Galiane, Kiwi

En réponse au titre du sujet, vous avez tout à fait raison, nous sommes partis dans des considérations d'impacts de la greffe sur le greffé, de possibilité de limitation du besoin de greffes et également du nombre de rejets par des méthodes quasi inconnues de la communauté médicale.

C'est donc une dérive mais est-il nécessaire d'ouvrir un sujet spécifique? Je n'ai pas la réponse.
avatar
cl777

Messages : 274

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le don d'organes, une obligation?

Message par Kiwi le Jeu 5 Juil 2018 - 11:21

Non, pas la peine Cl777. Ça ne cause pas de soucis, vous pouvez continuer vos échanges.
avatar
Kiwi
Administratrice
Administratrice

Messages : 2218

http://forum-l-herbe-folle.forumactif.org

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le don d'organes, une obligation?

Message par Kiwi le Ven 3 Aoû 2018 - 12:21

Quelques précisions sur le prélèvements d’organes

Saviez-vous que, pour pouvoir prélever des organes, le « mort » doit souvent être… anesthésié ???

Hé oui, c’est une réalité qui est rarement révélée aux donneurs, et à leur famille. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas faire de don d’organes, au contraire. Mais il est important de ne pas le faire aveuglément.

Pour pouvoir être transplantés, les organes doivent être frais. Le cœur d’une personne morte depuis ne serait-ce que cinq minutes est inutilisable : il ne se remettra jamais à battre, y compris avec un pacemaker (un appareil qui donne des chocs électriques pour stimuler les pulsations). Il en va de même des autres organes vitaux (reins, foie, pancréas, poumons…)
Pour que les organes soient bien frais, il faut qu’ils soient encore en train de fonctionner au moment où ils sont prélevés. Ils ne peuvent donc pas être prélevés sur un « mort » réellement mort, mais sur une personne en état de « mort cérébrale », ce qui, nous allons le voir… est très différent.

Revenu du séjour des morts

Le journal anglais Daily Mail publie l’histoire d’un jeune britannique qui a eu la vie sauvée par son père qui s’était opposé à ce que ses organes soient prélevés pour servir à des transplantations. (1)

L’affaire s’est produite à l’hôpital universitaire de Coventry, dans le nord de l’Angleterre :

Stephen Thorpe, 17 ans, avait été gravement blessé à la tête lors d’un accident de voiture au cours duquel était mort son ami Matthieu, 18 ans, qui conduisait le véhicule.

Les médecins le mirent sous coma artificiel et, deux jours plus tard, le déclarèrent en état de « mort cérébrale ». La « mort cérébrale » permet l’ouverture de la procédure de prélèvement d’organes. Mais les parents de Stephen, qui étaient auprès de lui, affirmèrent qu’ils « sentaient que leur fils était encore là » et qu’il réagissait à certaines paroles.

Alors que quatre médecins de l’hôpital confirment la « mort cérébrale » et souhaitent que commence le prélèvement d’organes, les parents de Stephen font appel au Docteur Julia Piper, praticienne de médecines traditionnelles et alternatives. Celle-ci obtient l’autorisation de faire examiner Stephen par un neurochirurgien de confiance, qu’elle connaît.

Celui-ci conclut que le jeune garçon n’est absolument pas « mort cérébralement ». Il demande qu’il soit au plus vite sorti de son coma artificiel. Et en effet, cinq semaines plus tard, Stephen rentre chez lui, entièrement remis.

Aujourd’hui, Steven a 21 ans et étudie la comptabilité à l’université de Leicester. « Mon impression est que l’hôpital n’était pas très favorable à ce que mon père demande une contre-expertise médicale » a-t-il déclaré au Daily Mail.

Ne pas confondre « mort » et « mort cérébrale »

Le concept de « mort cérébrale » a été inventé en 1968. Jusque-là, on ne connaissait que deux états : vivant ou mort.

Une personne était vivante tant que son corps restait chaud, que son cœur continuait à battre, qu’elle respirait et que son sang continuait à circuler.

La mort, au contraire, était déclarée lorsque la vie avait quitté le corps. Un corps mort, au sens traditionnel du terme, devient froid, rigide. Il ne répond plus à aucun stimulus. Le cœur ne bat plus, la tension artérielle disparaît. Le patient arrête de respirer. La peau, les ongles et les muqueuses prennent une couleur bleutée. Mettre le cadavre sous respiration artificielle ne relance pas l’oxygénation du corps. Stimuler le cœur par une impulsion électrique (pacemaker) ne le fait pas recommencer à battre.

Une personne morte ne peut tout simplement plus guérir. Ses organes vitaux, le cœur, le foie, les poumons, les reins et le pancréas ne fonctionnent plus. On ne peut plus les transplanter sur une personne vivante, car ils commencent à se décomposer aussitôt que l’oxygénation et la circulation sanguine s’arrêtent. Cinq minutes plus tard, ils sont inutilisables.

Pour pouvoir prélever des organes encore vivants, et donc capables d’être transplantés sur une nouvelle personne, les médecins créèrent en 1968 le concept de « mort cérébrale ». Une personne dont le cœur fonctionne, le sang circule, et la respiration est régulière peut donc aujourd’hui être déclarée en état de « mort cérébrale ». On sait pourtant que, dans ce cas, la plupart des fonctions vitales continuent, dont la digestion, l’excrétion (évacuation des déchets), et l’équilibre des fluides.

S’il a des blessures, on constatera que le « mort cérébral » cicatrise, et si c’est un enfant, qu’il continue à grandir. Il peut même traverser la puberté. Une femme enceinte en état de « mort cérébrale » peut continuer à porter son enfant : la plus longue période enregistrée est de 107 jours jusqu’à l’accouchement.

En revanche, une fois que ses organes vitaux sont retirés pour être transplantés sur une autre personne, le « donneur » d’organe décède pour de bon.

Pour prélever des organes, le « mort » doit d’abord être anesthésié

Très souvent, la personne en état de « mort cérébrale » est sensible aux opérations chirurgicales. C’est ce que les médecins appellent l’effet Lazare, du nom de l’homme qui, dans les Evangiles, ressortit de son tombeau.

Pour pouvoir prélever les organes vitaux, les médecins doivent donc pratiquer l’anesthésie, ou injecter des substances paralysantes pour éviter les spasmes musculaires, ou les changements brutaux de pression sanguine, de rythme cardiaque, et d’autres réflexes protecteurs.

Dans la pratique médicale normale, de telles réactions de la personne opérée indiquent à l’anesthésiste que l’anesthésie est trop légère, et que le patient souffre.

Ces informations, que n’importe quel médecin pourra vous confirmer, sont malheureusement mal connues du grand public. Il semble également que les familles à qui l’on demande d’autoriser un prélèvement d’organe ne soient malheureusement pas toujours informées objectivement.

Le cas de Stephen n’est pas isolé

Il existe des dizaines de cas similaires à celui de Stephen, dans lesquels une personne comateuse ou inconsciente est déclarée en état de « mort cérébrale » ou « sans espoir de guérison ». Bien souvent, les familles subissent alors des pressions pour autoriser les prélèvements d’organes.

En 2011, l’Hôpital Sainte-Croix de Drummondville (au Québec), a demandé l’autorisation d’extraire les yeux d’une patiente qui s’était étranglée pendant son repas à l’hôpital en l’absence de personnel soignant, affirmant qu’elle était en état de « mort cérébrale ». Après que la famille eut demandé des preuves au médecin, elle se réveilla et retrouva l’essentiel de ses facultés. (2)

En 2008, un Français de 45 ans s’est réveillé sur la table d’opération, tandis que les médecins s’apprêtaient à lui prélever ses organes, suite à un arrêt cardiaque. Lors de l’enquête menée par le « comité d’éthique », plusieurs médecins reconnurent que ce type de cas, bien que rare, leur était parfaitement connu. (3)

La même année, Sack Dunlap, un Américain de 21 ans, « mort cérébralement », était sur le point de se faire retirer ses organes vitaux lorsque ses deux sœurs, toutes les deux infirmières, décidèrent de vérifier qu’il était en effet « mort cérébralement ». Discrètement, elles enfoncèrent une pointe sous son ongle de pied, ce qui provoqua une forte réaction de Dunlap, prouvant qu’il était conscient. Il se remit complètement et déclara plus tard qu’il était conscient et entendait les médecins autour de lui discuter des organes qu’ils allaient lui prélever !

Alors, dans ce domaine comme dans tous les autres, rappelez-vous qu’il s’agit de votre vie, de votre santé, et jamais de celle des médecins ou des personnes qui vous conseillent... même lorsque celles-ci sont de la meilleure volonté.
:
Rappel:
Le don d’organe est maintenant AUTOMATIQUE… c’est à dire que vous pouvez être prélevé MÊME si vous ne l’avez jamais autorisé !! Bref, si vous ne souhaitez pas être déclarer « mort par anticipation » vous pouvez vous inscrire au « Registre National Des Refus »
avatar
Kiwi
Administratrice
Administratrice

Messages : 2218

http://forum-l-herbe-folle.forumactif.org

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le don d'organes, une obligation?

Message par cl777 le Ven 3 Aoû 2018 - 17:09

Très intéressant à savoir.

En extrapolant ce que l'on constate en momifiant un morceau de viande ou de poisson, même si les organes et les tissus ne sont plus viables pour la transplantation, il leur reste un "instinct" de protection contre l'agression provoquant l'aspiration d'énergie vitale quand ils commencent à se dégrader.

La vie de l'organisme ne s'arrête donc pas toujours au moment de la mort cérébrale, certes, mais pour les cellules, pas non plus après la mort, tant qu'il n'y a pas de dégradation, elles restent actives.
avatar
cl777

Messages : 274

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le don d'organes, une obligation?

Message par l'angevin le Ven 3 Aoû 2018 - 17:19

bonjour,

cela pourrait faire froid dans le dos comme article mais il me semble un petit peu tendancieux.

pour définir la notion de mort cérébrale qui est le seul facteur qui donne l'autorisation de prélèvement, je me baserai sur les sources de wiki qui sont bien faites:

"La mort cérébrale (appelée également coma dépassé ou coma de type IV) est définie comme l'état d'absence totale et définitive d'activité cérébrale chez un patient, y compris les fonctions involontaires nécessaires à la vie (les systèmes végétatifs contrôlant le rythme cardiaque ou la respiration). Cela diffère d'un état végétatif permanent, où le patient est vivant et conserve ces fonctions autonomiques bien qu'incapable d'interagir avec son environnement. La mort cérébrale est également distincte d'un coma « ordinaire » – qu'il soit médicalement induit ou causé par un traumatisme et/ou une maladie – où même s'il est très profond, conserve des traces d'activité cérébrale et de fonctions organiques.

L'absence apparente de fonctionnement cérébral ne saurait constituer le diagnostic à elle-seule, la preuve devant être faite que cet état est irréversible. Elle est considérée par l'OMS comme le critère médico-légal du décès, par contraste avec un simple arrêt cardio-circulatoire1. En effet, contrairement à ce dernier, un individu en état de mort cérébrale est considéré comme engagé dans un processus irréversible vers le décès définitif ; il n'est maintenu en vie que par les procédures de réanimation modernes. Cependant, les critères et définitions menant au diagnostic de mort cérébrale varient selon les pays. En effet, certaines parties du cerveau peuvent toujours fonctionner dans certains cas diagnostiqués en état de mort encéphalique (pour les raisons expliquées plus haut quant au caractère irréversible du processus) ; la destruction du tronc cérébral (où se situent les contrôles des fonctions autonomiques) est généralement essentielle au diagnostic. Ces définitions déterminent dans de nombreux pays les critères locaux de prélèvement d'organes. "

"La mort fut traditionnellement définie par l'arrêt de toutes les fonctions organiques, en particulier de la respiration et de l'automatisme cardiaque. Depuis l'avènement des méthodes médicales de réanimation permettant de faire reprendre ces activités après leur suspension, ainsi que le maintien artificiel de la ventilation et de la circulation sanguine par l'appareillage médical et les drogues vasopressives, une définition plus précise devint nécessaire, avec l'émergence du concept de mort cérébrale au cours des dernières décennies. Selon les critères qu'elle représente, un individu peut être déclaré mort même si son cœur continue à battre grâce à des mesures artificielles de maintien des fonctions vitales.

Le coma dépassé est décrit pour la première fois en 1959 à l’hôpital Claude-Bernard par l'infectiologue Pierre Mollaret et le neurologue Maurice Goulon2. Les travaux sur l'ischémie et la traumatologie cérébrale de J.-J Pocidalo, Maurice Goulon, Maurice Rapin, Bernard Damoiseau et Jacques Lissac, conduisent à une nouvelle définition de la mort, la mort cérébrale, qui devient légale en France par la circulaire du 24 janvier 19683.

Cet état de mort cérébrale est l'un des critères requis pour le prélèvement d'organes dans un but de transplantation. En France, le prélèvement d'organes à cœur arrêté est également autorisé depuis 2006.

En 2012, l'OMS propose la définition suivante de la mort : « La mort se produit lorsqu'il y a perte permanente de la capacité de conscience et perte de toutes les fonctions du tronc cérébral. Ceci peut résulter d'une cessation permanente de l'activité circulatoire et/ou après une blessure catastrophique du cerveau. Dans le contexte de la détermination de la mort, "permanent" se réfère à une perte de fonction qui ne peut reprendre spontanément et ne peut être restaurée par intervention. »

donc les critères sont strictes.
une personne en mort cérébral est n'ont pas en anesthésie mais techniquée par des procédés de Réanimation dans lequel il y a des médicaments utilisés en effet en anesthésie; la réanimation et l'anesthésie sont une et même spécialité médicale.
toute personne présentant un problème grave qui génère des douleurs intolérables et qui séjourne en réa sera techniquée le mieux possible  et entre autre si il le faut "anesthésiée".

une petite précision devant ton propos
" Le cœur d’une personne morte depuis ne serait-ce que cinq minutes est inutilisable : il ne se remettra jamais à battre, y compris avec un pacemaker "
j'ai vu des personnes avec un arrêt cardio-respiratoire de 20 minutes et sous techniques de réanimation reprendre leur conscience sans aucune séquelle .
et de trés nombreuses personnes avec des délais de plus de 4 minutes en sont revenus aussi.

certes il existe des cas où le diagnostique de mort cérébrale a été mal porté ou il y a eu un guérison inexpliquée; l'effet comme tu l'appelles: " l’effet Lazare" est le plus souvent du à une précipitation de l'équipe soignante; il existe certes des événements inexplicables mais ils sont trés peu nombreux voir rare.
Voilà un texte sur les dons d'organes au niveau protocole:
"Le prélèvement d'organes sur une personne décédée ne peut être effectué qu'à des fins thérapeutiques ou scientifiques.
Constatation du décès

La mort du donneur doit être médicalement constatée par 2 médecins. Ces 2 médecins ne doivent pas appartenir aux équipes en charge des greffes.

En pratique, le constat de la mort repose sur 3 observations cliniques :

   l'absence totale de conscience et de mouvements ;
   la disparition totale des réflexes du tronc cérébral ;
   et l'absence de respiration spontanée.

Il est confirmé par des encéphalogrammes réalisés à plusieurs heures d'intervalle.
Entretien avec les proches

Si le défunt n'est pas inscrit sur le registre national des refus, un entretien a lieu avec les proches après l'annonce du décès. Cet entretien est préparé au minimum par :

   le médecin en charge du défunt ;
   l'équipe de coordination hospitalière de prélèvement d'organes et de tissus ;
   et l'équipe paramédicale responsable du défunt.

Cet entretien a pour objectif d'informer les proches d'un éventuel prélèvement d'organes et de tissus sur la personne décédée.

Lors de cet entretien, chaque participant se présente. Les proches doivent être en capacité d'identifier chaque soignant. Le nombre de participants permet l'écoute et la reconnaissance du vécu de chacun des proches.

Le partage d'information avec les proches permet de recueillir l'expression éventuelle d'une opposition du défunt lors de son vivant au prélèvement de tout ou partie de ses organes et tissus.

L'annonce du décès est assurée par le médecin en charge du défunt en présence, autant que possible, de l'équipe de coordination hospitalière.

Les informations relatives au prélèvement sont communiquées après compréhension par les proches du décès.

Les proches peuvent voir une dernière fois le défunt. Ensuite le médecin réanimateur et la coordination hospitalière les informent de la nature, de la finalité et de la procédure du ou des prélèvements.

En cas de prélèvement, l'équipe de coordination hospitalière doit notamment rester à la disposition des proches jusqu'à la restitution du corps, et les accompagner dans toutes démarches médico-sociales et administratives ultérieures.
Intervention

À l'annonce du décès, le corps du défunt est maintenu artificiellement en état de fonctionner. Des analyses biologiques sont réalisées pour identifier les compatibilités possibles avec des profils de personnes en attente de greffe.

La coordination hospitalière des greffes se met en relation avec les services régionaux de régulation et d'appui de l'Agence de la biomédecine.

La procédure peut être interrompue à tout moment pour raisons médicales (dégradation de l'état des organes) ou sur la connaissance d'un indice du désaccord du défunt."

une catégorie de prélèvement peut être citer qui là peut posé plus de problème:
"Prélèvement d'organes à cœur arrêté"
voir source wiki par exemple

bonne journée
avatar
l'angevin

Messages : 261
Age : 61
Localisation : sur les bords de la Maine

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le don d'organes, une obligation?

Message par l'angevin le Ven 3 Aoû 2018 - 17:32

ce qui me casse les pieds c'est cette notion d'obligation.

il faut être inscrit sur un fichier pour refuser, et encore un fichage c'est lamentable.

cette décision peut elle se prendre de notre vivant quand tout va bien?
on a le droit de changer de choix sans être obliger de passer par ce fichier

notre famille qui nous connait devrait être notre parole après la mort.
mais hélas dans cette société, la notion de famille est devenue neige au soleil

raz le bol des obligations

excusez du coup de goule

bonne journée
avatar
l'angevin

Messages : 261
Age : 61
Localisation : sur les bords de la Maine

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le don d'organes, une obligation?

Message par georad le Ven 3 Aoû 2018 - 18:34

@Kiwi a écrit:
Quelques précisions sur le prélèvements d’organes
Rappel:
Le don d’organe est maintenant AUTOMATIQUE… c’est à dire que vous pouvez être prélevé MÊME si vous ne l’avez jamais autorisé !! Bref, si vous ne souhaitez pas être déclarer « mort par anticipation » vous pouvez vous inscrire  au « Registre National Des Refus »

Donc, si j'ai bien compris on peut nous prélever légalement un organe de notre vivant Merci pour l'info , pour moi ce sera  

Autrement d'accord avec le dernier message de l'angevin
avatar
georad

Messages : 144

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le don d'organes, une obligation?

Message par Kiwi le Sam 4 Aoû 2018 - 0:25

Georad

Bien relire le début de ce sujet qui traite justement de cette obligation entrée en vigueur depuis l’an dernier

Depuis le 1er janvier 2017, une nouvelle loi stipule que tous les Français sont "donneurs d'organes par défaut". C'est à dire qu'a votre mort, on peut vous prélever des tissus ou des organes, selon les besoins.. et ceci sans autorisation préalable de votre part.

Note: Jusqu'a présent, la loi interdisait le prélévement d'organes sans autorisation du donneur ou de ses ayants droits.
avatar
Kiwi
Administratrice
Administratrice

Messages : 2218

http://forum-l-herbe-folle.forumactif.org

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le don d'organes, une obligation?

Message par l'angevin le Sam 4 Aoû 2018 - 10:01

bonjour,

il existe trois cas graves où l'on peut donner un organe de son vivant quand on est compatible au maximum:
-le rein
-une partie du foie
-la peau

cela se conçoit quand le receveur est un membre de sa famille, c'est même souvent un sacré cas de conscience.  Devant un enfant insuffisant rénal grave qui nécessite une greffe d'un rein, peut on se poser la question.

nous pouvons vivre avec un seul rein et le foie et la  peau repoussent.
il y a néanmoins un risque mais devant la survie d'un membre de sa famille si on est compatible et si on réuni toutes les conditions on doit se poser les questions avec les réponses du cœur.

bonne journée
avatar
l'angevin

Messages : 261
Age : 61
Localisation : sur les bords de la Maine

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le don d'organes, une obligation?

Message par Kiwi le Sam 4 Aoû 2018 - 10:48

Langevin ne mélangeons pas tout. Il n’est pas du tout question ici du don d’organe qui peut être fait de notre vivant car celui ci reste un choix personnel , souvent réfléchi... et surtout c’est une initiative des plus nobles.

Là on parle bien d’une loi entrée en vigueur en 2017 et qui fait de nous autres Français des donneurs d’organes par defaut à notre mort, dés lors que nous ne manifestons pas notre refus administratif au préalable en s’inscrivant au « registre des refus ».
avatar
Kiwi
Administratrice
Administratrice

Messages : 2218

http://forum-l-herbe-folle.forumactif.org

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le don d'organes, une obligation?

Message par l'angevin le Sam 4 Aoû 2018 - 11:03

bonjour,

excuses moi de cet aparté sur un sujet un peu parallèle.

bonne journée
avatar
l'angevin

Messages : 261
Age : 61
Localisation : sur les bords de la Maine

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le don d'organes, une obligation?

Message par georad le Sam 4 Aoû 2018 - 13:32

@Kiwi a écrit:Georad

Bien relire le début de ce sujet qui traite justement de cette obligation entrée en vigueur depuis l’an dernier

Depuis le 1er janvier 2017, une nouvelle loi stipule que tous les Français sont "donneurs d'organes par défaut". C'est à dire qu'a votre mort, on peut vous prélever des tissus ou des organes, selon les besoins.. et ceci sans autorisation préalable de votre part.

Note: Jusqu'a présent, la loi interdisait le prélévement d'organes sans autorisation du donneur ou de ses ayants droits.

Bonjour,

J’avais bien lu justement, ainsi que la suite « les revenus du séjour des morts », ce qui jette quand même un froid !  Puisque la dite « mort cérébrale » ne veut absolument pas dire de manière certaine que la personne ne peut pas revenir à la vie normale, et c’est choquant, non !

D’où, ma phrase qui découlait de source:
"Donc, si j'ai bien compris on peut nous prélever légalement un organe de notre vivant !"

J’aurais peut-être dû ajouter « quand nous ne sommes plus en état de réagir à ce stade » Mais ce qui est particulièrement très grave pour moi ! Et j’espère ne pas être le seul.

Je comprends mieux cette auto protection du corps médical ! Doublement choquante…  
avatar
georad

Messages : 144

Revenir en haut Aller en bas

Page 2 sur 2 Précédent  1, 2

Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum